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05/07/2014

théâtre de laMer Jean Vilar Sète .... des promesses électorales, encore des promesses, toujours des promesses !

 

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Le Montant des travaux qui devaient agrandir le site trop étroit pour plusieurs importants rendez vous de saison, s'avère trop élevé.

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Moralité : les promesses rendent les enfants joyeux

 

21/12/2010

à Sète ! Qui va profiter des Ex-locaux d'Ifremer ?

Le 14 Avril 2008 nous écrivions .......

 CLIQUEZ

ifremer sete DSC00009.JPG

Aujourd'hui, contrairement à l'annonce faite dans le Midi LIbre du 1° Octobre 2009. Midi Libre nous annonce que François Commeinhes cherche toujours des pistes ......

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 L'office de tourisme n'ira pas à l'ex-Ifremer  

   RAPPEL La Ville réfléchit à d'autres pistes. Pour elle, ce déménagement n'avait jamais été annoncé ! Le maire, lui-même, y a fait allusion lors de son discours liminaire aux Assises du tourisme, la semaine dernière au Lazaret. L'office de tourisme de Sète n'ira pas dans les anciens bâtiments Ifremer, au-dessus du théâtre de la Mer. À la Ville, on explique que « rien n'est définitivement décidé mais on est à la recherche de pistes qui peuvent mieux correspondre en terme de localisation. » Effectivement, l'office de tourisme, un peu à l'étroit et peu pratique en terme de stationnement pour les visiteurs, cherche un site beaucoup plus vaste et plus facile à trouver pour pouvoir assumer pleinement son statut d'office quatre étoiles. « Les anciens locaux d'Ifremer n'étaient qu'une idée. D'un autre côté, le déménagement de l'office dans ce nouveau site n'a jamais été annoncé officiellement », explique-t-on avec aplomb du côté de la mairie.

Certes la pré-étude des services de la mairie concernant l'agrandissement du théâtre de la Mer n'était pas diffusée au grand public. Mais elle préconisait, entre autres, la mise en place d'une ou deux passerelles au-dessus de la route pour relier l'ancien fort et le futur office de tourisme.

En revanche, une interview de François Commeinhes dans Midi Libre fait gage d'annonce officielle. Et que lit-on dans notre édition du 1er octobre 2009 au sujet des anciens bâtiments Ifremer ? « Des études seront lancées en 2010 pour créer un centre culturel. L'office de tourisme y sera déplacé avec les services animations et culture. Ça nous fera gagner 70 000 de loyers par an. Début des travaux fin 2011 mais dès 2010 on jettera un voile sur cette misère. »

Reste désormais à savoir si le fameux centre culturel est toujours dans les tuyaux dans le même site.

Philippe MALRIC pmalric@midilibre.com"

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Les vicomtes de brageole ont décidé d'aider le Maire de Sète dans sa recherche de pistes ........

Nous proposons :

- Un mini hôtel 5 étoiles pour personnes âgées et fortunées.

- Un hôtel particulier pour personne seule

- Un bureau de réflexion pour Maïthé Valles Bled

- Un Lupanar réservé aux marins des navires de commerce

- Une conciergerie pour le garde du Cimetière et du Théâtre de la Mer

- Un resto panoramique pour communistes chinois.

- Une annexe du Service d'Urgence Sociale.

- Une réserve pour Sétois rétrogrades

- Une Maison de Quartier avec

- la salle du patrimoine des joutes au raz des pâquerettes,

- la salle du Comité de Quartier en raz de jardin

- la salle de la Jeune Lance Sétoise à l'étage supérieur.

Vous aussi chers amis lecteurs, participez à ce jeu de piste !!!!!

et joyeux noël à celui qui tirera le gros lot

27 cette la montée des bédouins - le tram - le stand marty - la passerelle - vdb.JPG

 

 

15/04/2010

LA culture Qu'es aquo ?

Par Honorine Causette

Quand un vicomte, récemment (il y a quelques mois…), me demandait au bistrot ce que je pensais du futur festival Voix vives qui doit voir le jour à Sète cette année, je lui ai dit que ce qui se faisait à Lodève précédemment était vraiment très alléchant, que chaque programmation me donnait envie d’y aller et qu’on ne pouvait rien en dire de mal. Rien.

 “Ce que ça coûte ?” Ah, oui… ce que ça coûte… “Et pour qui ?”… “Oui, bon, d’accord” je lui ai dit, “mais ça c’est une autre histoire… c’est l’histoire de LA culture, du politique qui fait son marché dans le marketing de LA culture… et ça c’est un peu long comme histoire”.

Alors le vicomte m’a dit : “t’es pas Honorine Causette des Vicomtes de Brageoles pour rien. Ecris-là, l’histoire. On a un blog : on la mettra dedans.”

La culture est un mot nouveau, en fait. Enfin, LA culture. Toutes les collectivités locales ont désormais leur politique culturelle, essentiellement faite de festivals et de soutiens à quelques initiatives portées par des artistes du cru. Avant, il n’y a pas si longtemps, LA culture n’existait pas. On parlait d’éducation du peuple, d’éducation populaire, d’émancipation collective des individus ; puis on a parlé d’animation socioculturelle parce que “éducation”, “peuple”, c’était un peu gros comme mots et vachement ambitieux comme projet ; puis le “socio” a sauté, cela faisait pouilleux un peu, on a gardé “animation culturelle” ; puis animation ça a fait plouc aussi… et, pouf (je résume), au tournant des années 80, c’est devenu LA culture. A laquelle il ne fallait pas toucher, sinon on devenait aussi ploucs que le socioculturel d’antan. Voire pire, réac, de droite… que dis-je… crypto-fasciste, même. L’horreur.

 Alors on n’a plus rien dit. On a fait le dos rond et on n’a plus osé rien dire quand tout, et avec n’importe quoi, est devenu “culture” pourvu qu’un artiste “accrédité” signe l’oeuvre en dessous, en la vendant au prix fort, c’est beaucoup plus crédible. Le politique (au sens pas noble du terme) a compris son intérêt dans l’affaire. Fallait, pour faire “branché”, ouvert aux nobles idéaux, et développer une “image attractive”, s’intéresser à LA culture. Pas celle qui faisait le miel de tous ces centres sociaux, maisons des jeunes, foyers ruraux, etc., tout au long des mois et des années, pas celle qui avait pour but cette émancipation de tous par l’apprentissage d’une vie collective au travers de pratiques sportives et culturelles.

 Non, LA culture.

 LA culture indépassable. Celle qui élève l’âme… Si on y accède. Si on n’y accède pas, il reste toujours TF1. Et alors la culture est devenu un mot “chiant”. Tout était culture et plus rien ne l’était, on était perdu, on ne savait plus où aller. Y en a qui sont restés devant TF1, du coup. Beaucoup. D’autres qui sont allés de festivals en festivals s’élever l’âme, pour un plaisir personnel qui n’avait plus grand chose de collectif. Et d’autres ont décidé d’en faire à leur tour, de LA culture, parce qu’y a pas de raison, non plus... Mais, en devenant un mot chiant, LA culture est devenue un enjeu. De pouvoir et d’argent.

Ça ne regardait plus vraiment le populo, cette affaire : ça c’est magouillé entre professionnels de la profession, politiques locaux, ministère concerné, artistes et “médiateurs culturels” de tous ordres. Une affaire de subventions qui tombent là où ailleurs, suivant le vent qu’il fait et la mode du moment. Une affaire de “marketing”.

LA culture, ça a commencé à faire joli. Un peu comme de l’éclairage sur un bâtiment public : LA culture en décor, ça fait venir le visiteur et c’est bon pour le commerce, ça donne une bonne “image”. Une image…

De temps en temps, quelques-uns ont dit : “et le public ?”. Ben oui… entre temps, avec la mise à mort de l’éducation populaire, le peuple était devenu “public”. Assez restreint, faut bien le dire, question de moyens et de désir aussi… Pourquoi aller découvrir ce que l’on ne connaît pas quand on n’a pas créé de désir ? Mais bon, c’est une autre question, ça… Bref : en devenant un gros mot incontournable, LA culture est restée le privilège de quelques-uns. Quand, dans les maisons des parents des années 60 et 70, il était bon d’avoir quelques dizaines de livres dans une petite bibliothèque, il n’en restait plus qu’une vingtaine dans les années 80. Et les parents d’aujourd’hui… ben, dans le meilleur des cas, ils ont une jolie télé et disent à leurs enfants : “c’est pas la peine que tu le lises, ils en ont fait un film”. Voilà. Soit on se satisfait de ça et on se dit que l’essentiel c’est que nos salles de théâtre soient remplies, soit on garde au cœur ce désir de l’émancipation du peuple, d’une éducation culturelle qui est aussi une éducation politique et on est bien dans la merde, isolé et souvent malheureux.

Malheureuse en l’occurrence.

Voilà, cher Vicomte, un peu tardivement, cette triste petite histoire et croyez-moi toujours votre fidèle Honorine Causette.

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Sète "le théatre de la Mer"

11/07/2009

En grève nous ? ........ NON ! ..... nous sommes déçus

et oui !

 Nous étions à la cérémonie du Club de la Presse, au théâtre de la Mer, et tenez-vous bien !

 Nous n'avons pas été récompensés Ni nominés par nos pairs.

 Avouez qu'il y a de quoi se les prendre et se les mordre

Sur la photo, notre R.S.F. (reporter sans figure) au 25 ans du club de la presse

Club de la presse SP_A0796 modifié 3.JPG

22/07/2008

l'héliport de l'hôpital transféré en Kactiminik (1)

(1) caktiminik est une variante de catimini.
- variante également possible
en Kacjitinik
en Kacktimenik
en Kacjivousnik .... etc. etc.

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Revenons à notre héliport
De source R.S.F (Reporter Sans Figure), l'héliport est transféré en haut de la montée des bédouins, a proximité du Cimetière Marin.

Le service des urgences sera transféré au théâtre de la Mer (propriété du centre hospitalier du bassin de Thau)

La passerelle entre le Théâtre de la mer et de la rue Jean Vilar sera reconstruite

L'objectif est double :
- diriger les malades
soit sur l'héliport pour un vol vers Montpellier,
soit vers le Cimetière Marin pour un voyage plus long .....

Avantages : les transferts seront remboursés par la Sécu
Inconvénients : Fiesta latina c'est FINI

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PS - Si ce n'est pas l'héliport ! a quoi sert le rond blanc en haut de la montée des bédouins quand un véhicule arrive de la rue jean vilar en direction du quartier haut ?
1 faut il le contourner par la droite ?
2 faut il le contourner par la gauche ?

08/07/2008

Des affiches sonores

Dans le cadre du festival de Jazz, la ville de Sète innove, les panneaux d'affichage seront pourvus, d'affiches sonores.

C'est facile : vous appuyez sur la date qui vous intéresse et vous écoutez quelques extraits de musique.

Nous avons surpris un Amateur de Jazz entrain d'écouter son morceau favori et de danser devant l'affiche.

Décidément on arrête pas le progrès.
A quand les affiches sonores au balcon de la mairie ?

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Au fait : les jours de spectacle au théâtre de la mer, pour le stationnement,
il faudra faire des progrès dans la sécurité .....


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Photos collection vicomte de brageole