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03/06/2015

Le Sommier des Arts vandalisé !

Quelques jours après avoir été inauguré en grande pompe avec les honneurs de Midi Libre notre hébergeur préféré, le Sommier des Arts a été vandalisé par des inconnus entre chien et loup ….

Les cadenas d’amour ont été sectionnés, et la plaque commémorative détruite.

La destruction de cette œuvre d’art représentative de l’humour à la Sétoise co-signée par les Vicomtes de Brageole et associés n’a pas été revendiquée.

Seule la caméra de surveillance de service connait le ou les auteurs de cette dégradation.

La riposte sera la hauteur de la dégradation ….

Ci-dessous les photos du constat

cliquez dessus pour le poster

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21/08/2014

Saint Louis 2014 Sète ! du 21 au 26 Août, en avant partout !!!!

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pour le programme cliquez 

17/03/2012

Jean Vilar à dit "La culture, ce n'est pas ce qui reste quand on a tout oublié, mais au contraire, ce qui reste à connaître quand on ne vous a rien enseigné

Sète s'apprête à fêter les 100 ans de la naissance de Jean Vilar ....

Cette fête sera t elle un évènement culturel et populaire ?

Quand nous voyons la marchandisation d'évènements culturels tel que "voix vives" ..... ou même "la Saint Louis" ..... pour ne citer que ceux là.

Quand nous savons que l'indicateur de mesure pris en compte par la Municipalité c'est le nombre de repas pris dans quelques restaurants, permettez-nous d'en douter.

Nous intitulerons cet évènement : Jean Vilar ! Et si ce n'était pas ses vrais pas ?

Plus encore pour vous prouver que les Vicomtes de Brageole ne sont pas des machos, qui mieux qu'une femme pour faire parler les "pas de vilar" les vrais.

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Ne laissons pas célébrer Vilar, peinards,

accoudés aux comptoirs de vernissages mondains.

 

« Pour moi, le peuple, c’est mon père… »

J.V.

Il n’y a pas plus urgent, à l’occasion du centenaire de sa naissance, de rappeler les valeurs et les convictions – et les remises en cause - qui ont guidé la vie et l’œuvre de ce fils de boutiquier sétois de la rue Gambetta et qui, jamais, n’oublia cette origine-là.

« J’ai compris qu’il fallait d’abord savoir pour quel public on désirait jouer, c’est-à-dire travailler. (…) Il faut savoir pourquoi on fait du théâtre et en déduction, il faut savoir pour qui. Je sais, personnellement, pourquoi et pour qui je travaille : pour les classes laborieuses. Est-ce que cela n’est pas suffisamment clair ? » (1962)

C’est le bel héritage que nous lègue Vilar. Avec, en soubassement, une rigueur morale, une cohérence exigeante au service d’une vision du théâtre profitant à tous, du moins au plus grand nombre, le sortant de ses lieux confinés pour le mettre en plein vent, renouant avec ses sources grecques de fête populaire. Cela fut un travail constant, et ô combien tenace, en s’appuyant sur les réseaux associatifs de l’époque, les groupements de jeunes, d’ouvriers, d’employés.

A partir de là… que chacun, que chacune juge si, en matière de politique tout court, de politique culturelle ou de pratique personnelle, ceux qui aujourd’hui font de Vilar leur propre étendard sont en capacité de le porter bien haut, dans ces lieux de culture devenus des couloirs du pouvoir.

Qu’aurait pensé Vilar en entendant des maires de cités balnéaires parler de culture comme « vitrine touristique » d’une ville ?

Qu’en aurait-il pensé ? Il suffit de le lire :

« Où nous conduit cette festivalomanie, (…), cet orgueil des cités à vouloir être autre chose qu’une ville d’eau ou une ville du vin (…) ? (A propos du festival d’Avignon) Voilà que son prestige même n’a servi qu’à l’inclure dans un service de tourisme entre les eaux de Vichy, les pin up de Cannes, les fleurs monnayées de Nice. (…) Moi, je veux bien. Mais je suis peut-être un peu en droit de ne pas être d’accord. (…) Je quitterai Avignon le jour où on croira bon de créer un festival en toute ville historique. Et non pas, parce que la concurrence est dangereuse, mais parce que cela prouvera que l’on nous a mal compris. » (1950)

« Il s’agit maintenant de savoir si ces festivals ont fait leur temps. (…) Il s’agit de savoir ce qu’ils ont désormais dans le ventre. (…) Que représentent ces festivals de l’été aux yeux du public ? Tourisme ? Passe-temps d’un soir ? Nuit d’été dans des enceintes historiques ? Beaux costumes dans des éclairages ad hoc ? Esthétisme des petits loisirs ? Shakespeare en veux-tu-en-voilà ? Perception des taxes municipales ? Accroissement des recettes des commerçants ? Tout le monde est heureux, tout le monde se réjouit, c’est parfait. Cependant, est-ce que les festivals n’ont d’autre ambition que de faire désormais partie de la panoplie du bonhomme moderne : frigidaire, télévision, 2 CV ? (…) Il (l’artiste) ne joue bien son rôle, il n’est utile aux hommes que s’il secoue ses manies collectives, lutte contre ses scléroses, lui dit comme le père Ubu : merdre ! » (1964)

Car pour Vilar, Avignon n’a existé que par défaut, parce qu’il n’y avait plus de théâtre de tréteaux, parce que le théâtre s’était enfermé et qu’il voulait, à toutes forces, retrouver un public populaire. Pour ce faire, il a multiplié les tournées et les représentations du TNP (Théâtre national populaire) et a fait d’Avignon un lieu « d’humanisme concret » comme il le souligne, lorsqu’il évoque les Rencontres internationales de jeunes qui s’y tiennent depuis les débuts, en 1947.

Si chacun, qui se réclame aujourd’hui de Vilar, pouvait méditer son témoignage profondément, véritablement, en se demandant quel a été, quel est et quel sera son rôle pour mettre en œuvre dans sa propre vie les convictions que portait Vilar plutôt que de les détourner à des fins de basse propagande et de vœux plutôt vains… ce serait beau… et cela bouleverserait radicalement le « paysage culturel ».

Et ce serait un autre monde que celui dans lequel nous vivons, où la culture est devenue outil de promotion sociale, de distinction personnelle et de séparation des classes. Où l’on se trimballe de vernissages en coquetails, dans le chaleureux entre-soi de ceux qui ont fait de la culture leur rempart et non, comme ce fut le cas de Vilar, un sacerdoce exigeant, pauvre et, tout compte fait, peu gratifiant dans sa quête d’une culture populaire

« comme entraide et non comme aumône ».

A Sète, où l’on se prépare à « célébrer dignement » ce centenaire, j’entends dans un bar : « Nous on s’en fout, mais pour ceux de la culture, c’est un gros projet ». Dans ce « nous », j’entends « peuple ». Dans « culture », j’entends un autre monde, éloigné, distinct. Distingué. Ce que Vilar nous a appris, doit continuer à nous apprendre, c’est à ne jamais se satisfaire de cette distinction :

« Il s’agissait, dans la société divisée de ce temps, de retrouver non pas un auditoire, mais un public ; non pas des snobs et des intellectuels, mais la foule. (…) un public de toutes les classes, de tous les horizons sociaux. » (1948)

Le travail reste à faire. Sans relâche. Voilà ce qui doit être au cœur et à l’esprit, quand on fait « œuvre de culture ». Ces traces vilardiennes ne resteront vives qu’à la condition qu’elles soient labourées par des gens honnêtes, d’abord envers eux-mêmes, et qui savent la tâche ardue. Car il faut rappeler que Vilar fut attaqué de toutes parts, rama toute sa vie à contre-courant, et mourut dans un relatif abandon.

« On voudra bien admettre qu’il est extrêmement ingrat d’être responsable pendant douze ans d’un théâtre populaire et d’une culture populaire par le théâtre au sein d’une société qui, de toute évidence, ne l’est pas. » (1963)

Alors… tant mieux si Vilar, à l’occasion du centenaire de sa naissance, revient au goût du jour… Tant mieux. A condition que chacun, qui a « affaire de culture », y voit l’occasion de réfléchir à sa propre pratique. A condition que la célébration de cette naissance ne soit pas l’enterrement de première classe des valeurs qui ont animé sa vie entière.

Hélène Morsly

Sète, mars 2012

Les citations sont extraites de :  « Le théâtre, service public », Jean Vilar, Gallimard, NRF, 1975, réédité en 1993.

Pour en lire plus, voir sur le site d’Hélène cliquez : http://www.helenemorsly.fr/vilar.htm

05/02/2012

Avec CETT'A.C ! à Sète une autre culture est possible

Petit clin d'œil à CETT'A.C !

qui veut promouvoir et développer

toutes forme de cultures fondées sur les valeurs

de Liberté, d'Egalité et de Fraternité.

Et ça commence bien Vendredi 10 Février 21 h

avec les Neiges du Kilimandjaro

en présence du réalisateur Robert Guédiguian.

 

sete,cettac,culture,coemedia de sete

 

00:16 Écrit par les Vicomtes De Brageole Sète dans Actualités, Animation, Blog, Loisirs/Culture | Tags : sete, cettac, culture, coemedia de sete | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer |  Facebook | |

21/12/2010

à Sète ! Qui va profiter des Ex-locaux d'Ifremer ?

Le 14 Avril 2008 nous écrivions .......

 CLIQUEZ

ifremer sete DSC00009.JPG

Aujourd'hui, contrairement à l'annonce faite dans le Midi LIbre du 1° Octobre 2009. Midi Libre nous annonce que François Commeinhes cherche toujours des pistes ......

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 L'office de tourisme n'ira pas à l'ex-Ifremer  

   RAPPEL La Ville réfléchit à d'autres pistes. Pour elle, ce déménagement n'avait jamais été annoncé ! Le maire, lui-même, y a fait allusion lors de son discours liminaire aux Assises du tourisme, la semaine dernière au Lazaret. L'office de tourisme de Sète n'ira pas dans les anciens bâtiments Ifremer, au-dessus du théâtre de la Mer. À la Ville, on explique que « rien n'est définitivement décidé mais on est à la recherche de pistes qui peuvent mieux correspondre en terme de localisation. » Effectivement, l'office de tourisme, un peu à l'étroit et peu pratique en terme de stationnement pour les visiteurs, cherche un site beaucoup plus vaste et plus facile à trouver pour pouvoir assumer pleinement son statut d'office quatre étoiles. « Les anciens locaux d'Ifremer n'étaient qu'une idée. D'un autre côté, le déménagement de l'office dans ce nouveau site n'a jamais été annoncé officiellement », explique-t-on avec aplomb du côté de la mairie.

Certes la pré-étude des services de la mairie concernant l'agrandissement du théâtre de la Mer n'était pas diffusée au grand public. Mais elle préconisait, entre autres, la mise en place d'une ou deux passerelles au-dessus de la route pour relier l'ancien fort et le futur office de tourisme.

En revanche, une interview de François Commeinhes dans Midi Libre fait gage d'annonce officielle. Et que lit-on dans notre édition du 1er octobre 2009 au sujet des anciens bâtiments Ifremer ? « Des études seront lancées en 2010 pour créer un centre culturel. L'office de tourisme y sera déplacé avec les services animations et culture. Ça nous fera gagner 70 000 de loyers par an. Début des travaux fin 2011 mais dès 2010 on jettera un voile sur cette misère. »

Reste désormais à savoir si le fameux centre culturel est toujours dans les tuyaux dans le même site.

Philippe MALRIC pmalric@midilibre.com"

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Les vicomtes de brageole ont décidé d'aider le Maire de Sète dans sa recherche de pistes ........

Nous proposons :

- Un mini hôtel 5 étoiles pour personnes âgées et fortunées.

- Un hôtel particulier pour personne seule

- Un bureau de réflexion pour Maïthé Valles Bled

- Un Lupanar réservé aux marins des navires de commerce

- Une conciergerie pour le garde du Cimetière et du Théâtre de la Mer

- Un resto panoramique pour communistes chinois.

- Une annexe du Service d'Urgence Sociale.

- Une réserve pour Sétois rétrogrades

- Une Maison de Quartier avec

- la salle du patrimoine des joutes au raz des pâquerettes,

- la salle du Comité de Quartier en raz de jardin

- la salle de la Jeune Lance Sétoise à l'étage supérieur.

Vous aussi chers amis lecteurs, participez à ce jeu de piste !!!!!

et joyeux noël à celui qui tirera le gros lot

27 cette la montée des bédouins - le tram - le stand marty - la passerelle - vdb.JPG

 

 

13/12/2010

était ce bien nécessaire de se payer une Pub pour Lucette ?

La Mairie se paye deux pages entières de pub sur Midi Libre (notre hébergeur préféré) pour nous annoncer que la baleine de H.DIROSA s'appelle lucette.

On jette nos impôts par les fenêtres ....

Désolé pour la photo coupée en deux mais une page entière ça ne passe pas dans le "scan" des vicomtes.

P U B L I C I T E

Mascotte de Sète 001.jpg

Mascotte de Sète 002.jpg

14/12/10 Mise à jour de la note

 Un généreux mécène dont nous tairons l'identité nous a transmis par email la photo recollée .... Merci Merci Merci

Mascotte de Sète 003.jpg

22:20 Écrit par les Vicomtes De Brageole Sète dans Actualités, Animation, Loisirs/Culture, Photos/Dessins | Tags : sete, mascotte, lucette, culture | Lien permanent | Commentaires (70) |  Imprimer |  Facebook | |

09/12/2010

Mais qui sont ces généreux donateurs ? et pourquoi tant de générosité ?

La politique culturelle de la municipalité sétoise n'a pas de prix. (des millions d’€uros)

Les musées, les expos, les "festivaux" sont un véritable développement économique.

Tous les budgets sont à la hausse, le chômage et les impôts aussi.

Le service public lui est à la baisse et ce n'est pas fini.

Mais qui sont tous ces généreux donateurs qui ont décidé d'aider notre Maire à combler les budgets.

Exposition Dufy et son bilan flatteur : 40000 € sont versés par des partenaires privés.

Voix vives et ses très chères poésies : 95000 € sont versés par des mécènes et la Directrice du festival Maïthé Vallès-Bled a travaillé gratuitement .....(peut on travailler gratuitement pendant ses horaires de travail : that is the question)

l'Espace Brassens et ses succès à tous niveaux n'a eu aucun soutien

Le Miam avec son art modeste et son budget qui ne l'est moins à reçu 80000 € de mécénat.

OUI OUI OUI OUI les mécènes ne son pas fans de Georges, mais aiment Sète et sa culture €uro-logique.

Tout Sétois devrait avoir devant ses yeux la liste de ces Généreux Donateurs. Pourquoi ? pour les saluer dans la rue, et pour les remercier de faire de Sète la capitale culturelle de l'étang de thau.

Nos responsables disent que l'orientation culturelle de la politique municipale a créé quelques tensions incompréhensibles ......

C'est vrai le Sétois de Base râle.

Il râle parce qu'il ne comprend pas pourquoi ces mécènes qu'il ne connaît pas aide cette ville avec tant de générosité.

Selon le Larousse, un Mécène est une personne qui aide financièrement, par goût des arts, un artiste, un réalisateur, un savant, un organisme de recherche .....

La vraie question que le sétois se pose est la suivante :

Est-ce que pour nos mécènes Sétois l'art est une affaire de goût ? ou bien est ce que pour nos mécènes sétois l'art a le goût des affaires.

Cette photo intitulée la tâche, oeuvre d’un artiste Sétois méconnu, est à vendre.

 Si un Mécène est intéressé, qu’il se manifeste.

art modeste P08-12-10_12.05.JPG

20/11/2010

à Sète le Miam Fête ses 10 ans

Pour faire le lien entre le lard des halles et l'art de la peinture, je n'ai rien trouvé de mieux que de vous parler de ce musée.

On croyait que le MIAM c'était une grosse connerie ! hé bien non, voilà qu'il devient un véritable outil de communication pour ceux qui voulaient le découper comme un cochon.

Et comme dans le cochon tout est bon ...... alors Miam Miam

Je profite au passage pour vous montrer l' oeuvre d'un peintre anonyme.

Groupe des Peintres Libres.jpg

20/09/2010

Agenda : S.A.L.S.A. et Effervescentes

 SALSA Sète Amérique Latine Semaine Artistique

c'est à Sète du 24 au 30 Septembre.

Rencontres, Films, Conférences, Débats, Expositions

CLIQUEZ

Salsa 2010 Progrversolight.pdf

Salsa 2010 Progrrectolight.pdf

 Le Lieu Noir et la ville de Balaruc les Bains présentent

Les effervescentes de Balaruc Les Bains le Samedi 25 Septembre

avec 17 représentations "arts de la rue"

les effervescentes de Balaruc les Bains.jpg

08/09/2010

7° et dernier Episode de Sète et les chichois de l'été ! : La Mandroune, Le Mercrossois et La Performance.

Nous n'avons pas pu assister au décryptage de Seafight Island ou le petit monde d'Elmo Caracas, alias le Biju de Mer Cross. (pour ceux qui ne suivent pas, c'est le feuilleton de l'été de notre hébergeur préféré Midi Libre)

Décryptage animé par le sympathique Tino Di Martino lors d'un café littéraire

organisé mardi dernier au Café Saint Clair à Sète.

Heureusement que La Mandroune vie encore ........ Mandroune , multilingue, licenciée "es langue de peille", parle couramment le Mercrossois.

La performance que nous allons tenir grâce à Mandroune devant vous, est gratuite, utile et écologique.

Gratuite, car vous ne la trouverez sur aucune ligne de votre feuille d'impôts,

Utile, et Ecologique car ceux de Montpellier ne sont pas obligés de se déplacer pour en prendre connaissance.

Même un malentendant Montpelliérain , s'il n'est pas manchot peut taper :

 http://vicomtesdebrageole.midiblogs.com/

et visionner la performance en grandeur nature.

Gratuite sauf si vous prenez un café chez Diègo dans les halles, pour faire tourner l'économie locale. (coup de Pub : chez Diègo il y le meilleur café de la ville et le moins cher)

Gratuite pour les "Simbels" (1) de Scandinavie. Ils sont invités sur le compte des Sétois dans le cadre de la 6 ème édition d'Infr'action, le Festival International d'art performance du 15 au 19 Septembre 2010 à Sète.

Gratuite pour les Journaliste et les télés ? on verra ! ça dépendra des critiques.

Le proverbe sétois dit : "Quand la critique est mauvaise, c'est pas à Sète que tu gagneras ton "pèse". Par contre si le journaliste est bon, il mangera sur mon compte à la maison."

Bref ! Lectrices, Lecteurs, et chers abonnés de ce blog intéressant, ce n'est pas parce que je parle de langue et de performance que vous devez vous titiller la Gentiane de Cette.

Arrêtons de parler pour (ne) rien dire et revenons à la performance de Mandroune.

Nous avons demandé à Mandroune de traduire le Mercrossois en Finnois, ensuite du Finnois en anglais, puis de l'Anglais en basque et enfin du Basque en Français.

Voilà ce que ça donne

Texte Original en Mercrossois : Les grossiums du palais talbin ne sont pas à toucher avec des pincettes. Les belles prestations des miss du même nom n’ont pas vraiment convaincu l’ile singulière. Il faut dire qu’ici la concurrence est plutôt rude. Depuis que les filles de la Tatan ont investi les quais, la donne a changé. Les petites cranquettes sétoises ne s’en sont pas non plus laissé compter.

Traduction (Mercrossois > finnois) : Palatsi grossiums talbin vältä niitä pinseteillä. Kaunis Miss hyödyt samanniminen ole todella vakuuttunut saaren ainutlaatuinen. On sanottava, että täällä kilpailu on varsin kovaa. Koska tytöt ovat sijoittaneet Tatan telakat, ajat ovat muuttuneet. Pienet cranquettes sétoises kukaan ei jää ei lasketa.

Traduction (finnois > anglais) : Palace grossiums talbin avoid them with tweezers. Beautiful Miss benefits of the same name is not really convinced of the island's unique. I must say that here the competition is quite fierce. Since the girls have invested in Tata yards, times have changed. Small cranquettes sétoises no one is left does not count

Traduction (anglais > basque) Jauregia grossiums talbin ez ditu tweezers batera. Beautiful Miss izen bereko onurak ez dago benetan uhartea berea sinetsita. esan, hemen lehia nahiko gogorra behar dut. neska dituzte Tata metro geroztik, inbertitu, aldiz aldatu egin dira. Cranquettes txiki bat ez da geratzen ez dira kontuan hartuko sétoises

Traduction (basque > français) :  Palace ne talbin grossiums avec des pincettes. Miss Belle île son nom n'est pas vraiment convaincu les mêmes avantages. dire, ici, j'ai la concurrence assez dur. Tata mètres de la jeune fille, investir dans, le temps a changé. Cranquettes un peu ce qui reste n'est pas pris en compte sétoises

Alors ? pour vous ? qu'est ce qui est le plus facile à lire ? le Mercrossois ou le Français ?

Si vous répondez le Français, c'est que vous n'avez rien compris.

Si vous répondez le Mercrossois  ! Vous êtes devenu un "performeur" de Sète

(1) Simbel : de l'occitan simbèl : dans le texte ci dessus, signifie Appelant, Baouch, Barge, Gabitel ....... (si vous ne comprenez pas, voir le Sète à Dire de Raymond Coves, illustré par Pierre rançois.

infraction 2010.jpg