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02/06/2010

INFLORESCENCES vernissage hier soir

Des fleurs mises en sens,

mises en scène Photos Robert Canault Textes M-A Hegwein-Blumberg

la Coursive, Galerie Docksud

Quai Aspirant Herber 34200SETE

du 1er au 8 juin 2010 Vernissage le 1er juin à partir de 18h30

Robert Canault expo.jpg

15/04/2010

LA culture Qu'es aquo ?

Par Honorine Causette

Quand un vicomte, récemment (il y a quelques mois…), me demandait au bistrot ce que je pensais du futur festival Voix vives qui doit voir le jour à Sète cette année, je lui ai dit que ce qui se faisait à Lodève précédemment était vraiment très alléchant, que chaque programmation me donnait envie d’y aller et qu’on ne pouvait rien en dire de mal. Rien.

 “Ce que ça coûte ?” Ah, oui… ce que ça coûte… “Et pour qui ?”… “Oui, bon, d’accord” je lui ai dit, “mais ça c’est une autre histoire… c’est l’histoire de LA culture, du politique qui fait son marché dans le marketing de LA culture… et ça c’est un peu long comme histoire”.

Alors le vicomte m’a dit : “t’es pas Honorine Causette des Vicomtes de Brageoles pour rien. Ecris-là, l’histoire. On a un blog : on la mettra dedans.”

La culture est un mot nouveau, en fait. Enfin, LA culture. Toutes les collectivités locales ont désormais leur politique culturelle, essentiellement faite de festivals et de soutiens à quelques initiatives portées par des artistes du cru. Avant, il n’y a pas si longtemps, LA culture n’existait pas. On parlait d’éducation du peuple, d’éducation populaire, d’émancipation collective des individus ; puis on a parlé d’animation socioculturelle parce que “éducation”, “peuple”, c’était un peu gros comme mots et vachement ambitieux comme projet ; puis le “socio” a sauté, cela faisait pouilleux un peu, on a gardé “animation culturelle” ; puis animation ça a fait plouc aussi… et, pouf (je résume), au tournant des années 80, c’est devenu LA culture. A laquelle il ne fallait pas toucher, sinon on devenait aussi ploucs que le socioculturel d’antan. Voire pire, réac, de droite… que dis-je… crypto-fasciste, même. L’horreur.

 Alors on n’a plus rien dit. On a fait le dos rond et on n’a plus osé rien dire quand tout, et avec n’importe quoi, est devenu “culture” pourvu qu’un artiste “accrédité” signe l’oeuvre en dessous, en la vendant au prix fort, c’est beaucoup plus crédible. Le politique (au sens pas noble du terme) a compris son intérêt dans l’affaire. Fallait, pour faire “branché”, ouvert aux nobles idéaux, et développer une “image attractive”, s’intéresser à LA culture. Pas celle qui faisait le miel de tous ces centres sociaux, maisons des jeunes, foyers ruraux, etc., tout au long des mois et des années, pas celle qui avait pour but cette émancipation de tous par l’apprentissage d’une vie collective au travers de pratiques sportives et culturelles.

 Non, LA culture.

 LA culture indépassable. Celle qui élève l’âme… Si on y accède. Si on n’y accède pas, il reste toujours TF1. Et alors la culture est devenu un mot “chiant”. Tout était culture et plus rien ne l’était, on était perdu, on ne savait plus où aller. Y en a qui sont restés devant TF1, du coup. Beaucoup. D’autres qui sont allés de festivals en festivals s’élever l’âme, pour un plaisir personnel qui n’avait plus grand chose de collectif. Et d’autres ont décidé d’en faire à leur tour, de LA culture, parce qu’y a pas de raison, non plus... Mais, en devenant un mot chiant, LA culture est devenue un enjeu. De pouvoir et d’argent.

Ça ne regardait plus vraiment le populo, cette affaire : ça c’est magouillé entre professionnels de la profession, politiques locaux, ministère concerné, artistes et “médiateurs culturels” de tous ordres. Une affaire de subventions qui tombent là où ailleurs, suivant le vent qu’il fait et la mode du moment. Une affaire de “marketing”.

LA culture, ça a commencé à faire joli. Un peu comme de l’éclairage sur un bâtiment public : LA culture en décor, ça fait venir le visiteur et c’est bon pour le commerce, ça donne une bonne “image”. Une image…

De temps en temps, quelques-uns ont dit : “et le public ?”. Ben oui… entre temps, avec la mise à mort de l’éducation populaire, le peuple était devenu “public”. Assez restreint, faut bien le dire, question de moyens et de désir aussi… Pourquoi aller découvrir ce que l’on ne connaît pas quand on n’a pas créé de désir ? Mais bon, c’est une autre question, ça… Bref : en devenant un gros mot incontournable, LA culture est restée le privilège de quelques-uns. Quand, dans les maisons des parents des années 60 et 70, il était bon d’avoir quelques dizaines de livres dans une petite bibliothèque, il n’en restait plus qu’une vingtaine dans les années 80. Et les parents d’aujourd’hui… ben, dans le meilleur des cas, ils ont une jolie télé et disent à leurs enfants : “c’est pas la peine que tu le lises, ils en ont fait un film”. Voilà. Soit on se satisfait de ça et on se dit que l’essentiel c’est que nos salles de théâtre soient remplies, soit on garde au cœur ce désir de l’émancipation du peuple, d’une éducation culturelle qui est aussi une éducation politique et on est bien dans la merde, isolé et souvent malheureux.

Malheureuse en l’occurrence.

Voilà, cher Vicomte, un peu tardivement, cette triste petite histoire et croyez-moi toujours votre fidèle Honorine Causette.

theatre de la mer.jpg
Sète "le théatre de la Mer"

12/04/2010

cheminots - le film à Sète

JEUDI 15 AVRIL 2010 Accueil à 20h15 au cinéma Comoedia place Aristide Briand à Sète Projection à 20h30 suivie d’un débat

CHEMINOTS Un film écrit et réalisé Par LUC JOULÉ et Sébastien JOUSSE 2008-Couleur-80’ Un train entre en gare de la Ciotat. Le berceau du cinéma est le point de départ d’un voyage à la rencontre de celles et ceux qui travaillent quotidiennement à « faire le train ». Au fil de la découverte de différents sites ferroviaires et de la rencontre avec le travail et la parole des cheminots, l’évidence se révèle : le train a structuré un réseau, une communauté et un territoire. Sur les murs de gares ou d’ateliers, le cinéma révèle les traces de son histoire… Le train est porteur d’une certaine vision du « travailler et vivre ensemble ». Le train fait société. Mais aujourd’hui, à l’heure de la libération économique et de l’ouverture à la concurrence, le réseau est divisé, les services et les métiers sont séparés. Le cinéaste Ken Loach explique combien la privatisation de British Rail en Grande-Bretagne a été une catastrophe. Le Grand Résistant Raymond Aubrac souligne que la résistance face au recul progressif du Service Public est l’affaire de la société toute entière. Les cheminots expriment leurs doutes et leurs espoirs, ils posent plus largement la question du travail et de son sens. La projection du film sera suivie d’un débat.

Cliquez pour l'affiche

SNCF Cheminots le film.pdf

 

11/03/2010

Sète Ville-Port ..... ou Sète Port-ville ?????

Alors que tous les indicateurs du Port de Sète sont dans le Rouge,

Alors que dans les travaux publics le Secteur souffre et l'emploi avec,

(voir Article Midi Libre du 09 Mars 2010 - cliquez dessus pour agrandir)

Port de Sète Midi Libre du 20100309.jpg

On nous parle de base arrière du port de Sète à Poussan. (Hinterland c’est plus technique et c'est hyper-bon pour l'emploi)

Si l'on écoute Messieurs Gayssot, Piétrasanta et Giordano, tout est prévu pour que le Rouge passe au Vert (rires)

POrt intherland 838_K1PLAN.jpg

Voir Article Midi LIbre du 06 Mars 2010 ci dessous

 (un méli-mélo ou tout est électoralement prévu)

 Sète. Port

Les promoteurs de la zone arrière en campagne

RAPPEL : Piétrasanta, Gayssot et Giordano étaient hier à Poussan pour parler hinterland et nouveaux modes de circulation Pour les Régionales ? Pour le développement économique du port de Sète ? A voir battre ainsi la campagne, on s'emmêle un peu sur les intentions. Pas Jacques Adgé, maire de Poussan, pour qui la venue, hier, du trio de "Tous pour le Languedoc-Roussillon" a permis de clarifier certains points devant des élus, non pas de la « CCCP », monsieur Gayssot, mais bien de la CCNBT (*). En fait, Yves Piétrasanta, Jean-Claude Gayssot et Jean-Baptiste Giordano, vice-présidents de la Région, chargés respectivement du développement durable, des transports et des ports, sont venus rappeler, à la veille de la manifestation contre l'implantation Agrexco (lire ci-contre et page 4), leurs engagements pour un projet de territoire dans lequel s'inscrit l'hinterland (zone logistique arrière) du port de Sète. Un hinterland qui devrait être installé dans « le coeur battant de la CCNBT » (Piétrasanta), en l'occurrence à Poussan. Dès lors, deux questions se posent : « Comment mettre en place la nouvelle zone économique et gérer les déplacements ? » Une première visite dans les locaux des ASF, près du péage, a révélé quelques tendances : un nouvel échangeur sur l'A9 (sortie Mèze), une aire de covoiturage... Plus tard, en mairie de Poussan, Jean-Claude Gayssot a évoqué l'idée d'une nouvelle voie ferrée « en site propre » pour lier la ligne LGV, au Nord du bassin, avec la ligne SNCF (ferroutage depuis le port) au sud. Et on a aussi parlé transport fluvial. Certainement pour lutter contre les « gaz à effet d'air » (Gayssot)...

Yohan DOUCET ydoucet@midilibre.com

 (*) Communauté de communes du nord du Bassin de Thau.

Derrière tout ce pataquès, que va devenir Sète et sa Zone Industrialo portuaire ?

Nous les vicomtes de brageole nous avons travaillé sur un projet Béton (à Sète le Béton c'est à la mode)

Nous vous livrons cette ébauche qui va certainement évoluer après les Elections Régionales .....

pour le poster cliquez sur la photo (clic clic )

port ville 13604cc.jpg

a l'attention des gobis :

nous informons nos lecteurs que la photo du mole de Sète a été modifiée par le vicomte modificateur, et que les mots en couleur ont été colorisés par le vicomte coloriseur.

22/02/2010

Fiest'A Sète devient Fiest 'Au Bled

C'est parti, à Sète on pratique la culture intensive.

Avec les fonds du contribuable, "Voix Vives" renchérie par rapport à l'offre de Fiest'A Sète pour se payer Luz Cazal.

et Fiest'A sète qui bénéficie d'une subvention municipale pourrait avoir son premier déficit !

Midi Libre dans son article du Samedi 20 Février précise :"c'est parole contre parole"

Parole de qui ?

En attendant, il y va aussi des impôts du contribuable Sétois qui financent la guerre des festivals.

Le bulldozer culturel économico-politico Séto-Sétois est en place ..... qui va t'il encore écraser ?

fiest'asete bull 3 modifié.JPG
photo modifiée vicomte de brageole
pour le poster collector cliquez sur la photo

15/02/2010

vai t'en cagar a Bruxelles e porta me la clau

Dans un élogieux article de Midi Libre (notre hébergeur préféré) le 13/02/2010. Nous apprenons que "Le maire de Sète vient d'être installé au Comité des Régions, à Bruxelles, pour un mandat de cinq ans ". Il y a même trouvé les clés.

Après ce petit rappel des faits suit le développement du qui, quoi, comment, pourquoi.

Et nous apprenons en fin d'article que :

(.....)"La vraie politique, elle est là ! Le reste, c'est du cinéma.

Ne craignez-vous pas que les Sétois vous reprochent de vous éloigner de leurs préoccupations ?

Quand j'obtiens des subventions pour le panoramique de Saint-Clair, je défends les intérêts des Sétois. Je préfère financer un projet avec l'argent de Bruxelles qu'avec celui des contribuables. L'Europe peut intervenir dans de nombreux domaines. Il suffit de savoir s'y prendre"

Ce dernier paragraphe à son importance :

On apprend que la vrai politique est à Bruxelles. Alors qu Sète c'est du Cinéma (on s'en doutait mais il fallait l'entendre)

On apprend que notre « Maire qui est à Bruxelles » préfère financer les projets avec l'argent de Bruxelles plutôt qu'avec l'argent des contribuables.

C’est nouveau, l’argent de Bruxelles tombe du ciel et l'argent des contribuables Sétois pue le pâté de campagne.

S‘il pouvait nous rembourser les Impôts que nous avons payé ça serait super.

Ce que l’on ne nous dit pas c’est comment il va faire ?

- pour diminuer le poids de la dette par habitant qui est  passée de 1656 euros en 1999 à 1765 euros par habitant en 2007.

- pour diminuer la fiscalité qui a augmenté de 48.80% de 2001 à 2008

- pour rentrer dans la norme. Dans les villes de 20000 à 50000 habitants, 515 euros sont pris dans la poche des contribuables. A Sète c'est 859 euros.

Pour la petite histoire de Sète, nous savions que les Sétois naissaient dans les choux, mais delà à trouver des sous dans les choux de Bruxelles .... Fallait le dire !

choux-de-bruxelles.jpg
Sous de Bruxelles

06/02/2010

Le Quizz des photos

Après avoir regardé ces 2 photos (cliquez dessus pour les agrandir)

Donnez dans vos commentaires, la bonne légende.

villeroy container SP_A0963 1.JPG

villeroy container SP_A0964 2.JPG 

 

 

 

 

 

 

La Zone Portuaire de Poussan en 2058

La Médina de Tanger

La Zone Industrialo Portuaire de Sète en 2099

La Palmeraie de Marrakech

Le Port de Sète avant l'arrivée de Port Sud de France

La Médina de Fès

Le Port de Sète après l'arrivée de Port Sud de France

Villeroy, une citée jardin face à la mer

Le Port de Sète après la crise de 1929

Le Parc à containers de Villeroy

Les Apparts relais pour reloger tous les expulsés des Quartier Sud de Sète

Le future Marina de Port Sud de France

Cette liste n'est pas exhaustive vous pouvez la compléter

09/01/2010

conclusion du débat sur l'identité Sétoise

 

"la perfection ne se définie pas ! elle s'acquiert"

Merci à tous les gabache-italo-arabesque-ispano-andalou- qui ont bien voulu participer à ce débat et jouer le jeu.

courronne couleur.JPG

03/01/2010

Débat parfumé sur l'identité ......... Sétoise

Et si nous remplacions le débat puant sur l'identité nationale par un débat parfumé sur l'identité Sètoise ( ha ha ha )

La création du cercle des Vicomtes de Brageole avait provoqué en son temps de vives polémiques auprès de quelques intolérants ....

Parler d'identité Sétoise, d'authenticité Sétoise, de culture Sétoise, était devenu politiquement incorrect, politiquement ringard, politiquement roumégaïre, et même politiquement alcoolisé.

Aujourd'hui voilà que ces mêmes  personnes se gargarisent d'authenticité Sétoise, découvrent et fréquentent les mêmes endroits populaires ; et nous invitent à participer, voire même à soutenir la démarche.

Il soutiennent les charters dans un sens pour retourner au pays ..... , ils bétonnent, ils déséquilibrent la circulation, ils déforestent, ils défigurent, ils liquident notre patrimoine.

Et dans l'autre sens, il font visiter en autobus l'appartement témoin de l'authenticité Sétoise soit :

 - Saint Clair

 - les Pierre Blanches

 - le Sémaphore

 - la Criée aux poissons

 - le Théâtre Molière

 - le Théâtre de la mer

 - le quartier haut, le phare, le molle, le port ..... etc etc ....

le tout suivi d'un apéro avec petits fours. (Sur le compte du contribuable, pourquoi s'en priver)

L'appartement témoin a ses limites, on ne le souligne pas assez, et l'on évite de conseiller aux nouveaux bons Sétois, de devenir con de Sétois de base.

Dans nos familles, nous avons tous quelqu'un qui est arrivé à Sète par la plage, la route de Montpellier ou la Mer.

Ce quelqu'un était Sétois avant d'arriver.

Et pour vous, qu'est ce être SETOIS ? comment aimez vous SETE ?

Le grand débat est ouvert ! (mentionner votre contribution dans les "commentaires)

01/01/2010

Les 10 bonnes résolutions que nous ne tiendrons pas en 2010

Pour en savoir plus : CLIQUEZ SUR LES PARTIES JAUNES-FLUO 

01 - Nous n'irons plus flâner sur le blog de CricriB le tenancier du Bistrot virtuel 7 à 7

 02 - Nous n'irons plus chez Gaby le Gabian

 03 - Nous ne parlerons plus de la disparition du lampadaire du Quartier Haut

 04 - Nous ne parlerons plus du reboisement de Saint Clair

 05 - Nous ne parlerons plus des dangers de la circulation à Sète

 06 - Nous ne parlerons pas de la Saint Louis

 07 - Nous ne parlerons plus de la plage de Sète et moins encore de la mise en sécurité des falaises du théâtre de la Mer à la Corniche.

 08 - Nous ne parlerons plus de l'Étang de Thau

 09 - Nous ne parlerons pas des Élections Régionales

 10 - et encore moins des Relations privilégiées que la ville de Sète de Monsieur François Commeinhes entretien avec la Région de Monsieur Georges Fêche