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01/04/2012

Les Sétoises et les Sétois vont encore mettre la main à la poche !

On croyait le projet enterré, et bien NON. Le voilà ressorti des cartons.

Pour financer la CCI et racheter le Palais Consulaire, la Région Languedoc Roussillon, propriétaire du port et de ses canaux, et par conséquent propriétaire de l'espace aérien situé au-dessus des canaux, a décidé de faire payer à la ville de Sète, une redevance annuelle sur les ponts qui traversent les canaux de la ville.

Dans les milieux informés, voire même très informés, il se murmure à haute voix que cette redevance, la ville de Sète compte bien la récupérer sous la forme d'une taxe payée par les propriétaires de véhicules à moteurs qui traverseront les ponts.

Chaque véhicule immatriculé qui traversera le pont, verra son immatriculation enregistrée, par les caméras de vidéosurveillance, et son propriétaire taxé annuellement du nombre de passage. Cette taxe aparaitra sur sa feuille de Taxe d'Habitation.

Les non-résidents, devront coller sur la lunette arrière un autocollant de couleur rouge avec en lettres blanches NRTP (Non Résident Taxe Payée). Ces autocollants seront vendus par les bureaux de l'office du tourisme situé à chaque sortie ou entrée de ville. Les non-résidents payeront un droit forfaitaire équivalent à 4 passages par jours pour 15 jours. La date de péremption de l'autocollant sera mentionnée sur l'autocollant lui-même ce qui simplifiera le contrôle par caméra, ou de visu par la Police Municipale. Le non-résident qui compte rester après les 15 jours devra renouveler son « PASSPONT »

Seront exonérés, les non-résidents qui justifieront d'une location sur Saint Clair ou qui seront propriétaires d'un bateau de plus de 20 mètres, amarré dans le Port de Sète. Les ambulances, les pompiers, les véhicules mortuaires, les véhicules de police, les véhicules d'élus, ainsi que tous les autobus quels qu'ils soient et d'où qu'ils viennent, seront également exonérés.

Un Autocollant de couleur verte avec en lettre blanche ETP (Exonéré de Taxe Pont) leur sera délivré.

Cette taxe de 0.15 € par passage dénommée « TAXEPONT » sera soumise à la décision du prochain conseil municipal, pour une mise en application le 1er Juin 2012. Les ponts qui entreront dans le périmètre de la "taxepont ", seront :

- le Pont de la Savonnerie,

- le Pont de la Civette

- le Pont Virla.

Dans un deuxième temps, la taxe pourrait être applicable à d'autres ponts.

Le Service des finances de la Mairie se félicite, du faible montant de la Taxe. Les études démontrent qu’un véhicule passe les ponts 4 fois par jour. Petit calcul rapide : 4 passages Jour X 0.15 € X 365 jours ça ne fera que 219 € ....... même pas 20 € par mois ! Et on peut faire moins en faisant le tour par les ponts non taxables ..... pour le moment.

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pour le poster gratuit cliquez sur la photo

17/03/2012

Jean Vilar à dit "La culture, ce n'est pas ce qui reste quand on a tout oublié, mais au contraire, ce qui reste à connaître quand on ne vous a rien enseigné

Sète s'apprête à fêter les 100 ans de la naissance de Jean Vilar ....

Cette fête sera t elle un évènement culturel et populaire ?

Quand nous voyons la marchandisation d'évènements culturels tel que "voix vives" ..... ou même "la Saint Louis" ..... pour ne citer que ceux là.

Quand nous savons que l'indicateur de mesure pris en compte par la Municipalité c'est le nombre de repas pris dans quelques restaurants, permettez-nous d'en douter.

Nous intitulerons cet évènement : Jean Vilar ! Et si ce n'était pas ses vrais pas ?

Plus encore pour vous prouver que les Vicomtes de Brageole ne sont pas des machos, qui mieux qu'une femme pour faire parler les "pas de vilar" les vrais.

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Ne laissons pas célébrer Vilar, peinards,

accoudés aux comptoirs de vernissages mondains.

 

« Pour moi, le peuple, c’est mon père… »

J.V.

Il n’y a pas plus urgent, à l’occasion du centenaire de sa naissance, de rappeler les valeurs et les convictions – et les remises en cause - qui ont guidé la vie et l’œuvre de ce fils de boutiquier sétois de la rue Gambetta et qui, jamais, n’oublia cette origine-là.

« J’ai compris qu’il fallait d’abord savoir pour quel public on désirait jouer, c’est-à-dire travailler. (…) Il faut savoir pourquoi on fait du théâtre et en déduction, il faut savoir pour qui. Je sais, personnellement, pourquoi et pour qui je travaille : pour les classes laborieuses. Est-ce que cela n’est pas suffisamment clair ? » (1962)

C’est le bel héritage que nous lègue Vilar. Avec, en soubassement, une rigueur morale, une cohérence exigeante au service d’une vision du théâtre profitant à tous, du moins au plus grand nombre, le sortant de ses lieux confinés pour le mettre en plein vent, renouant avec ses sources grecques de fête populaire. Cela fut un travail constant, et ô combien tenace, en s’appuyant sur les réseaux associatifs de l’époque, les groupements de jeunes, d’ouvriers, d’employés.

A partir de là… que chacun, que chacune juge si, en matière de politique tout court, de politique culturelle ou de pratique personnelle, ceux qui aujourd’hui font de Vilar leur propre étendard sont en capacité de le porter bien haut, dans ces lieux de culture devenus des couloirs du pouvoir.

Qu’aurait pensé Vilar en entendant des maires de cités balnéaires parler de culture comme « vitrine touristique » d’une ville ?

Qu’en aurait-il pensé ? Il suffit de le lire :

« Où nous conduit cette festivalomanie, (…), cet orgueil des cités à vouloir être autre chose qu’une ville d’eau ou une ville du vin (…) ? (A propos du festival d’Avignon) Voilà que son prestige même n’a servi qu’à l’inclure dans un service de tourisme entre les eaux de Vichy, les pin up de Cannes, les fleurs monnayées de Nice. (…) Moi, je veux bien. Mais je suis peut-être un peu en droit de ne pas être d’accord. (…) Je quitterai Avignon le jour où on croira bon de créer un festival en toute ville historique. Et non pas, parce que la concurrence est dangereuse, mais parce que cela prouvera que l’on nous a mal compris. » (1950)

« Il s’agit maintenant de savoir si ces festivals ont fait leur temps. (…) Il s’agit de savoir ce qu’ils ont désormais dans le ventre. (…) Que représentent ces festivals de l’été aux yeux du public ? Tourisme ? Passe-temps d’un soir ? Nuit d’été dans des enceintes historiques ? Beaux costumes dans des éclairages ad hoc ? Esthétisme des petits loisirs ? Shakespeare en veux-tu-en-voilà ? Perception des taxes municipales ? Accroissement des recettes des commerçants ? Tout le monde est heureux, tout le monde se réjouit, c’est parfait. Cependant, est-ce que les festivals n’ont d’autre ambition que de faire désormais partie de la panoplie du bonhomme moderne : frigidaire, télévision, 2 CV ? (…) Il (l’artiste) ne joue bien son rôle, il n’est utile aux hommes que s’il secoue ses manies collectives, lutte contre ses scléroses, lui dit comme le père Ubu : merdre ! » (1964)

Car pour Vilar, Avignon n’a existé que par défaut, parce qu’il n’y avait plus de théâtre de tréteaux, parce que le théâtre s’était enfermé et qu’il voulait, à toutes forces, retrouver un public populaire. Pour ce faire, il a multiplié les tournées et les représentations du TNP (Théâtre national populaire) et a fait d’Avignon un lieu « d’humanisme concret » comme il le souligne, lorsqu’il évoque les Rencontres internationales de jeunes qui s’y tiennent depuis les débuts, en 1947.

Si chacun, qui se réclame aujourd’hui de Vilar, pouvait méditer son témoignage profondément, véritablement, en se demandant quel a été, quel est et quel sera son rôle pour mettre en œuvre dans sa propre vie les convictions que portait Vilar plutôt que de les détourner à des fins de basse propagande et de vœux plutôt vains… ce serait beau… et cela bouleverserait radicalement le « paysage culturel ».

Et ce serait un autre monde que celui dans lequel nous vivons, où la culture est devenue outil de promotion sociale, de distinction personnelle et de séparation des classes. Où l’on se trimballe de vernissages en coquetails, dans le chaleureux entre-soi de ceux qui ont fait de la culture leur rempart et non, comme ce fut le cas de Vilar, un sacerdoce exigeant, pauvre et, tout compte fait, peu gratifiant dans sa quête d’une culture populaire

« comme entraide et non comme aumône ».

A Sète, où l’on se prépare à « célébrer dignement » ce centenaire, j’entends dans un bar : « Nous on s’en fout, mais pour ceux de la culture, c’est un gros projet ». Dans ce « nous », j’entends « peuple ». Dans « culture », j’entends un autre monde, éloigné, distinct. Distingué. Ce que Vilar nous a appris, doit continuer à nous apprendre, c’est à ne jamais se satisfaire de cette distinction :

« Il s’agissait, dans la société divisée de ce temps, de retrouver non pas un auditoire, mais un public ; non pas des snobs et des intellectuels, mais la foule. (…) un public de toutes les classes, de tous les horizons sociaux. » (1948)

Le travail reste à faire. Sans relâche. Voilà ce qui doit être au cœur et à l’esprit, quand on fait « œuvre de culture ». Ces traces vilardiennes ne resteront vives qu’à la condition qu’elles soient labourées par des gens honnêtes, d’abord envers eux-mêmes, et qui savent la tâche ardue. Car il faut rappeler que Vilar fut attaqué de toutes parts, rama toute sa vie à contre-courant, et mourut dans un relatif abandon.

« On voudra bien admettre qu’il est extrêmement ingrat d’être responsable pendant douze ans d’un théâtre populaire et d’une culture populaire par le théâtre au sein d’une société qui, de toute évidence, ne l’est pas. » (1963)

Alors… tant mieux si Vilar, à l’occasion du centenaire de sa naissance, revient au goût du jour… Tant mieux. A condition que chacun, qui a « affaire de culture », y voit l’occasion de réfléchir à sa propre pratique. A condition que la célébration de cette naissance ne soit pas l’enterrement de première classe des valeurs qui ont animé sa vie entière.

Hélène Morsly

Sète, mars 2012

Les citations sont extraites de :  « Le théâtre, service public », Jean Vilar, Gallimard, NRF, 1975, réédité en 1993.

Pour en lire plus, voir sur le site d’Hélène cliquez : http://www.helenemorsly.fr/vilar.htm

18/01/2012

A Sète : Les voeux 2012 et les yeux du poufre

Arapète et Mandroune ce matin sous la pendule du marché

Mandroune : alors t'as vu ?

Arapète : quoi ?

Mandroune : y a des fuites dans le cabinet ........ du Maire,

Arapète : ils vont nous augmenter les impôts pour payer la facture d'eau de véolia ?

Mandroune : t'es ensuquée ? (2) pas des fuites d'eau, des fuites ...... des choses que l'on ne doit pas entendre et que tout le monde sait !

Arapète : aie aie aie alors y a la M.... au cabinet du Maire ?

Mandroune : Pas exactement, mais raconter dans la ville ce que le Maire va dire le lendemain devant les personnalités et Cie ... ça frise le secret de polichinelle ! Le poufre (1) de Midi Libre a annoncé la veille du discours que le patrimoine des joutes allait être re-logé dans les anciens locaux d'Ifremer ancienne route d'Agde à coté des maquettes de bateaux d'André (AVERSA).

Tu te rappelles que depuis Juin 2010, Maïthé VAlles Bled avec la complicité de François Commeinhes avait expulsé sans motif ni sommation le patrimoine des joutes du Musée Paul Valéry pour le stocker dans le couloir de la Mairie ?

Arapète : Sûrement que je m'en rappelle, mon mari en a été tout retourné !

Mandroune : y a pas que ton Mari qui a été retourné, Sortir du Musée les vainqueurs de la Saint Louis, et toutes les reliques des joutes, ça en a fait débouronner (3) du monde au Quartier Haut ....... Avoir son nom inscrit dans le Musée Paul Valéry, pour un Sétois et même pour un Estranger du dehors, c est quelque chose .......

Arapète : Ta raison que c est quelque chose .... Au fait avant que la bouchère te le dise, je te le dis : Il y était mon bacamourte (4) de mari aux voeux .... du Maire !

Mandroune : Il y était ? Alors raconte, !

Arapète : Raconte ? hé bé il a mangé comme quatre, cet affamas (5) il a fait comme les autres ....... parole parole, moi je mange

Mandroune : remarque, il a raison, le lendemain tu lis Midi Libre et tout va bien ...... madame la marquise

Arapète : le problème c est que moi j'ai regardé l'hérault du jour et.... ça va pas si bien que ça ....

Mandroune : Dis pour en revenir aux fuites du Cabinet .... du Maire. Y a quand même un problème, un poufre même parisien ça n'a pas d'oreille, comment veux tu qu'il rapporte ce qu'il n'entend pas ? il faut bien que quelqu'un lui ouvre les yeux ..... C 'est de la cuisine interne au cabinet. ...... Au Quartier Haut on dit : tè elle a les yeux comme des pouffres (6)

Arapète : ho Mandroune tu me fatigues avec ton Cabinet et Ta Cuisine et tes yeux de pouffre . Bè vas prendre ton car ..... file ....Ton Quartier Haut t'attend

(1) poufre : avec un F c’est un poufre de Midi Libre, un poufre parisien

(2) ensuquée : Endormie .... Abrutie .....

(3) débouronner : Dire des bétises .....

(4) bacamourte : Bon à rien ....

(5) affamas : affamé .......

(6) pouffre : avec 2 F nom local du poulpe de Sète ....

Attention :

Tous les mots Sétois ont été repris dans le Sète A Dire de Raymond Coves illustré par Pierre François.

Le mot poufre avec un F a été copié sur Midi Libre (notre hébergeur préféré

 

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01/01/2012

An 2012 " Vous aurez le choix"

entre la tradition

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et le changement

 (carte brageoliquement modifiée)

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10:11 Écrit par les Vicomtes De Brageole Sète dans Actualités, Blog, clin d'oeil et coups de dents, Photos/Dessins, Traditions | Tags : sete, voeux 2012 | Lien permanent | Commentaires (7) |  Imprimer |  Facebook | |

07/11/2011

A Sète ce n'est pas le Caramentran qui manque, c'est le Corso !

Que la confrérie des Mille et Une Pâtes nous pardonne, nous ne pouvions pas passer cette mascarade sous silence.

C'est un comble, les élus qui ont supprimé le Corso de Sète, se déguisent en penne rigate pour l'intronisation ........."Qué Caramentran" !

Le corso c est trop populaire.

Pour faire partie du gratin (de pâtes) ..... l'intronisation ça fait plus chic.

pour le poster clic clic sur l'article

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31/10/2011

Le petit train des Cévennes ne désemplit t t t t pas

Dans la série cagade'Z'actuelles

Depuis la pub parue dans un supplément de Midi Libre de Septembre, le petit train des Cévennes ne désemplit pas.

Tout le monde s'éclate à la QueuLeuleu ..... tchou ! tchou !

Il parait même que des voyagistes du nord de la France et de New York sont prêts à s'envoyer investir dans les Aires ......

pour en savoir plus clic clic sur la pub pour agrandir

 

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21/09/2011

En direct de Nouvelle Zélande .... et avant la réouverture du magasin

rigolade, dérision, vérité…

Pour être plus clair que ne l’est notre banderole, précisons que ce blog est dédié à la rigolade, à la dérision, mais aussi parfois à la vérité… c’est écrit, c’est très clair, mais faut croire qu’il faut le dire et le redire…

Parce que si toute vérité n’est pas toujours bonne à dire, en l’enrobant dans la dérision, et parfois même dans l’autodérision, exercice d’humilité auquel il est bon de s’adonner quand on est tenté de se prendre au sérieux, hé bien, malgré la longueur de cette phrase quelque peu alambiquée comme l’eau de vie de mon grand-père, la vérité dans la dérision peut amener à la rigolade… et la rigolade à la vérité, aussi, ça arrive !

C’est écrit rigolade, et non pas humour…

Parce que l’humour, aujourd’hui… boudi, ça se perd ! Y’a même de grands intellectuels qui, oubliant de s’autodérisionner et de s’autodérider, finissent par plomber des ambiances propices à l’humour… parce qu’ils ont oublié, à force de se prendre pour de grands penseurs, ce que ce mot-là peut bien signifier ?

Alors, ici, on préfère la rigolade…

 Et même la franche rigolade, la saine rigolade, pas la petite rigolade pfft comme un pet de femme qui se retient, mais comme un gros pet de mec qui teste la meuf pour voir si elle rit, si elle se choque, si elle décoince ou si elle est soumise… Ca s’appelle je crois, le test DSK. C’est un peu vulgaire, mais efficace. On sait tout de suite à qui on a à faire… Et pas la peine de sortir vos étendards èmèlèfistes, ce qui vient d’être écrit n’a rien de phallocratique… ça ressemble juste à la vie quotidienne… (rappelons cependant que phallocrate vient de phallus, étymologiquement, qui bien sûr est encore-pour l’instant- le moteur de l’humain…).

 Donc, poursuivons notre démonstration mathématico-scientifique.

 Ici, on dit aussi des vérités.

 Oui, des vérités.

 Parce qu’il n’y en a pas qu’une, n’est-ce pas ? il y a des vérités, on peut les argumenter, les contre-argumenter, faire des tours et des détours, MAIS ! Pas les vautours ! Petit cous de becs, pourquoi pas, mais pas question de dépecer le visiteur, qu’il soit connu, reconnu, méconnu ou juste pseudonnu… oui, il nous arrive aussi sur ce blog d’écharper les écharpes municipales, de monter au créneau de châteaux forts ou qui croient l’être (normal pour des vicomtes couronnés), de dénoncer les dérives de bateaux ivres, et même de donner dans le pipi-caca régressif et si euphorisant…

 Mais ici, point de vomissures, s’il vous plaît. Pas de salissures, de calomnies et d’irrespect, pas de délation personnelle… pas d’agressivité perverse, pas de discours de mépris des autres participants…

 Ici, mais oui, on a des valeurs… Rigolade, dérision et vérité…

 Si ça ne vous plaît pas, n’entrez pas dans cette taverne, passez votre chemin, et allez vomir vos haines et vos rancœur dans la décharge voisine…

 Sinon… bienvenue !

 

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26/08/2011

Le lundi de la Saint Louis vu par un gabian au dessus du cadre

 
 

19:21 Écrit par les Vicomtes De Brageole Sète dans Animation, Associations, Blog, joutes, Photos/Dessins, Traditions | Tags : sete, saint louis 2011, robert canault | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | |

24/08/2011

Communiqué du Conseil de Sécurité des Vicomtes de Brageole

Pour éviter que nos lecteurs, ou blogueurs, ou commentateurs, ou sexologues, tombent dans des interprétations délirantes nous avons souhaité vous informer sur le pourquoi du parce que ..... les commentaires sont bloqués.

Le blog a été attaqué par des broumècheurs (1)

(1) broumècheur personne qui prépare le broumèche :

a) le broumèche est un appât très odorant à base de restes alimentaires en quasi-putréfaction jeté autour du bateau (ou blog) pour attirer le poisson (les gobis aussi)

b) le broumèche c'est aussi un désordre ou une pagaille

Nous avions deux solutions : fermer le blog ou calmer les broumècheurs.

Nous avons choisi la deuxième solution : calmer le jeu et demander à ces broumècheurs de broumécher chez eux. Quand on regarde le blogosphère sétois, on peut s'apercevoir que c'est toujours autour de notre bateau que l'on jète le même broumèche....

En clair ça veut dire allez voir ailleurs si nous y sommes

C'est vrai, que nos brageoles sont bonnes, il y en aura pour toutes les bouches sauf pour ceux qui nous tourneront le C..

Nous allons partir en vacance faire un tour du monde, entre cons à la voile à bord du "pète un coup t'es tout rouge" et bonjour l'Amérique .... l'Afrique, ...... l'Asie..... et si les vents nous sont favorables nous reviendrons passer l'hiver à Sète avec les amis.

Merci à tous les amis, aux 13258 messages de soutien que nous avons reçu sur notre boite émile .....Pour eux, le Magasin n'est pas fermé, nous l'alimenterons en billets à chaque escale.

Les autres, les broumècheurs, ceux qui nous payent le voyage autour du monde, allez au Zoo de lunaret mesurer la trompe d'un héléphant ou la profondeur de la poche d'un kangourou, ou le diamètre d'un testicule d'autruche ..... ça vous fera prendre l'air. 

 

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19/08/2011

Nous avions oublié qu'à Sète depuis hier c est la Saint Louis 2011

 

Faut dire que le programme des festivités est arrivé tard mercredi en Mairie

 

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22:40 Écrit par les Vicomtes De Brageole Sète dans Actualités, Animation, Blog, Loisirs/Culture, Traditions | Tags : sete, saint louis 2011, joute | Lien permanent | Commentaires (138) |  Imprimer |  Facebook | |