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01/01/2013

01/01/2013 Bonne et heureuse année à toutes et a tous

sete,voeux 2013

sete,voeux 2013

 

 

00:00 Écrit par les Vicomtes De Brageole Sète dans Actualités, Blog, Traditions | Tags : sete, voeux 2013 | Lien permanent | Commentaires (12) |  Imprimer |  Facebook | |

27/11/2012

Entre ciel, mer et bèton pas de friture dans Sète.fr

Nous ne vous parlerons pas des 100 numéros de Sète.fr payés avec vos impôts sur lesquels tout est fait, tout est beau. 100 numéros ou le poids des mots et le choc des photos (ho merde c'st pas de nous) transforment Sète avec de la poudre de perlinpinpin, en mirage du sahara. 100 numéros ou Sète est le pays des bisounours.

Nous ne vous parlerons des 727 billets de notre blog. (cliclic) 727 billets avec lesquels nous avons essayé de vous ouvrir les yeux, 727 billets qui n'ont jamais été cités dans l'oeil des médias de Sète.fr. Il est vrai que pour être cité, il ne faut avoir qu'un Œil, et les Vicomtes en ont deux.

Dans l'œil des médias jamais de friture sur la ligne et pourtant, de la friture ce n'est pas ce qui manque, surtout assis à une bonne table d'un resto Sétois avec un média cyclope.

Tè ! en parlant de friture, encore un article qui ne sera pas cité dans l'oeil des médias de Sète.fr. Et pourtant cette balade y a toute sa place. Elle a été écrite par Ludo Symbille dans le n° 17 de Friture Mag Magasine que vous trouverez dans la librairie de l'Echapée Belle.

Pour une bonne lecture cliquez sur les documents ci dessous

 

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14/11/2012

le mois du film documentaire ! à ne pas louper ...

un regard sur le territoire

Dans le cadre du mois du film documentaire, les médiathèques de Thau Agglo présentent le travail d'Héléne Morsly, réalisatrice installée à Sète depuis 10 ans.

De supers documentaires !

 helène morsly,sete,les hommes de l'étang,vernissage peron,joutes la relève

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16/09/2012

le lundi de saint louis 2012 vue par un gabian !

Pendant :

que  Sète tribune fait son marché,

que les élus de Tous Pour Sète dénoncent une crise au CFA

que sur le journal de propagande de la Mairie de Sète tout va bien !

Nous les Vicomtes de Brageoles nous avons encore la tête dans les joutes.

Pour la Saint Louis, chacun y va de sa prise de vue. Les barques sont chargées de photographes jusqu'à gêner Patrons et Rameurs dans leurs taches.

C'est pour quand les photographes sur les bigues, avec un gilet de sauvetage obligatoire ! à réfléchir ...

On à même vu un drone se faire plaisir ! On parle d'interdire les fusées tirées vers la tribune officielle. Imagine cher ami blogueur une fusée qui touche un drone et qui explose sur une grosse tête. Une espèce de tête Responsable mais pas Coupable .... Une tête qui pense pour les autres, comme on dit à Sète une grosse tête .... un Préfet, un Maire, un Député.....

Bientôt des robots à la place des jouteurs ? Actuellement tout est possible !

Pour faire simple, et se confondre dans le décor comme une lettre sans la poste, nous avons opté pour une caméra embarquée sur un Gabian.

et voilà le travail ! un mini album

 

 Pour les posters cliquez sur poster

23/08/2012

C'est l'ouverture de la Saint Louis 2012

l'année dernière, Monsieur Le Maire de Sète nous avait promis un retour aux fondamentaux ......

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 On sait ce que cela a donné : décibels, alcool, urine et dégueuli .... papapou papapou papapou (c'est l'ambulance qui passe ....)

Comme d'habitude nous vous disons "chagrin faï ta mala", nous attendrons la fin pour le débriefing

Le programme papier est disponible avec une belle couverture traditionnelle, beaucoup de publicité à l'intérieur .... et un programme du lundi qui sort des oubliettes.

 

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Nous pronostiquons un Saint Louis qui fera fi de la tradition.

Encore une vision ..... un tableau signé Bretzel7 découvert au BARATCHO.

Avec des jouteurs masqués, des barques marquées Ville de Sexe, des pavois marqués SM comme Sa Majesté ou Sado Maso ...

Une bien curieuse Saint Louis !

 

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une idée de notre ami(e) La patte pour vos repas du Weekinge de Saint Louis 

 Brochettes de Lucettes

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 Samedi 25 Aout à 9 h grand tournoi de boules carrées

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09/08/2012

Re-Page de Pub "l'oeil de Grosète"

Samedi en vente chez

"les marchands de journal" de Sète

l'oeil de Grosète

le collector n° 17 à 2 eugros l'exemplaire

Ne dites pas que vous êtes de Montpellier,  sinon le vendeur ne vous le vendra pas. Pour l’acheter dites lui doucement à l‘oreille

« lé sénous vivre PUTIM de Merde »

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04/06/2012

Les joutes à Sète Insultées, Déshonorées ...... et Relaxées

Notre hébergeur préféré n'en manque pas une quand il s'agit de polémiquer sur les joutes ....

cliquez sur l'article pour apprécier

 sete,joutes,tradition

A travers le titre de l'article, imaginez les joutes à Sète

- alcool à gogo

- bagarres en tous genres

- gros plein de soupe

- et grandes gueules

le lendemain quand le mal est fait 

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10/04/2012

Escale à Sète : un vrai succès populaire !

Le succès d’Escale à Sète, un cygne ? Ou un Signe ?

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Un Signe, qui fait la démonstration qu'un évènement populaire, sans débauche de .......... (à vous de compléter), est capable de déplacer les foules et de faire tourner l'économie de locale.

Un Signe, qui nous fait regretter que le Salon de la Mer, lancé par la Jeune Chambre Économique de Sète, soutenu par la Municipalité "Liberti" et enterré par la Municipalité « Commeinhes« , était une belle initiative, 10 ans de perdu !

Un Signe, que le Spectacle vivant de Sète Histoire (enterré aussi) rentrait dans le droit fil des festivités populaires capables de générer une activité économique. (le lecteur remarquera que nous ne faisons pas de signe au corso)

MAIS ! la photo souvenirs parle pour nous 

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 OUI il y a toujours un MAIS avec les vicomtes de brageole, car s'il n'y avait pas un MAIS nous serions des Vicomtes de brageole « chabide » (chabide = bigleux, myope, ou fade, sans saveur)

Donc ..... MAIS

le succés d’Escale à Sète ne doit pas nous faire oublier que Sète est en Rade ......

En rade, son Port de Commerce a du mal à digérer les promesses électorales !

En rade, son secteur Pêche se meurt. La petite plaisance, et plus tard la grande sont entrain de le fossiliser et de le mettre au musée.

En rade, les navires de ses lignes régulières sont à l'arrêt et servent d'abris à des marins abandonnés . Toute l'activité qui gravitait autour de ces lignes est totalement sinistrée

En Rade de tout projet économique

mis à part peut être la construction d'une centrale à béton ....

 

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cliquez sur les photos pour un poster gratuit

 

 

 

 

01/04/2012

Les Sétoises et les Sétois vont encore mettre la main à la poche !

On croyait le projet enterré, et bien NON. Le voilà ressorti des cartons.

Pour financer la CCI et racheter le Palais Consulaire, la Région Languedoc Roussillon, propriétaire du port et de ses canaux, et par conséquent propriétaire de l'espace aérien situé au-dessus des canaux, a décidé de faire payer à la ville de Sète, une redevance annuelle sur les ponts qui traversent les canaux de la ville.

Dans les milieux informés, voire même très informés, il se murmure à haute voix que cette redevance, la ville de Sète compte bien la récupérer sous la forme d'une taxe payée par les propriétaires de véhicules à moteurs qui traverseront les ponts.

Chaque véhicule immatriculé qui traversera le pont, verra son immatriculation enregistrée, par les caméras de vidéosurveillance, et son propriétaire taxé annuellement du nombre de passage. Cette taxe aparaitra sur sa feuille de Taxe d'Habitation.

Les non-résidents, devront coller sur la lunette arrière un autocollant de couleur rouge avec en lettres blanches NRTP (Non Résident Taxe Payée). Ces autocollants seront vendus par les bureaux de l'office du tourisme situé à chaque sortie ou entrée de ville. Les non-résidents payeront un droit forfaitaire équivalent à 4 passages par jours pour 15 jours. La date de péremption de l'autocollant sera mentionnée sur l'autocollant lui-même ce qui simplifiera le contrôle par caméra, ou de visu par la Police Municipale. Le non-résident qui compte rester après les 15 jours devra renouveler son « PASSPONT »

Seront exonérés, les non-résidents qui justifieront d'une location sur Saint Clair ou qui seront propriétaires d'un bateau de plus de 20 mètres, amarré dans le Port de Sète. Les ambulances, les pompiers, les véhicules mortuaires, les véhicules de police, les véhicules d'élus, ainsi que tous les autobus quels qu'ils soient et d'où qu'ils viennent, seront également exonérés.

Un Autocollant de couleur verte avec en lettre blanche ETP (Exonéré de Taxe Pont) leur sera délivré.

Cette taxe de 0.15 € par passage dénommée « TAXEPONT » sera soumise à la décision du prochain conseil municipal, pour une mise en application le 1er Juin 2012. Les ponts qui entreront dans le périmètre de la "taxepont ", seront :

- le Pont de la Savonnerie,

- le Pont de la Civette

- le Pont Virla.

Dans un deuxième temps, la taxe pourrait être applicable à d'autres ponts.

Le Service des finances de la Mairie se félicite, du faible montant de la Taxe. Les études démontrent qu’un véhicule passe les ponts 4 fois par jour. Petit calcul rapide : 4 passages Jour X 0.15 € X 365 jours ça ne fera que 219 € ....... même pas 20 € par mois ! Et on peut faire moins en faisant le tour par les ponts non taxables ..... pour le moment.

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pour le poster gratuit cliquez sur la photo

17/03/2012

Jean Vilar à dit "La culture, ce n'est pas ce qui reste quand on a tout oublié, mais au contraire, ce qui reste à connaître quand on ne vous a rien enseigné

Sète s'apprête à fêter les 100 ans de la naissance de Jean Vilar ....

Cette fête sera t elle un évènement culturel et populaire ?

Quand nous voyons la marchandisation d'évènements culturels tel que "voix vives" ..... ou même "la Saint Louis" ..... pour ne citer que ceux là.

Quand nous savons que l'indicateur de mesure pris en compte par la Municipalité c'est le nombre de repas pris dans quelques restaurants, permettez-nous d'en douter.

Nous intitulerons cet évènement : Jean Vilar ! Et si ce n'était pas ses vrais pas ?

Plus encore pour vous prouver que les Vicomtes de Brageole ne sont pas des machos, qui mieux qu'une femme pour faire parler les "pas de vilar" les vrais.

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Ne laissons pas célébrer Vilar, peinards,

accoudés aux comptoirs de vernissages mondains.

 

« Pour moi, le peuple, c’est mon père… »

J.V.

Il n’y a pas plus urgent, à l’occasion du centenaire de sa naissance, de rappeler les valeurs et les convictions – et les remises en cause - qui ont guidé la vie et l’œuvre de ce fils de boutiquier sétois de la rue Gambetta et qui, jamais, n’oublia cette origine-là.

« J’ai compris qu’il fallait d’abord savoir pour quel public on désirait jouer, c’est-à-dire travailler. (…) Il faut savoir pourquoi on fait du théâtre et en déduction, il faut savoir pour qui. Je sais, personnellement, pourquoi et pour qui je travaille : pour les classes laborieuses. Est-ce que cela n’est pas suffisamment clair ? » (1962)

C’est le bel héritage que nous lègue Vilar. Avec, en soubassement, une rigueur morale, une cohérence exigeante au service d’une vision du théâtre profitant à tous, du moins au plus grand nombre, le sortant de ses lieux confinés pour le mettre en plein vent, renouant avec ses sources grecques de fête populaire. Cela fut un travail constant, et ô combien tenace, en s’appuyant sur les réseaux associatifs de l’époque, les groupements de jeunes, d’ouvriers, d’employés.

A partir de là… que chacun, que chacune juge si, en matière de politique tout court, de politique culturelle ou de pratique personnelle, ceux qui aujourd’hui font de Vilar leur propre étendard sont en capacité de le porter bien haut, dans ces lieux de culture devenus des couloirs du pouvoir.

Qu’aurait pensé Vilar en entendant des maires de cités balnéaires parler de culture comme « vitrine touristique » d’une ville ?

Qu’en aurait-il pensé ? Il suffit de le lire :

« Où nous conduit cette festivalomanie, (…), cet orgueil des cités à vouloir être autre chose qu’une ville d’eau ou une ville du vin (…) ? (A propos du festival d’Avignon) Voilà que son prestige même n’a servi qu’à l’inclure dans un service de tourisme entre les eaux de Vichy, les pin up de Cannes, les fleurs monnayées de Nice. (…) Moi, je veux bien. Mais je suis peut-être un peu en droit de ne pas être d’accord. (…) Je quitterai Avignon le jour où on croira bon de créer un festival en toute ville historique. Et non pas, parce que la concurrence est dangereuse, mais parce que cela prouvera que l’on nous a mal compris. » (1950)

« Il s’agit maintenant de savoir si ces festivals ont fait leur temps. (…) Il s’agit de savoir ce qu’ils ont désormais dans le ventre. (…) Que représentent ces festivals de l’été aux yeux du public ? Tourisme ? Passe-temps d’un soir ? Nuit d’été dans des enceintes historiques ? Beaux costumes dans des éclairages ad hoc ? Esthétisme des petits loisirs ? Shakespeare en veux-tu-en-voilà ? Perception des taxes municipales ? Accroissement des recettes des commerçants ? Tout le monde est heureux, tout le monde se réjouit, c’est parfait. Cependant, est-ce que les festivals n’ont d’autre ambition que de faire désormais partie de la panoplie du bonhomme moderne : frigidaire, télévision, 2 CV ? (…) Il (l’artiste) ne joue bien son rôle, il n’est utile aux hommes que s’il secoue ses manies collectives, lutte contre ses scléroses, lui dit comme le père Ubu : merdre ! » (1964)

Car pour Vilar, Avignon n’a existé que par défaut, parce qu’il n’y avait plus de théâtre de tréteaux, parce que le théâtre s’était enfermé et qu’il voulait, à toutes forces, retrouver un public populaire. Pour ce faire, il a multiplié les tournées et les représentations du TNP (Théâtre national populaire) et a fait d’Avignon un lieu « d’humanisme concret » comme il le souligne, lorsqu’il évoque les Rencontres internationales de jeunes qui s’y tiennent depuis les débuts, en 1947.

Si chacun, qui se réclame aujourd’hui de Vilar, pouvait méditer son témoignage profondément, véritablement, en se demandant quel a été, quel est et quel sera son rôle pour mettre en œuvre dans sa propre vie les convictions que portait Vilar plutôt que de les détourner à des fins de basse propagande et de vœux plutôt vains… ce serait beau… et cela bouleverserait radicalement le « paysage culturel ».

Et ce serait un autre monde que celui dans lequel nous vivons, où la culture est devenue outil de promotion sociale, de distinction personnelle et de séparation des classes. Où l’on se trimballe de vernissages en coquetails, dans le chaleureux entre-soi de ceux qui ont fait de la culture leur rempart et non, comme ce fut le cas de Vilar, un sacerdoce exigeant, pauvre et, tout compte fait, peu gratifiant dans sa quête d’une culture populaire

« comme entraide et non comme aumône ».

A Sète, où l’on se prépare à « célébrer dignement » ce centenaire, j’entends dans un bar : « Nous on s’en fout, mais pour ceux de la culture, c’est un gros projet ». Dans ce « nous », j’entends « peuple ». Dans « culture », j’entends un autre monde, éloigné, distinct. Distingué. Ce que Vilar nous a appris, doit continuer à nous apprendre, c’est à ne jamais se satisfaire de cette distinction :

« Il s’agissait, dans la société divisée de ce temps, de retrouver non pas un auditoire, mais un public ; non pas des snobs et des intellectuels, mais la foule. (…) un public de toutes les classes, de tous les horizons sociaux. » (1948)

Le travail reste à faire. Sans relâche. Voilà ce qui doit être au cœur et à l’esprit, quand on fait « œuvre de culture ». Ces traces vilardiennes ne resteront vives qu’à la condition qu’elles soient labourées par des gens honnêtes, d’abord envers eux-mêmes, et qui savent la tâche ardue. Car il faut rappeler que Vilar fut attaqué de toutes parts, rama toute sa vie à contre-courant, et mourut dans un relatif abandon.

« On voudra bien admettre qu’il est extrêmement ingrat d’être responsable pendant douze ans d’un théâtre populaire et d’une culture populaire par le théâtre au sein d’une société qui, de toute évidence, ne l’est pas. » (1963)

Alors… tant mieux si Vilar, à l’occasion du centenaire de sa naissance, revient au goût du jour… Tant mieux. A condition que chacun, qui a « affaire de culture », y voit l’occasion de réfléchir à sa propre pratique. A condition que la célébration de cette naissance ne soit pas l’enterrement de première classe des valeurs qui ont animé sa vie entière.

Hélène Morsly

Sète, mars 2012

Les citations sont extraites de :  « Le théâtre, service public », Jean Vilar, Gallimard, NRF, 1975, réédité en 1993.

Pour en lire plus, voir sur le site d’Hélène cliquez : http://www.helenemorsly.fr/vilar.htm