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16/10/2012

non non non ils n'ont pas fait bouger la ville de Sète

 ils n'ont pas fait bouger la ville

ils n'ont pas eu la chance d'être cité dans le Midi Libre du 12 et 13 Octobre , et pour cause, il n'ont pas fait bouger la ville

René Fornes :

Pour ses 70 ans, il n'a pas invité François Doré le Chef d'agence de Midi Libre Sète notre hébergeur préféré.

 

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Claude Combas :

Pour avoir organisé à Sète le premier loto en plein air.

Malheureusement François Doré n'a pas crié "Quine" !

 

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François Liberti :

Pour ne pas en avoir fait assez "POUR PREUVE CLIQUEZ"

Jean Pierre Le Bail :

Aux abonnés absents. Il est aux champignons !

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Topolino :

pour avoir exposé ses Sètedetable dans une épicerie de jour.

 Il s'est également exporté à Montpellier : Clic Clic

Eric Rizzolo

Pour ne pas avoir escaladé l'Everest. Il a gravit le toit du Petit Bar de Max encordé à Topolino (encore lui?)

Le café social :

pour avoir fait la une sur la gazette de Sète du mois d'octobre.

Les Élus de Tous Pour Sète et le Collectif :

ils ont osé organiser un Week End sur Jean Vilar, sans aucune subvention.

clic clic

Robert Bancilhon :

Le Président de la Ligue des Joutes du Languedoc Roussillon qui cherche depuis le 18 Juin 2010 la salle des joutes du Musée Paul Valery (fermée par Maïthe, celle qui fait bouger la ville)

 

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Les Vicomtes de Brageole :

Nominés dans le Midi Libre pour l'organisation du festival "Voix Ivres" Ils ont oublié d'inviter Maïthé Valles-Bled lors de la première

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En parlant de Voix Ivres, nous venons de nous apercevoir que le débriefing n'avait pas été diffusé ... notre mémoire flanche, vite rectifions le tir !

débriefing du festival "Voix Ivres"

Tout avait mal commencé, la concurrence nous avait envoyé un réparateur de bite (bite = borne pour ceux de Montpellier)

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En parlant de Montpellier, la Région nous avait envoyé non pas une subvention, mais un petit plus ... une observatrice !

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Après ce mauvais départ, tout s'est bien passé : devant plus de "-é-àà" spectateurs (excusez-nous pour le nombre de spectateurs, mais nous avons une panne du clavier chiffre.

Le ton était donné :

Nos thons au passage la présence de l'ambassadeur du Soviet du Pastaga.

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 La suite en images

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Revenons à ceux qui n'ont pas fait bouger la ville !

Dans le désordre :

Caquiaroune : c'est espèces de de vantard, prétentieux, babael comme personne, grande bouche comme une baudroie ...

Caramel : c'est abruti, idiot-bête, c'est anchoie, enfreiné. Ce gabitel cousin de simbel ....

Caramentran : Pantin de tissu de paille et de papier de la taille d'un homme, ce paillasse, assez repoussant ..... Abruti, idiot, emmerdeur, malhabile, maladroit, lait et con ....

Il y en a bien d'autres, qui n'ont pas fait bouger la ville.

Enfin "bouger la ville" pour ces "Néo" qui ne connaissent ni tchouche ni carlouche et qui s'imaginent qu'ils ont tout vu et tout inventé dans notre ex-belle ville de Sète.....

PS - Si vous ne comprenez pas tout le texte, procurez vous un décodeur "SeteADIRE de Raymond COVES"

Pour les posters comme d'habitude cliquez sur les photos

16/09/2012

le lundi de saint louis 2012 vue par un gabian !

Pendant :

que  Sète tribune fait son marché,

que les élus de Tous Pour Sète dénoncent une crise au CFA

que sur le journal de propagande de la Mairie de Sète tout va bien !

Nous les Vicomtes de Brageoles nous avons encore la tête dans les joutes.

Pour la Saint Louis, chacun y va de sa prise de vue. Les barques sont chargées de photographes jusqu'à gêner Patrons et Rameurs dans leurs taches.

C'est pour quand les photographes sur les bigues, avec un gilet de sauvetage obligatoire ! à réfléchir ...

On à même vu un drone se faire plaisir ! On parle d'interdire les fusées tirées vers la tribune officielle. Imagine cher ami blogueur une fusée qui touche un drone et qui explose sur une grosse tête. Une espèce de tête Responsable mais pas Coupable .... Une tête qui pense pour les autres, comme on dit à Sète une grosse tête .... un Préfet, un Maire, un Député.....

Bientôt des robots à la place des jouteurs ? Actuellement tout est possible !

Pour faire simple, et se confondre dans le décor comme une lettre sans la poste, nous avons opté pour une caméra embarquée sur un Gabian.

et voilà le travail ! un mini album

 

 Pour les posters cliquez sur poster

28/08/2012

Sète ! La Saint Louis se termine, une bonne occasion pour aller au Baratcho voir l'expochette de René ....

Jazz, blues, et René !

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ça sera aussi l'occasion de poser les question

 sur le n° 1 du Sètrange

 

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18:09 Écrit par les Vicomtes De Brageole Sète dans Actualités, Animation, Blog, Expositions, Musique, Photos/Dessins | Tags : sete, baratcho, rene fornes, jazz, blues, setrange | Lien permanent | Commentaires (7) |  Imprimer |  Facebook | |

23/08/2012

C'est l'ouverture de la Saint Louis 2012

l'année dernière, Monsieur Le Maire de Sète nous avait promis un retour aux fondamentaux ......

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 On sait ce que cela a donné : décibels, alcool, urine et dégueuli .... papapou papapou papapou (c'est l'ambulance qui passe ....)

Comme d'habitude nous vous disons "chagrin faï ta mala", nous attendrons la fin pour le débriefing

Le programme papier est disponible avec une belle couverture traditionnelle, beaucoup de publicité à l'intérieur .... et un programme du lundi qui sort des oubliettes.

 

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Nous pronostiquons un Saint Louis qui fera fi de la tradition.

Encore une vision ..... un tableau signé Bretzel7 découvert au BARATCHO.

Avec des jouteurs masqués, des barques marquées Ville de Sexe, des pavois marqués SM comme Sa Majesté ou Sado Maso ...

Une bien curieuse Saint Louis !

 

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une idée de notre ami(e) La patte pour vos repas du Weekinge de Saint Louis 

 Brochettes de Lucettes

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 Samedi 25 Aout à 9 h grand tournoi de boules carrées

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30/07/2012

Une page de Pub pour Sète

 Au Baratcho

Expochette de M....

M comme Morsly et M comme Mouret

Fini le rap, fusion, raggae

cette semaine c'est Expot pourrie !

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Et sur la place Léon Blum, face à "chez Boule"

 Vendredi 3 un loto en plein air

Encore un truc du Ski Club Sétois

 

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14/05/2012

Sète : Expo photo au Paris Méditerranée

"Couleurs de vie"

de François GIRODON

du 02 mai au 27 juin

dans le restaurant"Paris-Méditerranée",

47 rue Pierre Sémard

Pour voir l'affiche clic clic sur :

 Girodon chez Paris Méditérranée à Sète (34).pdf

17/03/2012

Jean Vilar à dit "La culture, ce n'est pas ce qui reste quand on a tout oublié, mais au contraire, ce qui reste à connaître quand on ne vous a rien enseigné

Sète s'apprête à fêter les 100 ans de la naissance de Jean Vilar ....

Cette fête sera t elle un évènement culturel et populaire ?

Quand nous voyons la marchandisation d'évènements culturels tel que "voix vives" ..... ou même "la Saint Louis" ..... pour ne citer que ceux là.

Quand nous savons que l'indicateur de mesure pris en compte par la Municipalité c'est le nombre de repas pris dans quelques restaurants, permettez-nous d'en douter.

Nous intitulerons cet évènement : Jean Vilar ! Et si ce n'était pas ses vrais pas ?

Plus encore pour vous prouver que les Vicomtes de Brageole ne sont pas des machos, qui mieux qu'une femme pour faire parler les "pas de vilar" les vrais.

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Ne laissons pas célébrer Vilar, peinards,

accoudés aux comptoirs de vernissages mondains.

 

« Pour moi, le peuple, c’est mon père… »

J.V.

Il n’y a pas plus urgent, à l’occasion du centenaire de sa naissance, de rappeler les valeurs et les convictions – et les remises en cause - qui ont guidé la vie et l’œuvre de ce fils de boutiquier sétois de la rue Gambetta et qui, jamais, n’oublia cette origine-là.

« J’ai compris qu’il fallait d’abord savoir pour quel public on désirait jouer, c’est-à-dire travailler. (…) Il faut savoir pourquoi on fait du théâtre et en déduction, il faut savoir pour qui. Je sais, personnellement, pourquoi et pour qui je travaille : pour les classes laborieuses. Est-ce que cela n’est pas suffisamment clair ? » (1962)

C’est le bel héritage que nous lègue Vilar. Avec, en soubassement, une rigueur morale, une cohérence exigeante au service d’une vision du théâtre profitant à tous, du moins au plus grand nombre, le sortant de ses lieux confinés pour le mettre en plein vent, renouant avec ses sources grecques de fête populaire. Cela fut un travail constant, et ô combien tenace, en s’appuyant sur les réseaux associatifs de l’époque, les groupements de jeunes, d’ouvriers, d’employés.

A partir de là… que chacun, que chacune juge si, en matière de politique tout court, de politique culturelle ou de pratique personnelle, ceux qui aujourd’hui font de Vilar leur propre étendard sont en capacité de le porter bien haut, dans ces lieux de culture devenus des couloirs du pouvoir.

Qu’aurait pensé Vilar en entendant des maires de cités balnéaires parler de culture comme « vitrine touristique » d’une ville ?

Qu’en aurait-il pensé ? Il suffit de le lire :

« Où nous conduit cette festivalomanie, (…), cet orgueil des cités à vouloir être autre chose qu’une ville d’eau ou une ville du vin (…) ? (A propos du festival d’Avignon) Voilà que son prestige même n’a servi qu’à l’inclure dans un service de tourisme entre les eaux de Vichy, les pin up de Cannes, les fleurs monnayées de Nice. (…) Moi, je veux bien. Mais je suis peut-être un peu en droit de ne pas être d’accord. (…) Je quitterai Avignon le jour où on croira bon de créer un festival en toute ville historique. Et non pas, parce que la concurrence est dangereuse, mais parce que cela prouvera que l’on nous a mal compris. » (1950)

« Il s’agit maintenant de savoir si ces festivals ont fait leur temps. (…) Il s’agit de savoir ce qu’ils ont désormais dans le ventre. (…) Que représentent ces festivals de l’été aux yeux du public ? Tourisme ? Passe-temps d’un soir ? Nuit d’été dans des enceintes historiques ? Beaux costumes dans des éclairages ad hoc ? Esthétisme des petits loisirs ? Shakespeare en veux-tu-en-voilà ? Perception des taxes municipales ? Accroissement des recettes des commerçants ? Tout le monde est heureux, tout le monde se réjouit, c’est parfait. Cependant, est-ce que les festivals n’ont d’autre ambition que de faire désormais partie de la panoplie du bonhomme moderne : frigidaire, télévision, 2 CV ? (…) Il (l’artiste) ne joue bien son rôle, il n’est utile aux hommes que s’il secoue ses manies collectives, lutte contre ses scléroses, lui dit comme le père Ubu : merdre ! » (1964)

Car pour Vilar, Avignon n’a existé que par défaut, parce qu’il n’y avait plus de théâtre de tréteaux, parce que le théâtre s’était enfermé et qu’il voulait, à toutes forces, retrouver un public populaire. Pour ce faire, il a multiplié les tournées et les représentations du TNP (Théâtre national populaire) et a fait d’Avignon un lieu « d’humanisme concret » comme il le souligne, lorsqu’il évoque les Rencontres internationales de jeunes qui s’y tiennent depuis les débuts, en 1947.

Si chacun, qui se réclame aujourd’hui de Vilar, pouvait méditer son témoignage profondément, véritablement, en se demandant quel a été, quel est et quel sera son rôle pour mettre en œuvre dans sa propre vie les convictions que portait Vilar plutôt que de les détourner à des fins de basse propagande et de vœux plutôt vains… ce serait beau… et cela bouleverserait radicalement le « paysage culturel ».

Et ce serait un autre monde que celui dans lequel nous vivons, où la culture est devenue outil de promotion sociale, de distinction personnelle et de séparation des classes. Où l’on se trimballe de vernissages en coquetails, dans le chaleureux entre-soi de ceux qui ont fait de la culture leur rempart et non, comme ce fut le cas de Vilar, un sacerdoce exigeant, pauvre et, tout compte fait, peu gratifiant dans sa quête d’une culture populaire

« comme entraide et non comme aumône ».

A Sète, où l’on se prépare à « célébrer dignement » ce centenaire, j’entends dans un bar : « Nous on s’en fout, mais pour ceux de la culture, c’est un gros projet ». Dans ce « nous », j’entends « peuple ». Dans « culture », j’entends un autre monde, éloigné, distinct. Distingué. Ce que Vilar nous a appris, doit continuer à nous apprendre, c’est à ne jamais se satisfaire de cette distinction :

« Il s’agissait, dans la société divisée de ce temps, de retrouver non pas un auditoire, mais un public ; non pas des snobs et des intellectuels, mais la foule. (…) un public de toutes les classes, de tous les horizons sociaux. » (1948)

Le travail reste à faire. Sans relâche. Voilà ce qui doit être au cœur et à l’esprit, quand on fait « œuvre de culture ». Ces traces vilardiennes ne resteront vives qu’à la condition qu’elles soient labourées par des gens honnêtes, d’abord envers eux-mêmes, et qui savent la tâche ardue. Car il faut rappeler que Vilar fut attaqué de toutes parts, rama toute sa vie à contre-courant, et mourut dans un relatif abandon.

« On voudra bien admettre qu’il est extrêmement ingrat d’être responsable pendant douze ans d’un théâtre populaire et d’une culture populaire par le théâtre au sein d’une société qui, de toute évidence, ne l’est pas. » (1963)

Alors… tant mieux si Vilar, à l’occasion du centenaire de sa naissance, revient au goût du jour… Tant mieux. A condition que chacun, qui a « affaire de culture », y voit l’occasion de réfléchir à sa propre pratique. A condition que la célébration de cette naissance ne soit pas l’enterrement de première classe des valeurs qui ont animé sa vie entière.

Hélène Morsly

Sète, mars 2012

Les citations sont extraites de :  « Le théâtre, service public », Jean Vilar, Gallimard, NRF, 1975, réédité en 1993.

Pour en lire plus, voir sur le site d’Hélène cliquez : http://www.helenemorsly.fr/vilar.htm

15/03/2012

A Sète on récolte ce que l'on sème .....

Il y a longtemps que les Sétoises et les Sétois l'avaient compris !

Et notre ami La Patte, qui a retrouvé l'inspiration revient sur cette campagne de propreté, et sur les futures halles de Sète.

 

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29/02/2012

A jour exceptionnel, billet exceptionnel

Un 29 février, et si on parlait Sexe, .....

Non pas du sexe au logis, ni du sex à pil, encore moins du sexe Symbol, quoi que ....... et pourquoi pas du sex pas trié ou du s'expresso, .... ou encore du sex bomb ....

Non rien de tout ça ! et puis c est trop tard, c'est déjà fini ...

Je voulais vous dire que le 15 Janvier dernier, il y avait du sexe au Baratcho, mais qu'il est trop tard pour participer à cette partie.

Désolé pour henriette ....il y avait du monde sous les pochettes

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 désolé pour la qualité des posters (clic clic sur les images) il y a des petits et des gros. C’est un problème tech-nique.

 Vous pouvez vous rattraper pour les soirée rugby «spécial tournois des 5 + 1 nations » il parait même que le boss du baratcho offre le thé ou la camomille.

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(toujours clic clic sur les images)

Bon à savoir !

01/01/2012

An 2012 " Vous aurez le choix"

entre la tradition

 sete,voeux 2012,

 

et le changement

 (carte brageoliquement modifiée)

 sete,voeux 2012,la patte   

 

10:11 Écrit par les Vicomtes De Brageole Sète dans Actualités, Blog, clin d'oeil et coups de dents, Photos/Dessins, Traditions | Tags : sete, voeux 2012 | Lien permanent | Commentaires (7) |  Imprimer |  Facebook | |