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24/07/2012

Sète : Le premier festival off "Voix Ivres"

  affiche modifié Vicomte de Brageole

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les vicomtes de Brageole

 et

Le soviet du pastaga

vous présentent

"Voix Ivres"

au Barajo

jeudi 26 juillet à partir de 11h

avec des poèmes de

Théophile Gautier, Victor Hugo, Joseph Staline, René Fornès...

20/07/2012

Voix vives de méditerranée en méditerranée : C'est RE-parti !

Quand nous disons c'est parti, ça veut dire quelles sont encore là.

N'allez pas croire que les voix vives se sont tues, bien au contraire, les mots ne manquent pas ....... et l'impôt nouveau est arrivé.

 

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En attendant, le Quartier Haut est bouclé, et vivement le 28 Juillet que ça se termine

A l'occasion de cet évènement culturel, vous aussi, allez y de votre citation, peut être que l'an prochain vous la verrez inscrite sur une des banderolles qui décore le quartier haut.

c'est parti :

"le départ de ta vie est inversement proportionnel à la fin de la mienne"

"comment faire pour te retrouver dans cette maison vide"

"si le Quartier Haut était Montmartre, ses habitants n'auraient pas attendu Maïthé Vallès Bled pour le découvrir."

"la transparence du budget des voix vives est aussi claire que l'eau qui arrive à la station d'épuration des eaux blanches"

"si la cure n'existait pas, quel bel immeuble avec vue sur la mer on pourrait construire"

"les tournants de ta vie font les zig zag de mon coeur"

"à vélo, à cheval, ou en voiture, si tu vas au Quartier Haut c'est interdit de circuler"

16:15 Écrit par les Vicomtes De Brageole Sète dans Actualités, Blog, Loisirs/Culture | Tags : sete, voix vives, maïthé valles bled | Lien permanent | Commentaires (20) |  Imprimer |  Facebook | |

27/06/2012

"Sète et le Cinéma" Jean Gourguet n'a pas été oublié !

A notre grande satisfaction, Karim Ghiyati qui animait lundi soir une conférence au musée Paul Valéry, n'a pas oublié de parler de Jean Gourguet à qui l'on doit une quarantaine de films. Dont un documentaire "Sète cité marine" en 1928, et une fiction "Les promesses dangereuses" en 1956 tourné en partie au Quartier Haut.

Notre Reporter Sans Figure y était ..... et Midi Libre en parle enfin .... !

Merci Monsieur Karim Ghiyati !

 

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promesses dangereuses

au premier plan Rellys, au 3ème Nanou avalone 

en fond, la décanale Saint louis

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04/06/2012

Les joutes à Sète Insultées, Déshonorées ...... et Relaxées

Notre hébergeur préféré n'en manque pas une quand il s'agit de polémiquer sur les joutes ....

cliquez sur l'article pour apprécier

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A travers le titre de l'article, imaginez les joutes à Sète

- alcool à gogo

- bagarres en tous genres

- gros plein de soupe

- et grandes gueules

le lendemain quand le mal est fait 

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26/05/2012

Alain et Zappa au Baratcho jusqu'à demain

le live de l'accrochage des pochettes de Zappa

cliquez sur les images pour le poster !

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Préparation des boulettes et des pochettes

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Mise en place du présentoir

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le plus dur !!!!

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les visiteurs

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vue générale

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 pour en voir encore plus, allez prendre l'apéro au Baratcho

 

 

 

 

19:53 Écrit par les Vicomtes De Brageole Sète dans Actualités, Animation, Blog, Expositions, Loisirs/Culture | Tags : sete, alain, zappa, baracho, granger | Lien permanent | Commentaires (28) |  Imprimer |  Facebook | |

14/05/2012

Sète : Expo photo au Paris Méditerranée

"Couleurs de vie"

de François GIRODON

du 02 mai au 27 juin

dans le restaurant"Paris-Méditerranée",

47 rue Pierre Sémard

Pour voir l'affiche clic clic sur :

 Girodon chez Paris Méditérranée à Sète (34).pdf

10/04/2012

Escale à Sète : un vrai succès populaire !

Le succès d’Escale à Sète, un cygne ? Ou un Signe ?

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Un Signe, qui fait la démonstration qu'un évènement populaire, sans débauche de .......... (à vous de compléter), est capable de déplacer les foules et de faire tourner l'économie de locale.

Un Signe, qui nous fait regretter que le Salon de la Mer, lancé par la Jeune Chambre Économique de Sète, soutenu par la Municipalité "Liberti" et enterré par la Municipalité « Commeinhes« , était une belle initiative, 10 ans de perdu !

Un Signe, que le Spectacle vivant de Sète Histoire (enterré aussi) rentrait dans le droit fil des festivités populaires capables de générer une activité économique. (le lecteur remarquera que nous ne faisons pas de signe au corso)

MAIS ! la photo souvenirs parle pour nous 

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 OUI il y a toujours un MAIS avec les vicomtes de brageole, car s'il n'y avait pas un MAIS nous serions des Vicomtes de brageole « chabide » (chabide = bigleux, myope, ou fade, sans saveur)

Donc ..... MAIS

le succés d’Escale à Sète ne doit pas nous faire oublier que Sète est en Rade ......

En rade, son Port de Commerce a du mal à digérer les promesses électorales !

En rade, son secteur Pêche se meurt. La petite plaisance, et plus tard la grande sont entrain de le fossiliser et de le mettre au musée.

En rade, les navires de ses lignes régulières sont à l'arrêt et servent d'abris à des marins abandonnés . Toute l'activité qui gravitait autour de ces lignes est totalement sinistrée

En Rade de tout projet économique

mis à part peut être la construction d'une centrale à béton ....

 

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cliquez sur les photos pour un poster gratuit

 

 

 

 

04/04/2012

Les écrans du Languedoc de Balaruc les Bains

Soirée Spéciale GEORGES BRASSENS

18H30 LE REGARD DE GEORGES BRASSENS

21H BREL, BRASSENS, FERRE,

TROIS HOMMES SUR LA PHOTO

BALARUC-LES-BAINS

MAISON DU PEUPLE le Vendredi 6 Avril 2012

RENCONTRES AVEC LE CINÉMA EN REGION

QUARTIER DES USINES - ENTRÉE GRATUITE

les écrans du languedoc soirée Brassens 1.pdf

les ecrans du languedoc soirée brassens 2.pdf 

17/03/2012

Jean Vilar à dit "La culture, ce n'est pas ce qui reste quand on a tout oublié, mais au contraire, ce qui reste à connaître quand on ne vous a rien enseigné

Sète s'apprête à fêter les 100 ans de la naissance de Jean Vilar ....

Cette fête sera t elle un évènement culturel et populaire ?

Quand nous voyons la marchandisation d'évènements culturels tel que "voix vives" ..... ou même "la Saint Louis" ..... pour ne citer que ceux là.

Quand nous savons que l'indicateur de mesure pris en compte par la Municipalité c'est le nombre de repas pris dans quelques restaurants, permettez-nous d'en douter.

Nous intitulerons cet évènement : Jean Vilar ! Et si ce n'était pas ses vrais pas ?

Plus encore pour vous prouver que les Vicomtes de Brageole ne sont pas des machos, qui mieux qu'une femme pour faire parler les "pas de vilar" les vrais.

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Ne laissons pas célébrer Vilar, peinards,

accoudés aux comptoirs de vernissages mondains.

 

« Pour moi, le peuple, c’est mon père… »

J.V.

Il n’y a pas plus urgent, à l’occasion du centenaire de sa naissance, de rappeler les valeurs et les convictions – et les remises en cause - qui ont guidé la vie et l’œuvre de ce fils de boutiquier sétois de la rue Gambetta et qui, jamais, n’oublia cette origine-là.

« J’ai compris qu’il fallait d’abord savoir pour quel public on désirait jouer, c’est-à-dire travailler. (…) Il faut savoir pourquoi on fait du théâtre et en déduction, il faut savoir pour qui. Je sais, personnellement, pourquoi et pour qui je travaille : pour les classes laborieuses. Est-ce que cela n’est pas suffisamment clair ? » (1962)

C’est le bel héritage que nous lègue Vilar. Avec, en soubassement, une rigueur morale, une cohérence exigeante au service d’une vision du théâtre profitant à tous, du moins au plus grand nombre, le sortant de ses lieux confinés pour le mettre en plein vent, renouant avec ses sources grecques de fête populaire. Cela fut un travail constant, et ô combien tenace, en s’appuyant sur les réseaux associatifs de l’époque, les groupements de jeunes, d’ouvriers, d’employés.

A partir de là… que chacun, que chacune juge si, en matière de politique tout court, de politique culturelle ou de pratique personnelle, ceux qui aujourd’hui font de Vilar leur propre étendard sont en capacité de le porter bien haut, dans ces lieux de culture devenus des couloirs du pouvoir.

Qu’aurait pensé Vilar en entendant des maires de cités balnéaires parler de culture comme « vitrine touristique » d’une ville ?

Qu’en aurait-il pensé ? Il suffit de le lire :

« Où nous conduit cette festivalomanie, (…), cet orgueil des cités à vouloir être autre chose qu’une ville d’eau ou une ville du vin (…) ? (A propos du festival d’Avignon) Voilà que son prestige même n’a servi qu’à l’inclure dans un service de tourisme entre les eaux de Vichy, les pin up de Cannes, les fleurs monnayées de Nice. (…) Moi, je veux bien. Mais je suis peut-être un peu en droit de ne pas être d’accord. (…) Je quitterai Avignon le jour où on croira bon de créer un festival en toute ville historique. Et non pas, parce que la concurrence est dangereuse, mais parce que cela prouvera que l’on nous a mal compris. » (1950)

« Il s’agit maintenant de savoir si ces festivals ont fait leur temps. (…) Il s’agit de savoir ce qu’ils ont désormais dans le ventre. (…) Que représentent ces festivals de l’été aux yeux du public ? Tourisme ? Passe-temps d’un soir ? Nuit d’été dans des enceintes historiques ? Beaux costumes dans des éclairages ad hoc ? Esthétisme des petits loisirs ? Shakespeare en veux-tu-en-voilà ? Perception des taxes municipales ? Accroissement des recettes des commerçants ? Tout le monde est heureux, tout le monde se réjouit, c’est parfait. Cependant, est-ce que les festivals n’ont d’autre ambition que de faire désormais partie de la panoplie du bonhomme moderne : frigidaire, télévision, 2 CV ? (…) Il (l’artiste) ne joue bien son rôle, il n’est utile aux hommes que s’il secoue ses manies collectives, lutte contre ses scléroses, lui dit comme le père Ubu : merdre ! » (1964)

Car pour Vilar, Avignon n’a existé que par défaut, parce qu’il n’y avait plus de théâtre de tréteaux, parce que le théâtre s’était enfermé et qu’il voulait, à toutes forces, retrouver un public populaire. Pour ce faire, il a multiplié les tournées et les représentations du TNP (Théâtre national populaire) et a fait d’Avignon un lieu « d’humanisme concret » comme il le souligne, lorsqu’il évoque les Rencontres internationales de jeunes qui s’y tiennent depuis les débuts, en 1947.

Si chacun, qui se réclame aujourd’hui de Vilar, pouvait méditer son témoignage profondément, véritablement, en se demandant quel a été, quel est et quel sera son rôle pour mettre en œuvre dans sa propre vie les convictions que portait Vilar plutôt que de les détourner à des fins de basse propagande et de vœux plutôt vains… ce serait beau… et cela bouleverserait radicalement le « paysage culturel ».

Et ce serait un autre monde que celui dans lequel nous vivons, où la culture est devenue outil de promotion sociale, de distinction personnelle et de séparation des classes. Où l’on se trimballe de vernissages en coquetails, dans le chaleureux entre-soi de ceux qui ont fait de la culture leur rempart et non, comme ce fut le cas de Vilar, un sacerdoce exigeant, pauvre et, tout compte fait, peu gratifiant dans sa quête d’une culture populaire

« comme entraide et non comme aumône ».

A Sète, où l’on se prépare à « célébrer dignement » ce centenaire, j’entends dans un bar : « Nous on s’en fout, mais pour ceux de la culture, c’est un gros projet ». Dans ce « nous », j’entends « peuple ». Dans « culture », j’entends un autre monde, éloigné, distinct. Distingué. Ce que Vilar nous a appris, doit continuer à nous apprendre, c’est à ne jamais se satisfaire de cette distinction :

« Il s’agissait, dans la société divisée de ce temps, de retrouver non pas un auditoire, mais un public ; non pas des snobs et des intellectuels, mais la foule. (…) un public de toutes les classes, de tous les horizons sociaux. » (1948)

Le travail reste à faire. Sans relâche. Voilà ce qui doit être au cœur et à l’esprit, quand on fait « œuvre de culture ». Ces traces vilardiennes ne resteront vives qu’à la condition qu’elles soient labourées par des gens honnêtes, d’abord envers eux-mêmes, et qui savent la tâche ardue. Car il faut rappeler que Vilar fut attaqué de toutes parts, rama toute sa vie à contre-courant, et mourut dans un relatif abandon.

« On voudra bien admettre qu’il est extrêmement ingrat d’être responsable pendant douze ans d’un théâtre populaire et d’une culture populaire par le théâtre au sein d’une société qui, de toute évidence, ne l’est pas. » (1963)

Alors… tant mieux si Vilar, à l’occasion du centenaire de sa naissance, revient au goût du jour… Tant mieux. A condition que chacun, qui a « affaire de culture », y voit l’occasion de réfléchir à sa propre pratique. A condition que la célébration de cette naissance ne soit pas l’enterrement de première classe des valeurs qui ont animé sa vie entière.

Hélène Morsly

Sète, mars 2012

Les citations sont extraites de :  « Le théâtre, service public », Jean Vilar, Gallimard, NRF, 1975, réédité en 1993.

Pour en lire plus, voir sur le site d’Hélène cliquez : http://www.helenemorsly.fr/vilar.htm

29/02/2012

A jour exceptionnel, billet exceptionnel

Un 29 février, et si on parlait Sexe, .....

Non pas du sexe au logis, ni du sex à pil, encore moins du sexe Symbol, quoi que ....... et pourquoi pas du sex pas trié ou du s'expresso, .... ou encore du sex bomb ....

Non rien de tout ça ! et puis c est trop tard, c'est déjà fini ...

Je voulais vous dire que le 15 Janvier dernier, il y avait du sexe au Baratcho, mais qu'il est trop tard pour participer à cette partie.

Désolé pour henriette ....il y avait du monde sous les pochettes

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 désolé pour la qualité des posters (clic clic sur les images) il y a des petits et des gros. C’est un problème tech-nique.

 Vous pouvez vous rattraper pour les soirée rugby «spécial tournois des 5 + 1 nations » il parait même que le boss du baratcho offre le thé ou la camomille.

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(toujours clic clic sur les images)

Bon à savoir !