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11/08/2012

il n'y a pas d'écran de fumée sans feux

il était une fois .....

une vision  

le premier Janvier 2012 nous présentions nos voeux à la population Sétoise en lui disant ceci !

An 2012 " Vous aurez le choix"

entre la tradition

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et le changement

 (carte brageoliquement modifiée)

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 une information

midi libre du 7 Aout 2012

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Une opération de com'

Midi Libre du 8 Aout 2012

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une solution durable

Midi Libre du 10 Aout 2012 

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 Une Conclusion

Midi Libre du 11 Aout 2012

 

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 Moralité de cette histoire

Quand les mouches changent d'âne, çà donne le bourdon !

15:28 Écrit par les Vicomtes De Brageole Sète dans Actualités, Blog, clin d'oeil et coups de dents, grands chantiers | Tags : sete, amerikclub | Lien permanent | Commentaires (24) |  Imprimer |  Facebook | |

24/07/2012

Sète : Le premier festival off "Voix Ivres"

  affiche modifié Vicomte de Brageole

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les vicomtes de Brageole

 et

Le soviet du pastaga

vous présentent

"Voix Ivres"

au Barajo

jeudi 26 juillet à partir de 11h

avec des poèmes de

Théophile Gautier, Victor Hugo, Joseph Staline, René Fornès...

04/07/2012

La Chambre Régionale des Comptes épingle le "Sète des potes"

Musique pour rester dans l'ambiance !



Brassens_-_Avoir_1_bon_copain par jejeandco1

Sous la pendule du Marché on ne parle que du rapport de la Chambre Régionale des Comptes.

Comme d'habitude, c'est Midi Libre notre hébergeur préféré qui devance le Conseil Municipal et qui informe ses lecteurs.

La ville de Sète est épinglée par la Chambre Régionale des comptes.

Pour nos Sétois expatriés et pour ceux qui n'achètent pas le journal, nous nous permettons de participer à la diffusion de cette information.

Cliquez sur les articles pour une meilleure lecture

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 les solutions !

selon les vicomtes de brageole

une affiche à chaque entrée de ville pour informer

les futurs habitants de Sète

 

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La photo ci dessus est une photo montage modifiée par les VdB

01/07/2012

Il faut sauver les banques !

Nous ne le répèterons jamais assez, "sauvons les banques"

Imaginons un Monde

- ou les insolvables n'auraient plus accès au crédit,

- ou les personnes à faible revenu ne payeraient plus d'agios,

- ou le trésor public et les huissiers ne pourraient plus se servir,

- ou les stars du footeballe ne pourraient plus placer leur fric,

- ou les paradis fiscaux n'existeraient plus ....

Quel malheur ! vite sauvons les banques.

Un ancien Directeur de Banque qui souhaite rester dans l'anonymat vend au plus offrant "un coton d'oreille" oui "un coton d'oreille", un vrai, une pièce rare, patiné au cérumen il peut encore servir.

Les enchères sont ouvertes par l'intermédiaire de notre blog, les fonds collectés seront versés à l'ADBDLB (Association Des Banquiers Dans Le Besoin)

 

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27/06/2012

"Sète et le Cinéma" Jean Gourguet n'a pas été oublié !

A notre grande satisfaction, Karim Ghiyati qui animait lundi soir une conférence au musée Paul Valéry, n'a pas oublié de parler de Jean Gourguet à qui l'on doit une quarantaine de films. Dont un documentaire "Sète cité marine" en 1928, et une fiction "Les promesses dangereuses" en 1956 tourné en partie au Quartier Haut.

Notre Reporter Sans Figure y était ..... et Midi Libre en parle enfin .... !

Merci Monsieur Karim Ghiyati !

 

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promesses dangereuses

au premier plan Rellys, au 3ème Nanou avalone 

en fond, la décanale Saint louis

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04/06/2012

Les joutes à Sète Insultées, Déshonorées ...... et Relaxées

Notre hébergeur préféré n'en manque pas une quand il s'agit de polémiquer sur les joutes ....

cliquez sur l'article pour apprécier

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A travers le titre de l'article, imaginez les joutes à Sète

- alcool à gogo

- bagarres en tous genres

- gros plein de soupe

- et grandes gueules

le lendemain quand le mal est fait 

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31/05/2012

Fêtons la levée de la censure .....

ci après le message que nous avons reçu

de la part du Modérateur

Au sujet des commentaires :

Amis blogueurs,

La décision de modération des blogs a été prise suite à des procès en diffamation auxquels nous avons été confrontés ces derniers temps.

Au vu de vos réactions, cette initiative n'était pas la meilleure solution d'autant que des problèmes techniques d'accès aux commentaires sont intervenus.

Aussi, nous allons faire marche arrière et revenir dans quelques jours (le temps de régler les aspects techniques) à la situation antérieure. Vous serez alors, à nouveau, maître de vos commentaires.

Les blogs sont, comme certains d'entre-vous me l'ont rappelé, un espace de liberté. Cet espace nous tient à coeur car il est depuis six ans un lieu de débat et de créativité. Vous exprimez vos talents avec vos images et vos mots. Vous suscitez des débats parfois passionnés et passionnants.

Nous, à Midi Libre, nous devons éviter des dérapages. Une charte existe, à nous de la faire respecter. A vous aussi de nous signaler les abus. Avec toutes nos excuses pour ce dysfontionnement.

Michel Pelamourgue

Directeur délégué aux nouveaux médias Midi Libre

et notre reportage culturel sur les animaux rares

 du musée de l'érotisme à Paris !

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attention aux dérapages 

 

 

10/04/2012

Escale à Sète : un vrai succès populaire !

Le succès d’Escale à Sète, un cygne ? Ou un Signe ?

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Un Signe, qui fait la démonstration qu'un évènement populaire, sans débauche de .......... (à vous de compléter), est capable de déplacer les foules et de faire tourner l'économie de locale.

Un Signe, qui nous fait regretter que le Salon de la Mer, lancé par la Jeune Chambre Économique de Sète, soutenu par la Municipalité "Liberti" et enterré par la Municipalité « Commeinhes« , était une belle initiative, 10 ans de perdu !

Un Signe, que le Spectacle vivant de Sète Histoire (enterré aussi) rentrait dans le droit fil des festivités populaires capables de générer une activité économique. (le lecteur remarquera que nous ne faisons pas de signe au corso)

MAIS ! la photo souvenirs parle pour nous 

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 OUI il y a toujours un MAIS avec les vicomtes de brageole, car s'il n'y avait pas un MAIS nous serions des Vicomtes de brageole « chabide » (chabide = bigleux, myope, ou fade, sans saveur)

Donc ..... MAIS

le succés d’Escale à Sète ne doit pas nous faire oublier que Sète est en Rade ......

En rade, son Port de Commerce a du mal à digérer les promesses électorales !

En rade, son secteur Pêche se meurt. La petite plaisance, et plus tard la grande sont entrain de le fossiliser et de le mettre au musée.

En rade, les navires de ses lignes régulières sont à l'arrêt et servent d'abris à des marins abandonnés . Toute l'activité qui gravitait autour de ces lignes est totalement sinistrée

En Rade de tout projet économique

mis à part peut être la construction d'une centrale à béton ....

 

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cliquez sur les photos pour un poster gratuit

 

 

 

 

30/03/2012

Reprise économique à la Sétoise ....

Avec les bateaux de luxe du quai d'orient, la suppression des places de stationnement en centre ville, la création d'un labyrinthe pour vélo, le paiement des anneaux pour les plaisanciers sétois, l'arrêt des lignes maritimes, le déchirage des bateaux de pêche .....

et le feuilleton des paillotes qui n'en fini pas de recommencer.

A Sète c'est la reprise pour le commerce local.

On a même vu des anglais qui traversaient la grand rue Mario Roustan, et qui se dirigeaient vers le Palais Consulaire de la C.C.I.

 

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17/03/2012

Jean Vilar à dit "La culture, ce n'est pas ce qui reste quand on a tout oublié, mais au contraire, ce qui reste à connaître quand on ne vous a rien enseigné

Sète s'apprête à fêter les 100 ans de la naissance de Jean Vilar ....

Cette fête sera t elle un évènement culturel et populaire ?

Quand nous voyons la marchandisation d'évènements culturels tel que "voix vives" ..... ou même "la Saint Louis" ..... pour ne citer que ceux là.

Quand nous savons que l'indicateur de mesure pris en compte par la Municipalité c'est le nombre de repas pris dans quelques restaurants, permettez-nous d'en douter.

Nous intitulerons cet évènement : Jean Vilar ! Et si ce n'était pas ses vrais pas ?

Plus encore pour vous prouver que les Vicomtes de Brageole ne sont pas des machos, qui mieux qu'une femme pour faire parler les "pas de vilar" les vrais.

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Ne laissons pas célébrer Vilar, peinards,

accoudés aux comptoirs de vernissages mondains.

 

« Pour moi, le peuple, c’est mon père… »

J.V.

Il n’y a pas plus urgent, à l’occasion du centenaire de sa naissance, de rappeler les valeurs et les convictions – et les remises en cause - qui ont guidé la vie et l’œuvre de ce fils de boutiquier sétois de la rue Gambetta et qui, jamais, n’oublia cette origine-là.

« J’ai compris qu’il fallait d’abord savoir pour quel public on désirait jouer, c’est-à-dire travailler. (…) Il faut savoir pourquoi on fait du théâtre et en déduction, il faut savoir pour qui. Je sais, personnellement, pourquoi et pour qui je travaille : pour les classes laborieuses. Est-ce que cela n’est pas suffisamment clair ? » (1962)

C’est le bel héritage que nous lègue Vilar. Avec, en soubassement, une rigueur morale, une cohérence exigeante au service d’une vision du théâtre profitant à tous, du moins au plus grand nombre, le sortant de ses lieux confinés pour le mettre en plein vent, renouant avec ses sources grecques de fête populaire. Cela fut un travail constant, et ô combien tenace, en s’appuyant sur les réseaux associatifs de l’époque, les groupements de jeunes, d’ouvriers, d’employés.

A partir de là… que chacun, que chacune juge si, en matière de politique tout court, de politique culturelle ou de pratique personnelle, ceux qui aujourd’hui font de Vilar leur propre étendard sont en capacité de le porter bien haut, dans ces lieux de culture devenus des couloirs du pouvoir.

Qu’aurait pensé Vilar en entendant des maires de cités balnéaires parler de culture comme « vitrine touristique » d’une ville ?

Qu’en aurait-il pensé ? Il suffit de le lire :

« Où nous conduit cette festivalomanie, (…), cet orgueil des cités à vouloir être autre chose qu’une ville d’eau ou une ville du vin (…) ? (A propos du festival d’Avignon) Voilà que son prestige même n’a servi qu’à l’inclure dans un service de tourisme entre les eaux de Vichy, les pin up de Cannes, les fleurs monnayées de Nice. (…) Moi, je veux bien. Mais je suis peut-être un peu en droit de ne pas être d’accord. (…) Je quitterai Avignon le jour où on croira bon de créer un festival en toute ville historique. Et non pas, parce que la concurrence est dangereuse, mais parce que cela prouvera que l’on nous a mal compris. » (1950)

« Il s’agit maintenant de savoir si ces festivals ont fait leur temps. (…) Il s’agit de savoir ce qu’ils ont désormais dans le ventre. (…) Que représentent ces festivals de l’été aux yeux du public ? Tourisme ? Passe-temps d’un soir ? Nuit d’été dans des enceintes historiques ? Beaux costumes dans des éclairages ad hoc ? Esthétisme des petits loisirs ? Shakespeare en veux-tu-en-voilà ? Perception des taxes municipales ? Accroissement des recettes des commerçants ? Tout le monde est heureux, tout le monde se réjouit, c’est parfait. Cependant, est-ce que les festivals n’ont d’autre ambition que de faire désormais partie de la panoplie du bonhomme moderne : frigidaire, télévision, 2 CV ? (…) Il (l’artiste) ne joue bien son rôle, il n’est utile aux hommes que s’il secoue ses manies collectives, lutte contre ses scléroses, lui dit comme le père Ubu : merdre ! » (1964)

Car pour Vilar, Avignon n’a existé que par défaut, parce qu’il n’y avait plus de théâtre de tréteaux, parce que le théâtre s’était enfermé et qu’il voulait, à toutes forces, retrouver un public populaire. Pour ce faire, il a multiplié les tournées et les représentations du TNP (Théâtre national populaire) et a fait d’Avignon un lieu « d’humanisme concret » comme il le souligne, lorsqu’il évoque les Rencontres internationales de jeunes qui s’y tiennent depuis les débuts, en 1947.

Si chacun, qui se réclame aujourd’hui de Vilar, pouvait méditer son témoignage profondément, véritablement, en se demandant quel a été, quel est et quel sera son rôle pour mettre en œuvre dans sa propre vie les convictions que portait Vilar plutôt que de les détourner à des fins de basse propagande et de vœux plutôt vains… ce serait beau… et cela bouleverserait radicalement le « paysage culturel ».

Et ce serait un autre monde que celui dans lequel nous vivons, où la culture est devenue outil de promotion sociale, de distinction personnelle et de séparation des classes. Où l’on se trimballe de vernissages en coquetails, dans le chaleureux entre-soi de ceux qui ont fait de la culture leur rempart et non, comme ce fut le cas de Vilar, un sacerdoce exigeant, pauvre et, tout compte fait, peu gratifiant dans sa quête d’une culture populaire

« comme entraide et non comme aumône ».

A Sète, où l’on se prépare à « célébrer dignement » ce centenaire, j’entends dans un bar : « Nous on s’en fout, mais pour ceux de la culture, c’est un gros projet ». Dans ce « nous », j’entends « peuple ». Dans « culture », j’entends un autre monde, éloigné, distinct. Distingué. Ce que Vilar nous a appris, doit continuer à nous apprendre, c’est à ne jamais se satisfaire de cette distinction :

« Il s’agissait, dans la société divisée de ce temps, de retrouver non pas un auditoire, mais un public ; non pas des snobs et des intellectuels, mais la foule. (…) un public de toutes les classes, de tous les horizons sociaux. » (1948)

Le travail reste à faire. Sans relâche. Voilà ce qui doit être au cœur et à l’esprit, quand on fait « œuvre de culture ». Ces traces vilardiennes ne resteront vives qu’à la condition qu’elles soient labourées par des gens honnêtes, d’abord envers eux-mêmes, et qui savent la tâche ardue. Car il faut rappeler que Vilar fut attaqué de toutes parts, rama toute sa vie à contre-courant, et mourut dans un relatif abandon.

« On voudra bien admettre qu’il est extrêmement ingrat d’être responsable pendant douze ans d’un théâtre populaire et d’une culture populaire par le théâtre au sein d’une société qui, de toute évidence, ne l’est pas. » (1963)

Alors… tant mieux si Vilar, à l’occasion du centenaire de sa naissance, revient au goût du jour… Tant mieux. A condition que chacun, qui a « affaire de culture », y voit l’occasion de réfléchir à sa propre pratique. A condition que la célébration de cette naissance ne soit pas l’enterrement de première classe des valeurs qui ont animé sa vie entière.

Hélène Morsly

Sète, mars 2012

Les citations sont extraites de :  « Le théâtre, service public », Jean Vilar, Gallimard, NRF, 1975, réédité en 1993.

Pour en lire plus, voir sur le site d’Hélène cliquez : http://www.helenemorsly.fr/vilar.htm