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04/06/2012

Les joutes à Sète Insultées, Déshonorées ...... et Relaxées

Notre hébergeur préféré n'en manque pas une quand il s'agit de polémiquer sur les joutes ....

cliquez sur l'article pour apprécier

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A travers le titre de l'article, imaginez les joutes à Sète

- alcool à gogo

- bagarres en tous genres

- gros plein de soupe

- et grandes gueules

le lendemain quand le mal est fait 

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31/05/2012

Fêtons la levée de la censure .....

ci après le message que nous avons reçu

de la part du Modérateur

Au sujet des commentaires :

Amis blogueurs,

La décision de modération des blogs a été prise suite à des procès en diffamation auxquels nous avons été confrontés ces derniers temps.

Au vu de vos réactions, cette initiative n'était pas la meilleure solution d'autant que des problèmes techniques d'accès aux commentaires sont intervenus.

Aussi, nous allons faire marche arrière et revenir dans quelques jours (le temps de régler les aspects techniques) à la situation antérieure. Vous serez alors, à nouveau, maître de vos commentaires.

Les blogs sont, comme certains d'entre-vous me l'ont rappelé, un espace de liberté. Cet espace nous tient à coeur car il est depuis six ans un lieu de débat et de créativité. Vous exprimez vos talents avec vos images et vos mots. Vous suscitez des débats parfois passionnés et passionnants.

Nous, à Midi Libre, nous devons éviter des dérapages. Une charte existe, à nous de la faire respecter. A vous aussi de nous signaler les abus. Avec toutes nos excuses pour ce dysfontionnement.

Michel Pelamourgue

Directeur délégué aux nouveaux médias Midi Libre

et notre reportage culturel sur les animaux rares

 du musée de l'érotisme à Paris !

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attention aux dérapages 

 

 

10/04/2012

Escale à Sète : un vrai succès populaire !

Le succès d’Escale à Sète, un cygne ? Ou un Signe ?

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Un Signe, qui fait la démonstration qu'un évènement populaire, sans débauche de .......... (à vous de compléter), est capable de déplacer les foules et de faire tourner l'économie de locale.

Un Signe, qui nous fait regretter que le Salon de la Mer, lancé par la Jeune Chambre Économique de Sète, soutenu par la Municipalité "Liberti" et enterré par la Municipalité « Commeinhes« , était une belle initiative, 10 ans de perdu !

Un Signe, que le Spectacle vivant de Sète Histoire (enterré aussi) rentrait dans le droit fil des festivités populaires capables de générer une activité économique. (le lecteur remarquera que nous ne faisons pas de signe au corso)

MAIS ! la photo souvenirs parle pour nous 

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 OUI il y a toujours un MAIS avec les vicomtes de brageole, car s'il n'y avait pas un MAIS nous serions des Vicomtes de brageole « chabide » (chabide = bigleux, myope, ou fade, sans saveur)

Donc ..... MAIS

le succés d’Escale à Sète ne doit pas nous faire oublier que Sète est en Rade ......

En rade, son Port de Commerce a du mal à digérer les promesses électorales !

En rade, son secteur Pêche se meurt. La petite plaisance, et plus tard la grande sont entrain de le fossiliser et de le mettre au musée.

En rade, les navires de ses lignes régulières sont à l'arrêt et servent d'abris à des marins abandonnés . Toute l'activité qui gravitait autour de ces lignes est totalement sinistrée

En Rade de tout projet économique

mis à part peut être la construction d'une centrale à béton ....

 

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cliquez sur les photos pour un poster gratuit

 

 

 

 

30/03/2012

Reprise économique à la Sétoise ....

Avec les bateaux de luxe du quai d'orient, la suppression des places de stationnement en centre ville, la création d'un labyrinthe pour vélo, le paiement des anneaux pour les plaisanciers sétois, l'arrêt des lignes maritimes, le déchirage des bateaux de pêche .....

et le feuilleton des paillotes qui n'en fini pas de recommencer.

A Sète c'est la reprise pour le commerce local.

On a même vu des anglais qui traversaient la grand rue Mario Roustan, et qui se dirigeaient vers le Palais Consulaire de la C.C.I.

 

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17/03/2012

Jean Vilar à dit "La culture, ce n'est pas ce qui reste quand on a tout oublié, mais au contraire, ce qui reste à connaître quand on ne vous a rien enseigné

Sète s'apprête à fêter les 100 ans de la naissance de Jean Vilar ....

Cette fête sera t elle un évènement culturel et populaire ?

Quand nous voyons la marchandisation d'évènements culturels tel que "voix vives" ..... ou même "la Saint Louis" ..... pour ne citer que ceux là.

Quand nous savons que l'indicateur de mesure pris en compte par la Municipalité c'est le nombre de repas pris dans quelques restaurants, permettez-nous d'en douter.

Nous intitulerons cet évènement : Jean Vilar ! Et si ce n'était pas ses vrais pas ?

Plus encore pour vous prouver que les Vicomtes de Brageole ne sont pas des machos, qui mieux qu'une femme pour faire parler les "pas de vilar" les vrais.

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Ne laissons pas célébrer Vilar, peinards,

accoudés aux comptoirs de vernissages mondains.

 

« Pour moi, le peuple, c’est mon père… »

J.V.

Il n’y a pas plus urgent, à l’occasion du centenaire de sa naissance, de rappeler les valeurs et les convictions – et les remises en cause - qui ont guidé la vie et l’œuvre de ce fils de boutiquier sétois de la rue Gambetta et qui, jamais, n’oublia cette origine-là.

« J’ai compris qu’il fallait d’abord savoir pour quel public on désirait jouer, c’est-à-dire travailler. (…) Il faut savoir pourquoi on fait du théâtre et en déduction, il faut savoir pour qui. Je sais, personnellement, pourquoi et pour qui je travaille : pour les classes laborieuses. Est-ce que cela n’est pas suffisamment clair ? » (1962)

C’est le bel héritage que nous lègue Vilar. Avec, en soubassement, une rigueur morale, une cohérence exigeante au service d’une vision du théâtre profitant à tous, du moins au plus grand nombre, le sortant de ses lieux confinés pour le mettre en plein vent, renouant avec ses sources grecques de fête populaire. Cela fut un travail constant, et ô combien tenace, en s’appuyant sur les réseaux associatifs de l’époque, les groupements de jeunes, d’ouvriers, d’employés.

A partir de là… que chacun, que chacune juge si, en matière de politique tout court, de politique culturelle ou de pratique personnelle, ceux qui aujourd’hui font de Vilar leur propre étendard sont en capacité de le porter bien haut, dans ces lieux de culture devenus des couloirs du pouvoir.

Qu’aurait pensé Vilar en entendant des maires de cités balnéaires parler de culture comme « vitrine touristique » d’une ville ?

Qu’en aurait-il pensé ? Il suffit de le lire :

« Où nous conduit cette festivalomanie, (…), cet orgueil des cités à vouloir être autre chose qu’une ville d’eau ou une ville du vin (…) ? (A propos du festival d’Avignon) Voilà que son prestige même n’a servi qu’à l’inclure dans un service de tourisme entre les eaux de Vichy, les pin up de Cannes, les fleurs monnayées de Nice. (…) Moi, je veux bien. Mais je suis peut-être un peu en droit de ne pas être d’accord. (…) Je quitterai Avignon le jour où on croira bon de créer un festival en toute ville historique. Et non pas, parce que la concurrence est dangereuse, mais parce que cela prouvera que l’on nous a mal compris. » (1950)

« Il s’agit maintenant de savoir si ces festivals ont fait leur temps. (…) Il s’agit de savoir ce qu’ils ont désormais dans le ventre. (…) Que représentent ces festivals de l’été aux yeux du public ? Tourisme ? Passe-temps d’un soir ? Nuit d’été dans des enceintes historiques ? Beaux costumes dans des éclairages ad hoc ? Esthétisme des petits loisirs ? Shakespeare en veux-tu-en-voilà ? Perception des taxes municipales ? Accroissement des recettes des commerçants ? Tout le monde est heureux, tout le monde se réjouit, c’est parfait. Cependant, est-ce que les festivals n’ont d’autre ambition que de faire désormais partie de la panoplie du bonhomme moderne : frigidaire, télévision, 2 CV ? (…) Il (l’artiste) ne joue bien son rôle, il n’est utile aux hommes que s’il secoue ses manies collectives, lutte contre ses scléroses, lui dit comme le père Ubu : merdre ! » (1964)

Car pour Vilar, Avignon n’a existé que par défaut, parce qu’il n’y avait plus de théâtre de tréteaux, parce que le théâtre s’était enfermé et qu’il voulait, à toutes forces, retrouver un public populaire. Pour ce faire, il a multiplié les tournées et les représentations du TNP (Théâtre national populaire) et a fait d’Avignon un lieu « d’humanisme concret » comme il le souligne, lorsqu’il évoque les Rencontres internationales de jeunes qui s’y tiennent depuis les débuts, en 1947.

Si chacun, qui se réclame aujourd’hui de Vilar, pouvait méditer son témoignage profondément, véritablement, en se demandant quel a été, quel est et quel sera son rôle pour mettre en œuvre dans sa propre vie les convictions que portait Vilar plutôt que de les détourner à des fins de basse propagande et de vœux plutôt vains… ce serait beau… et cela bouleverserait radicalement le « paysage culturel ».

Et ce serait un autre monde que celui dans lequel nous vivons, où la culture est devenue outil de promotion sociale, de distinction personnelle et de séparation des classes. Où l’on se trimballe de vernissages en coquetails, dans le chaleureux entre-soi de ceux qui ont fait de la culture leur rempart et non, comme ce fut le cas de Vilar, un sacerdoce exigeant, pauvre et, tout compte fait, peu gratifiant dans sa quête d’une culture populaire

« comme entraide et non comme aumône ».

A Sète, où l’on se prépare à « célébrer dignement » ce centenaire, j’entends dans un bar : « Nous on s’en fout, mais pour ceux de la culture, c’est un gros projet ». Dans ce « nous », j’entends « peuple ». Dans « culture », j’entends un autre monde, éloigné, distinct. Distingué. Ce que Vilar nous a appris, doit continuer à nous apprendre, c’est à ne jamais se satisfaire de cette distinction :

« Il s’agissait, dans la société divisée de ce temps, de retrouver non pas un auditoire, mais un public ; non pas des snobs et des intellectuels, mais la foule. (…) un public de toutes les classes, de tous les horizons sociaux. » (1948)

Le travail reste à faire. Sans relâche. Voilà ce qui doit être au cœur et à l’esprit, quand on fait « œuvre de culture ». Ces traces vilardiennes ne resteront vives qu’à la condition qu’elles soient labourées par des gens honnêtes, d’abord envers eux-mêmes, et qui savent la tâche ardue. Car il faut rappeler que Vilar fut attaqué de toutes parts, rama toute sa vie à contre-courant, et mourut dans un relatif abandon.

« On voudra bien admettre qu’il est extrêmement ingrat d’être responsable pendant douze ans d’un théâtre populaire et d’une culture populaire par le théâtre au sein d’une société qui, de toute évidence, ne l’est pas. » (1963)

Alors… tant mieux si Vilar, à l’occasion du centenaire de sa naissance, revient au goût du jour… Tant mieux. A condition que chacun, qui a « affaire de culture », y voit l’occasion de réfléchir à sa propre pratique. A condition que la célébration de cette naissance ne soit pas l’enterrement de première classe des valeurs qui ont animé sa vie entière.

Hélène Morsly

Sète, mars 2012

Les citations sont extraites de :  « Le théâtre, service public », Jean Vilar, Gallimard, NRF, 1975, réédité en 1993.

Pour en lire plus, voir sur le site d’Hélène cliquez : http://www.helenemorsly.fr/vilar.htm

15/03/2012

A Sète on récolte ce que l'on sème .....

Il y a longtemps que les Sétoises et les Sétois l'avaient compris !

Et notre ami La Patte, qui a retrouvé l'inspiration revient sur cette campagne de propreté, et sur les futures halles de Sète.

 

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09/03/2012

à Sète le 17 Mars, un conseil municipal qui compte pour du beurre ....

Nous conseillons aux élus du conseil municipal qui siègent dans l'opposition d'aller faire leurs emplettes ou de rester au lit pour faire la grasse matinée.

La séance est levée. Le devoir de réserves des membres de la commissions, n'est qu'une vaste fumisterie. Le Conseil Municipal est terminé.

Ce matin, en exclusivité locale, 8 jours avant le conseil municipal, bien avant que l'État soit informé, Midi Libre, notre hébergeur préféré, a donné les résultats du Conseil Municipal.

C'est Georges Courteline qui disait :"ne perds jamais de vue que le bon beurre est à la base de la bonne cuisine ......"

Quand aux vicomtes ils diront : "je compte et je recompte et la cour des comptes retrouve toujours les mêmes comptes ....."

 

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16/02/2012

"Sète incivilités", et si la vidéo surveillance sanctionnait les propriétaires des chiens qui font caca dans la rue ....

On s'y attendait depuis 2009 ...... clic clic

Les incivilités seront sanctionnées par Vidéo Surveillance.

Ça va commencer par les chiens qui font caca dans la rue ! Oui ça va commencer par les chiens.

A défaut de sanctionner les stationnements gênants (pourquoi ?), Les propriétaires de chien paieront la note. La décision est prise, tout doit être mis en place pour financer ce service qui coûte cher à la collectivité (infrastructure et fonctionnement). Si les UNS ne payent pas, il faudra faire payer les AUTRES.

En exclusivité sétoise, en espérant que Midi Libre notre hébergeur préféré, ne nous en voudra pas, nous vous présentons le projet.

"Sur tout chien qui se promènera dans la rue, un code barre devra être visible. Ce code barre délivré par les services compétents, sera greffé par le vétérinaire de son choix sur la cuisse droite du chien. Les essais réalisés en secret ont été validés par les cadres supérieurs (ceux qui décident ou doit se faire le stationnement des voitures et des motos). Le code barre deviendra obligatoire après que la délibération aura été votée en conseil municipal.

Pour l'instant, les renseignements obligatoires lisibles sur le code barre seront :

 le nom du chien,

 le nom du propriétaire et son adresse.

Dans un deuxième temps (ne le répétez pas) imaginons la suite : activité du propriétaire, formation suivie pendant les périodes de chômage, appartenance politique, situation de la carte de vote .....

NB - tout propriétaire d’un chien qui aura déclaré un numéro de portable, se verra averti par SMS. Il pourra enlever le « caca de son toutou » sans les 5 minutes qui suivent la déjection spontanée de l‘animal. Dans ce cas seulement la contravention ne sera pas établie. Seul les frais de SMS seront facturés."

photo prise lors des essais

pour le poster, cliquez sur la photo

 

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 photo modifiée et propriété vicomtes de brageole

23/01/2012

C'est "bouche de baudroie" de Sète qui nous l'a dit !

 Une pétition circule. dans les halles. Les Sétoises et les Sétois voudraient que Midi Libre orthographie POUFRE avec 2 FF comme POUFFRE .....ça serait plus Sétois

Il parait que le Maire François Commeinhes voudrait donner le nom de "Jardin des Vicomtes de Brageole" à l'espace jardin qui jouxte le Musée Paul Valéry. Cet espace est répertorié dans notre album "touche pas à ma brageole".

Le futur musée de la mer dont on parle en exclusivité dans le Midi LIbre de ce matin aurait du plomb dans l'aile. Le Plan de financement des 2,5 à 3 millions d'euros n'est pas encore bouclé. Que ce soit le Conseil Régional, le Conseil Général, Thau agglo ou les contribuables sétois, aucun accord n'a été donné.En fait il s'agirait d'une opération de communication montée pour étoffer les voeux du Maire de Sète. Entre le béton, la culture bling bling et les crottes de chien, il fallait bien meubler ...... Après la patinoire, et le palais des congrès, encore un mirage !

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18/01/2012

A Sète : Les voeux 2012 et les yeux du poufre

Arapète et Mandroune ce matin sous la pendule du marché

Mandroune : alors t'as vu ?

Arapète : quoi ?

Mandroune : y a des fuites dans le cabinet ........ du Maire,

Arapète : ils vont nous augmenter les impôts pour payer la facture d'eau de véolia ?

Mandroune : t'es ensuquée ? (2) pas des fuites d'eau, des fuites ...... des choses que l'on ne doit pas entendre et que tout le monde sait !

Arapète : aie aie aie alors y a la M.... au cabinet du Maire ?

Mandroune : Pas exactement, mais raconter dans la ville ce que le Maire va dire le lendemain devant les personnalités et Cie ... ça frise le secret de polichinelle ! Le poufre (1) de Midi Libre a annoncé la veille du discours que le patrimoine des joutes allait être re-logé dans les anciens locaux d'Ifremer ancienne route d'Agde à coté des maquettes de bateaux d'André (AVERSA).

Tu te rappelles que depuis Juin 2010, Maïthé VAlles Bled avec la complicité de François Commeinhes avait expulsé sans motif ni sommation le patrimoine des joutes du Musée Paul Valéry pour le stocker dans le couloir de la Mairie ?

Arapète : Sûrement que je m'en rappelle, mon mari en a été tout retourné !

Mandroune : y a pas que ton Mari qui a été retourné, Sortir du Musée les vainqueurs de la Saint Louis, et toutes les reliques des joutes, ça en a fait débouronner (3) du monde au Quartier Haut ....... Avoir son nom inscrit dans le Musée Paul Valéry, pour un Sétois et même pour un Estranger du dehors, c est quelque chose .......

Arapète : Ta raison que c est quelque chose .... Au fait avant que la bouchère te le dise, je te le dis : Il y était mon bacamourte (4) de mari aux voeux .... du Maire !

Mandroune : Il y était ? Alors raconte, !

Arapète : Raconte ? hé bé il a mangé comme quatre, cet affamas (5) il a fait comme les autres ....... parole parole, moi je mange

Mandroune : remarque, il a raison, le lendemain tu lis Midi Libre et tout va bien ...... madame la marquise

Arapète : le problème c est que moi j'ai regardé l'hérault du jour et.... ça va pas si bien que ça ....

Mandroune : Dis pour en revenir aux fuites du Cabinet .... du Maire. Y a quand même un problème, un poufre même parisien ça n'a pas d'oreille, comment veux tu qu'il rapporte ce qu'il n'entend pas ? il faut bien que quelqu'un lui ouvre les yeux ..... C 'est de la cuisine interne au cabinet. ...... Au Quartier Haut on dit : tè elle a les yeux comme des pouffres (6)

Arapète : ho Mandroune tu me fatigues avec ton Cabinet et Ta Cuisine et tes yeux de pouffre . Bè vas prendre ton car ..... file ....Ton Quartier Haut t'attend

(1) poufre : avec un F c’est un poufre de Midi Libre, un poufre parisien

(2) ensuquée : Endormie .... Abrutie .....

(3) débouronner : Dire des bétises .....

(4) bacamourte : Bon à rien ....

(5) affamas : affamé .......

(6) pouffre : avec 2 F nom local du poulpe de Sète ....

Attention :

Tous les mots Sétois ont été repris dans le Sète A Dire de Raymond Coves illustré par Pierre François.

Le mot poufre avec un F a été copié sur Midi Libre (notre hébergeur préféré

 

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