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29/07/2010

Le Conseil Municipal du 27 Juillet vu par la presse locale et quelques exclusivités Vicomte de Brageole !

Comme d'hab cliquez sur les articles pour les grossir

Midi Libre du 28 Juillet : Biodiversité poésie et un nouvel adjoint.

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Hérault du Jour du 29 Juillet : Malgré la venue de poètes en début de séance, il n'y a pas eu d'envolée lyrique lors du conseil de Mardi soir.

 "L'éco-tartuferie" de la politique municipale

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 Au fil du conseil

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Exclusivité Vicomte de brageole :

Le poème de Marion Devineau Conseillère Municipale devant le Conseil Municipal

Toutes ces décisions, qui concernent Voix Vives

M'ont laissé , je l'avoue, un peu sur le qui vive.

Pour, à ce festival, apporter mon offrande,

Ou plutôt ma vision, sans qu'elle nous coûte sou,

Ces Voix Vives aujourd'hui, de plus en plus gourmandes,

 J'ai choisi d'évoquer ,en vers ,de bout en bout

Et de flatter ainsi votre soudain attrait

tant pour la poésie, que pour ses à côtés.

Les sommes engagées, semblent démesurées

n'étant pas justifiées, par la nécessité

de remplir, en été, tous nos estaminets :

Touristes, visiteurs, très nombreux estivants

en plein mois de juillet, sont toujours bien friands

de notre Grande Bleue, ainsi que du beau temps

A quoi bon empiler, cette époque de l'année,

Au risque de galvauder, par sa promiscuité,

un festival de plus, perdu dans la nuée

de ces animations, dont vous vous réclamez ?

Le Sétois payera, il y est habitué.

Mais peut s'interroger sur les priorités

Voir(e) se demander, si c'est une bonne idée

Que de payer plus cher qu’il ne l’a jamais fait !

Pour trois cent mille euros. et demain quoi en sus ?

Ces rimes et ces vers sont dignes de Crésus !

La Question posée par Michel Gailhard, Conseiller municipal « Tous pour Sète »

 avant l’ouverture de l’ordre du jour du Conseil municipal :

Nous voulons exprimer dans cette enceinte l’émotion qui agite la ville depuis quelques semaines, jusqu’à celle manifestée par le Président de la Ligue.

Dans la version relookée du Musée Paul Valéry, la salle des joutes a disparu. Seul vestige, quatre pavois accrochés à un mur. C’est d’ailleurs en catimini que s’est faite cette suppression.

Qui a pris la décision ? Qui a été mis au courant ? Bien peu de monde ! Pas les élus, notamment.

Le Musée de la Ville n’est-il plus « Musée des Arts et Traditions populaires » ?

Par la volonté de qui ? Pas du Conseil municipal !

Notons d’ailleurs une incohérence. Vous mettez en avant, Monsieur le Maire, la renommée internationale du Tournoi de Joutes du lundi de la Saint Louis : Comment pouvez-vous en même temps balayer d’un revers de manche cette expression et cette mémoire de notre patrimoine qu’était la salle des joutes, salle qui appartient au Musée depuis des lustres.

On entend dire – mais que croire ? – que les joutes seront exposées dans le hall de la mairie. Mais, Monsieur le Maire, une exposition, c’est temporaire, un patrimoine, c’est permanent.

La salle des joutes appartient aux Sétois, à notre mémoire collective. Elle doit être restituée à la Ville. Dans le Musée.

Notre question est simple : quand ?

Réponse du Maire : Ce point n’est pas à l’ordre du jour et ne peut donc faire que l’objet d’une question diverse après avoir épuisé l’ordre du jour du conseil.

Après l’examen de la dernière question de l’ordre du jour du Conseil, M. Gailhard a rappelé au Maire son engagement ; celui-ci a refusé de répondre et a quitté la salle.

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Mise à jour du 30 juillet

Midi Libre du 30 Juillet 2010

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27/07/2010

3° Épisode de Sète et les chichois de l'été ! Coup de gueule d'Honorine à la voix vive de Sapho

Par Honorine Causette

Lettre ouverte à Sapho Marraine du festival de poésie à Sète !

Madame,

En tant que commerçants d’une ville endormie, vous nous voyez désolés de vous avoir accueillie dans une Babel méditerranéenne dont vous nous faites l’honneur de reconnaître aujourd’hui que, malgré cet endormissement, vous la trouviez « jolie ». Mais cette ville, pour vous, n’existe plus. Elle n’est plus, puisque vous attaquez votre texte par : « Il y eut une ville… ». Nous en déduisons que par votre nomadisme festivalier, cette ville n’est plus. Qu’en douze ans, vous n’avez créé aucun lien avec ses habitants. Que vous ne vous souvenez déjà plus du nom des places de cette ville. Il y en a désormais une autre, avec d’autres bistrotiers anonymes, d’autres bouchers interloqués, que vous quitterez peut-être un jour avec autant de désinvolture. Une ville aussi jolie que la nôtre, presqu’autant endormie mais, grâce à vous, enfin, cette ville va parler.

 Car, d’après vous, notre ville est devenue « parlante » grâce à votre seule présence poétique. Et par la magie de votre Verbe haut et généreux, nous avons glissé dans un enchantement quasi béat. Oui, selon vous, grâce à vous, nous, pauvres cons de la place Truc muche et de la place Machin, d’interloqués, surpris que nous étions, nous nous sommes réveillés intelligents et curieux, enchantés, voire saoulés de vos paroles.

Avant vous, notre ville ne bruissait que de silences. Un peu forts en paroles, quelquefois, mais ces paroles, à nos comptoirs, dans nos commerces, ne devaient pas avoir grande valeur poétique pour avoir valeur tout court. A vos oreilles, s’entend. Aux nôtres, ma foi, nous avions la naïveté de nous en porter plutôt bien.

Qu’allons-nous devenir alors, sans vous, Madame ?

Nous allons retourner à notre anonymat d’antan de n’avoir pas su vous aimer assez. Nous allons redevenir Truc muche et Machin.

Madame, ce n’est pas ainsi qu’on parle aux gens quand on se rend chez eux. D’autant plus si l’on souhaite que la parole soit entendue. On ne commence pas par dire : « vous dormiez, abrutis de silence ». Nous n’étions rien, en somme, ou si peu... C’est vexant, Madame. Donc nous sommes vexés. Et cela augure mal d’un dialogue riche, généreux, « enchanté »… et durable.

C’est parce que nous vous accueillons dans nos villes assoupies, Madame, que vous pouvez vivre de votre art. Et non pas parce que vous nous faites l’honneur de vous y rendre. N’inversons pas les choses : c’est l’hôte qui choisit qui il invite à sa table. Nous sommes heureux que vous daigniez nous apporter la poésie par votre bouche à nos oreilles… mais… en retour, s’il vous plaît, un minimum de respect…

Les noms de nos places sont aussi de la parole enchantée, les noms de nos places chantent pour qui sait les entendre. Ces noms chantent de notre langue et de notre culture, les noms de nos places portent eux aussi une histoire, l’histoire de nos vies, celles de nos ancêtres et de notre pays. Cela aussi est une culture. Cela aussi est poésie. En deux mots vulgaires et anonymes, vous nous signifiez votre mépris. Et ce mépris, Madame, à vous lire, c’est malheureusement la seule chose que nous ayons envie de partager.

M. Duchmol, cafetier sur la place truc muche & Mme. Duchmolle, bouchère de la place machin. A Lodève. A Sète. Ou ailleurs… partout où vous pensez que les gens sont si peu… qu’ils habitent sur des places aux noms si cons.

NDLRdesVicomtesdebrageole :

Pourquoi une lettre à Sapho ?

parceque Sapho Marraine du Festival Voix Vives de méditerranée en méditerranée, a osé écrire cà :

CLIQUEZ DESSUS POUR LIRE

 sapho le mot pour voix vives.jpg

06/06/2010

Musée Paul Valéry : Quid des joutes sétoises ?

musee paul valery.jpg

La presse locale annonce la réouverture du musée Paul Valéry de Sète pour le 18 juin. Nous en prenons note.

Mais ce matin dans les halles devant un étal à poissons, Mesdames Arapète et Mandroune étaient en grande discussion sur la salle des joutes.

J'ai entendu Madame Mandroune qui disait que son mari ne comprenait pas ce que racontait la presse locale au sujet de la présence des joutes au musée. Il paraîtrait que les joutes et les arts populaires seraient mélangés et occuperaient le Rez-de-Jardin.

Mandroune disait que son mari avait compris que rez-de-jardin, ça voulait dire ras des pâquerettes.....

Les joutes Sétoises ras des pâquerettes au Musée Paul Valéry ça serait une révolution

Mais avec Mandroune il faut en prendre et en laisser, attendons le 18 Juin avant de critiquer.

21/05/2010

Sète - le Conseil Municipal du 18 Mai vu par la presse locale

Revue de presse de l'après Conseil Municipal ......

 CLIQUEZ SUR LES ARTICLES POUR LES AGRANDIR

Midi Libre du 20 Mai 2010

Conseil : Des chiffres, encore des chiffres, et une lettre

l'affaire Bou-Bouallaga

Poésie et porte-monnaie

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Hérault du jour du 20 Mai 2010

Conseil Municipal. Le Maire a demandé à un élu de l'opposition de présenter des excuses publiques. "C'était une conversation privée"

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Finances. Frais de personnel en augmentation, déficit du budget de transports et déséquilibre de celui de l'eau.

Un Budget toujours bancal

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Culture. Une agence de com. a été engagée par la ville pour 29900 euros.

Encore plus d'argent pour "Voix Vives"

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La Gazette n° 220 du 20 Mai 2010 Sur l'augmentation des frais de pesonnel ......

CM du 18052010 la gazette du 20052010 n° 220.jpg

14/05/2010

ImageSingulières c'est parti jusqu'au 30 Mai 2010

Depuis hier soir, à Sète, le rendez vous photographique "imageSingulières" à démarré.

 http://www.imagesingulieres.com/

 imagesingulières 2010.jpg

Malgré 14 expositions, 9 lieux, 3 soirées de projection, des rencontres, des signatures de livres .... et près de 3 semaines d' ImageSingulières à Sète,

Vous ne verrez pas (clin d'œil à gilles Favier photographe-jouteur)

- la photo du lampadaire du Quartier Haut de Sète

(ce lampadaire à disparu dans le courant du mois d'août 2009 - enlevé par les services municipaux)

promesses dangereuses lampadaire modif.JPG

 - la photo de la chambre « off » de la rue Jean Vilar

Matelat chambre off SP_A1083 modifiée.JPG

 - et bien d'autres photos que nous ne diffuseront pas pour éviter la concurrence.

Comme d'hab ... pour agrandir les photos, cliquez dessus !

29/04/2010

LA culture Qu'es aquo ? (suite 1)

Actualité oblige, et si nous parlions argent !

Dans son article du 29 avril Midi LIbre nous informe que le Conseil Général ne donnera pas suite à la demande de subvention de la ville pour le festival de poésie porté par Maîthé Vallès-Bled.

Selon le Conseil Général, le budget est équilibré par des recettes ou figurent des subventions non obtenues.

Selon la ville, ce n'est pas une surprise, la demande avait été faite pour la forme et sans trop de conviction.

Vivement l'avis des autres institutions sollicitées : l'Etat, la Région ......

Sinon qui va payer le déséquilibre : les Sétois ? NoooooNnnn !

Pour lecture cliquez sur l'article

Voix vives Midi Libre du 29042010.jpg

15/04/2010

LA culture Qu'es aquo ?

Par Honorine Causette

Quand un vicomte, récemment (il y a quelques mois…), me demandait au bistrot ce que je pensais du futur festival Voix vives qui doit voir le jour à Sète cette année, je lui ai dit que ce qui se faisait à Lodève précédemment était vraiment très alléchant, que chaque programmation me donnait envie d’y aller et qu’on ne pouvait rien en dire de mal. Rien.

 “Ce que ça coûte ?” Ah, oui… ce que ça coûte… “Et pour qui ?”… “Oui, bon, d’accord” je lui ai dit, “mais ça c’est une autre histoire… c’est l’histoire de LA culture, du politique qui fait son marché dans le marketing de LA culture… et ça c’est un peu long comme histoire”.

Alors le vicomte m’a dit : “t’es pas Honorine Causette des Vicomtes de Brageoles pour rien. Ecris-là, l’histoire. On a un blog : on la mettra dedans.”

La culture est un mot nouveau, en fait. Enfin, LA culture. Toutes les collectivités locales ont désormais leur politique culturelle, essentiellement faite de festivals et de soutiens à quelques initiatives portées par des artistes du cru. Avant, il n’y a pas si longtemps, LA culture n’existait pas. On parlait d’éducation du peuple, d’éducation populaire, d’émancipation collective des individus ; puis on a parlé d’animation socioculturelle parce que “éducation”, “peuple”, c’était un peu gros comme mots et vachement ambitieux comme projet ; puis le “socio” a sauté, cela faisait pouilleux un peu, on a gardé “animation culturelle” ; puis animation ça a fait plouc aussi… et, pouf (je résume), au tournant des années 80, c’est devenu LA culture. A laquelle il ne fallait pas toucher, sinon on devenait aussi ploucs que le socioculturel d’antan. Voire pire, réac, de droite… que dis-je… crypto-fasciste, même. L’horreur.

 Alors on n’a plus rien dit. On a fait le dos rond et on n’a plus osé rien dire quand tout, et avec n’importe quoi, est devenu “culture” pourvu qu’un artiste “accrédité” signe l’oeuvre en dessous, en la vendant au prix fort, c’est beaucoup plus crédible. Le politique (au sens pas noble du terme) a compris son intérêt dans l’affaire. Fallait, pour faire “branché”, ouvert aux nobles idéaux, et développer une “image attractive”, s’intéresser à LA culture. Pas celle qui faisait le miel de tous ces centres sociaux, maisons des jeunes, foyers ruraux, etc., tout au long des mois et des années, pas celle qui avait pour but cette émancipation de tous par l’apprentissage d’une vie collective au travers de pratiques sportives et culturelles.

 Non, LA culture.

 LA culture indépassable. Celle qui élève l’âme… Si on y accède. Si on n’y accède pas, il reste toujours TF1. Et alors la culture est devenu un mot “chiant”. Tout était culture et plus rien ne l’était, on était perdu, on ne savait plus où aller. Y en a qui sont restés devant TF1, du coup. Beaucoup. D’autres qui sont allés de festivals en festivals s’élever l’âme, pour un plaisir personnel qui n’avait plus grand chose de collectif. Et d’autres ont décidé d’en faire à leur tour, de LA culture, parce qu’y a pas de raison, non plus... Mais, en devenant un mot chiant, LA culture est devenue un enjeu. De pouvoir et d’argent.

Ça ne regardait plus vraiment le populo, cette affaire : ça c’est magouillé entre professionnels de la profession, politiques locaux, ministère concerné, artistes et “médiateurs culturels” de tous ordres. Une affaire de subventions qui tombent là où ailleurs, suivant le vent qu’il fait et la mode du moment. Une affaire de “marketing”.

LA culture, ça a commencé à faire joli. Un peu comme de l’éclairage sur un bâtiment public : LA culture en décor, ça fait venir le visiteur et c’est bon pour le commerce, ça donne une bonne “image”. Une image…

De temps en temps, quelques-uns ont dit : “et le public ?”. Ben oui… entre temps, avec la mise à mort de l’éducation populaire, le peuple était devenu “public”. Assez restreint, faut bien le dire, question de moyens et de désir aussi… Pourquoi aller découvrir ce que l’on ne connaît pas quand on n’a pas créé de désir ? Mais bon, c’est une autre question, ça… Bref : en devenant un gros mot incontournable, LA culture est restée le privilège de quelques-uns. Quand, dans les maisons des parents des années 60 et 70, il était bon d’avoir quelques dizaines de livres dans une petite bibliothèque, il n’en restait plus qu’une vingtaine dans les années 80. Et les parents d’aujourd’hui… ben, dans le meilleur des cas, ils ont une jolie télé et disent à leurs enfants : “c’est pas la peine que tu le lises, ils en ont fait un film”. Voilà. Soit on se satisfait de ça et on se dit que l’essentiel c’est que nos salles de théâtre soient remplies, soit on garde au cœur ce désir de l’émancipation du peuple, d’une éducation culturelle qui est aussi une éducation politique et on est bien dans la merde, isolé et souvent malheureux.

Malheureuse en l’occurrence.

Voilà, cher Vicomte, un peu tardivement, cette triste petite histoire et croyez-moi toujours votre fidèle Honorine Causette.

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Sète "le théatre de la Mer"

06/03/2010

le Conseil Municipal du 02 Mars vu par la presse locale

Pour les expatriés qui ne reçoivent pas la presse, et pour ceux qui ne peuvent pas se la payer, nous mettons en ligne les articles de presse sortis après le Conseil Municipal sur le Budget.

Nous ne ferons pas de commentaire, pour rester dans l'impartialité la plus totale et pour éviter de perdre notre subvention ......

Midi LIbre du 4 Mars 2010 : Conseil Municipal 700 000 € pour le musée Paul Valéry, Baptêmes, Distribution de fonds.

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Hérault du Jour du 4 Mars 2010 : Une situation financière toujours très tendue. Eau : Un budget dans le rouge !

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Cliquez sur les articles pour les agrandir ou alors servez vous d'une loupe

22/02/2010

Fiest'A Sète devient Fiest 'Au Bled

C'est parti, à Sète on pratique la culture intensive.

Avec les fonds du contribuable, "Voix Vives" renchérie par rapport à l'offre de Fiest'A Sète pour se payer Luz Cazal.

et Fiest'A sète qui bénéficie d'une subvention municipale pourrait avoir son premier déficit !

Midi Libre dans son article du Samedi 20 Février précise :"c'est parole contre parole"

Parole de qui ?

En attendant, il y va aussi des impôts du contribuable Sétois qui financent la guerre des festivals.

Le bulldozer culturel économico-politico Séto-Sétois est en place ..... qui va t'il encore écraser ?

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photo modifiée vicomte de brageole
pour le poster collector cliquez sur la photo

26/01/2010

A Sète on dit : "Je compte et je recompte et je trouve toujours le même compte"

Nous n'allons pas nous prendre la tête ...... sur la gestion de la ville de Sète.

Notre Maire s'en occupe et la Chambre Régionale des Comptes aussi comme dans la chanson de Félicie.

Si vous voulez prendre connaissance de ce "rapport aussi flateur" (dixit Monsieur François Commeinhes dans le Midi LIbre du mardi 26 Janvier 2010 sous le titre - l'opposition quitte le Conseil -)

 Vous avez au moins deux Solutions :

Cliquez sur :

 http://www.touspoursete.fr/spip.php?article434

Ou vous pouvez prendre l'apéro en cliquant sur :

 http://7asept.blogspot.com/2010/01/cest-inquietant.html

 Après on discutera la tête reposée et les poches vidées.

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