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29/03/2012

PUB ! Au Baratcho à Sète cette semaine expochette de ......

Oui je sais vous allez dire encore le Baratcho ! désolé nous avions traité pour 3 parutions et puis Pascale Gregogna, on ne peut pas la sauter. Enfin sauter n'est pas le bon mot, disons l'ignorer. C'est plus de circonstance.

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 (Comme d'hab ! cliquez dessus le poster est gratos)


 

 

20:15 Écrit par les Vicomtes De Brageole Sète dans Actualités, Blog, Expositions, Musique | Tags : sete, baratcho, pascale gregogna | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | |

24/03/2012

PUB ! Au Baratcho à Sète cette semaine expochette de ......

Pat "le stone" le frère du célèbre pepette !

voici quelques photos

 (cliquez dessus pour le poster gratuit)

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Si vous ne savez pas ou se trouve le Baratcho cherchez le !

indice : 18 Quai Rhin et D....E à Sète


 

 

 

19:21 Écrit par les Vicomtes De Brageole Sète dans Actualités, Blog, Expositions, Musique | Tags : sete, baratcho, expochette, pat le stone, pepette | Lien permanent | Commentaires (13) |  Imprimer |  Facebook | |

17/03/2012

Jean Vilar à dit "La culture, ce n'est pas ce qui reste quand on a tout oublié, mais au contraire, ce qui reste à connaître quand on ne vous a rien enseigné

Sète s'apprête à fêter les 100 ans de la naissance de Jean Vilar ....

Cette fête sera t elle un évènement culturel et populaire ?

Quand nous voyons la marchandisation d'évènements culturels tel que "voix vives" ..... ou même "la Saint Louis" ..... pour ne citer que ceux là.

Quand nous savons que l'indicateur de mesure pris en compte par la Municipalité c'est le nombre de repas pris dans quelques restaurants, permettez-nous d'en douter.

Nous intitulerons cet évènement : Jean Vilar ! Et si ce n'était pas ses vrais pas ?

Plus encore pour vous prouver que les Vicomtes de Brageole ne sont pas des machos, qui mieux qu'une femme pour faire parler les "pas de vilar" les vrais.

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Ne laissons pas célébrer Vilar, peinards,

accoudés aux comptoirs de vernissages mondains.

 

« Pour moi, le peuple, c’est mon père… »

J.V.

Il n’y a pas plus urgent, à l’occasion du centenaire de sa naissance, de rappeler les valeurs et les convictions – et les remises en cause - qui ont guidé la vie et l’œuvre de ce fils de boutiquier sétois de la rue Gambetta et qui, jamais, n’oublia cette origine-là.

« J’ai compris qu’il fallait d’abord savoir pour quel public on désirait jouer, c’est-à-dire travailler. (…) Il faut savoir pourquoi on fait du théâtre et en déduction, il faut savoir pour qui. Je sais, personnellement, pourquoi et pour qui je travaille : pour les classes laborieuses. Est-ce que cela n’est pas suffisamment clair ? » (1962)

C’est le bel héritage que nous lègue Vilar. Avec, en soubassement, une rigueur morale, une cohérence exigeante au service d’une vision du théâtre profitant à tous, du moins au plus grand nombre, le sortant de ses lieux confinés pour le mettre en plein vent, renouant avec ses sources grecques de fête populaire. Cela fut un travail constant, et ô combien tenace, en s’appuyant sur les réseaux associatifs de l’époque, les groupements de jeunes, d’ouvriers, d’employés.

A partir de là… que chacun, que chacune juge si, en matière de politique tout court, de politique culturelle ou de pratique personnelle, ceux qui aujourd’hui font de Vilar leur propre étendard sont en capacité de le porter bien haut, dans ces lieux de culture devenus des couloirs du pouvoir.

Qu’aurait pensé Vilar en entendant des maires de cités balnéaires parler de culture comme « vitrine touristique » d’une ville ?

Qu’en aurait-il pensé ? Il suffit de le lire :

« Où nous conduit cette festivalomanie, (…), cet orgueil des cités à vouloir être autre chose qu’une ville d’eau ou une ville du vin (…) ? (A propos du festival d’Avignon) Voilà que son prestige même n’a servi qu’à l’inclure dans un service de tourisme entre les eaux de Vichy, les pin up de Cannes, les fleurs monnayées de Nice. (…) Moi, je veux bien. Mais je suis peut-être un peu en droit de ne pas être d’accord. (…) Je quitterai Avignon le jour où on croira bon de créer un festival en toute ville historique. Et non pas, parce que la concurrence est dangereuse, mais parce que cela prouvera que l’on nous a mal compris. » (1950)

« Il s’agit maintenant de savoir si ces festivals ont fait leur temps. (…) Il s’agit de savoir ce qu’ils ont désormais dans le ventre. (…) Que représentent ces festivals de l’été aux yeux du public ? Tourisme ? Passe-temps d’un soir ? Nuit d’été dans des enceintes historiques ? Beaux costumes dans des éclairages ad hoc ? Esthétisme des petits loisirs ? Shakespeare en veux-tu-en-voilà ? Perception des taxes municipales ? Accroissement des recettes des commerçants ? Tout le monde est heureux, tout le monde se réjouit, c’est parfait. Cependant, est-ce que les festivals n’ont d’autre ambition que de faire désormais partie de la panoplie du bonhomme moderne : frigidaire, télévision, 2 CV ? (…) Il (l’artiste) ne joue bien son rôle, il n’est utile aux hommes que s’il secoue ses manies collectives, lutte contre ses scléroses, lui dit comme le père Ubu : merdre ! » (1964)

Car pour Vilar, Avignon n’a existé que par défaut, parce qu’il n’y avait plus de théâtre de tréteaux, parce que le théâtre s’était enfermé et qu’il voulait, à toutes forces, retrouver un public populaire. Pour ce faire, il a multiplié les tournées et les représentations du TNP (Théâtre national populaire) et a fait d’Avignon un lieu « d’humanisme concret » comme il le souligne, lorsqu’il évoque les Rencontres internationales de jeunes qui s’y tiennent depuis les débuts, en 1947.

Si chacun, qui se réclame aujourd’hui de Vilar, pouvait méditer son témoignage profondément, véritablement, en se demandant quel a été, quel est et quel sera son rôle pour mettre en œuvre dans sa propre vie les convictions que portait Vilar plutôt que de les détourner à des fins de basse propagande et de vœux plutôt vains… ce serait beau… et cela bouleverserait radicalement le « paysage culturel ».

Et ce serait un autre monde que celui dans lequel nous vivons, où la culture est devenue outil de promotion sociale, de distinction personnelle et de séparation des classes. Où l’on se trimballe de vernissages en coquetails, dans le chaleureux entre-soi de ceux qui ont fait de la culture leur rempart et non, comme ce fut le cas de Vilar, un sacerdoce exigeant, pauvre et, tout compte fait, peu gratifiant dans sa quête d’une culture populaire

« comme entraide et non comme aumône ».

A Sète, où l’on se prépare à « célébrer dignement » ce centenaire, j’entends dans un bar : « Nous on s’en fout, mais pour ceux de la culture, c’est un gros projet ». Dans ce « nous », j’entends « peuple ». Dans « culture », j’entends un autre monde, éloigné, distinct. Distingué. Ce que Vilar nous a appris, doit continuer à nous apprendre, c’est à ne jamais se satisfaire de cette distinction :

« Il s’agissait, dans la société divisée de ce temps, de retrouver non pas un auditoire, mais un public ; non pas des snobs et des intellectuels, mais la foule. (…) un public de toutes les classes, de tous les horizons sociaux. » (1948)

Le travail reste à faire. Sans relâche. Voilà ce qui doit être au cœur et à l’esprit, quand on fait « œuvre de culture ». Ces traces vilardiennes ne resteront vives qu’à la condition qu’elles soient labourées par des gens honnêtes, d’abord envers eux-mêmes, et qui savent la tâche ardue. Car il faut rappeler que Vilar fut attaqué de toutes parts, rama toute sa vie à contre-courant, et mourut dans un relatif abandon.

« On voudra bien admettre qu’il est extrêmement ingrat d’être responsable pendant douze ans d’un théâtre populaire et d’une culture populaire par le théâtre au sein d’une société qui, de toute évidence, ne l’est pas. » (1963)

Alors… tant mieux si Vilar, à l’occasion du centenaire de sa naissance, revient au goût du jour… Tant mieux. A condition que chacun, qui a « affaire de culture », y voit l’occasion de réfléchir à sa propre pratique. A condition que la célébration de cette naissance ne soit pas l’enterrement de première classe des valeurs qui ont animé sa vie entière.

Hélène Morsly

Sète, mars 2012

Les citations sont extraites de :  « Le théâtre, service public », Jean Vilar, Gallimard, NRF, 1975, réédité en 1993.

Pour en lire plus, voir sur le site d’Hélène cliquez : http://www.helenemorsly.fr/vilar.htm

15/03/2012

A Sète on récolte ce que l'on sème .....

Il y a longtemps que les Sétoises et les Sétois l'avaient compris !

Et notre ami La Patte, qui a retrouvé l'inspiration revient sur cette campagne de propreté, et sur les futures halles de Sète.

 

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09/03/2012

à Sète le 17 Mars, un conseil municipal qui compte pour du beurre ....

Nous conseillons aux élus du conseil municipal qui siègent dans l'opposition d'aller faire leurs emplettes ou de rester au lit pour faire la grasse matinée.

La séance est levée. Le devoir de réserves des membres de la commissions, n'est qu'une vaste fumisterie. Le Conseil Municipal est terminé.

Ce matin, en exclusivité locale, 8 jours avant le conseil municipal, bien avant que l'État soit informé, Midi Libre, notre hébergeur préféré, a donné les résultats du Conseil Municipal.

C'est Georges Courteline qui disait :"ne perds jamais de vue que le bon beurre est à la base de la bonne cuisine ......"

Quand aux vicomtes ils diront : "je compte et je recompte et la cour des comptes retrouve toujours les mêmes comptes ....."

 

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29/02/2012

A jour exceptionnel, billet exceptionnel

Un 29 février, et si on parlait Sexe, .....

Non pas du sexe au logis, ni du sex à pil, encore moins du sexe Symbol, quoi que ....... et pourquoi pas du sex pas trié ou du s'expresso, .... ou encore du sex bomb ....

Non rien de tout ça ! et puis c est trop tard, c'est déjà fini ...

Je voulais vous dire que le 15 Janvier dernier, il y avait du sexe au Baratcho, mais qu'il est trop tard pour participer à cette partie.

Désolé pour henriette ....il y avait du monde sous les pochettes

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 désolé pour la qualité des posters (clic clic sur les images) il y a des petits et des gros. C’est un problème tech-nique.

 Vous pouvez vous rattraper pour les soirée rugby «spécial tournois des 5 + 1 nations » il parait même que le boss du baratcho offre le thé ou la camomille.

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(toujours clic clic sur les images)

Bon à savoir !

24/02/2012

Hommage rendu au peintre René François Grégogna

Hommage à René François Grégogna

Vendredi 2 Mars et Samedi 3 Mars 2012

Maison du peuple de Balaruc les Bains quartier des usines

 Invitation et programme

 clic clic Gregogna Je chante sur mon cheminl[1].pdf

entrée Libre et Gratuite

 

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16/02/2012

"Sète incivilités", et si la vidéo surveillance sanctionnait les propriétaires des chiens qui font caca dans la rue ....

On s'y attendait depuis 2009 ...... clic clic

Les incivilités seront sanctionnées par Vidéo Surveillance.

Ça va commencer par les chiens qui font caca dans la rue ! Oui ça va commencer par les chiens.

A défaut de sanctionner les stationnements gênants (pourquoi ?), Les propriétaires de chien paieront la note. La décision est prise, tout doit être mis en place pour financer ce service qui coûte cher à la collectivité (infrastructure et fonctionnement). Si les UNS ne payent pas, il faudra faire payer les AUTRES.

En exclusivité sétoise, en espérant que Midi Libre notre hébergeur préféré, ne nous en voudra pas, nous vous présentons le projet.

"Sur tout chien qui se promènera dans la rue, un code barre devra être visible. Ce code barre délivré par les services compétents, sera greffé par le vétérinaire de son choix sur la cuisse droite du chien. Les essais réalisés en secret ont été validés par les cadres supérieurs (ceux qui décident ou doit se faire le stationnement des voitures et des motos). Le code barre deviendra obligatoire après que la délibération aura été votée en conseil municipal.

Pour l'instant, les renseignements obligatoires lisibles sur le code barre seront :

 le nom du chien,

 le nom du propriétaire et son adresse.

Dans un deuxième temps (ne le répétez pas) imaginons la suite : activité du propriétaire, formation suivie pendant les périodes de chômage, appartenance politique, situation de la carte de vote .....

NB - tout propriétaire d’un chien qui aura déclaré un numéro de portable, se verra averti par SMS. Il pourra enlever le « caca de son toutou » sans les 5 minutes qui suivent la déjection spontanée de l‘animal. Dans ce cas seulement la contravention ne sera pas établie. Seul les frais de SMS seront facturés."

photo prise lors des essais

pour le poster, cliquez sur la photo

 

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 photo modifiée et propriété vicomtes de brageole

09/02/2012

Une analyse économique d'une pertinence aiguë

 

A Sète Une trentaine de bars restaurants

 sont à vendre ......

Ce phénomène de vente n'a pas échappé à Sébastien Pacull, l'adjoint au Maire chargé du commerce.

 clic clic sur l'article pour lire

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05/02/2012

Avec CETT'A.C ! à Sète une autre culture est possible

Petit clin d'œil à CETT'A.C !

qui veut promouvoir et développer

toutes forme de cultures fondées sur les valeurs

de Liberté, d'Egalité et de Fraternité.

Et ça commence bien Vendredi 10 Février 21 h

avec les Neiges du Kilimandjaro

en présence du réalisateur Robert Guédiguian.

 

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00:16 Écrit par les Vicomtes De Brageole Sète dans Actualités, Animation, Blog, Loisirs/Culture | Tags : sete, cettac, culture, coemedia de sete | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer |  Facebook | |