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24/07/2012

Sète : Le premier festival off "Voix Ivres"

  affiche modifié Vicomte de Brageole

sete,voix ivres,festival sete,voix vives

les vicomtes de Brageole

 et

Le soviet du pastaga

vous présentent

"Voix Ivres"

au Barajo

jeudi 26 juillet à partir de 11h

avec des poèmes de

Théophile Gautier, Victor Hugo, Joseph Staline, René Fornès...

Commentaires

Chers Vicomtes,
Absorbée par la poésie, et quelques déconvenues, je m'aperçois qu'une partie des sujets et des commentaires ont disparu.
Un problème d'informatique, des pressions...
Go pour le Barajo !
On verra bien.
Comme disait une affiche de cinéma :
"2 places pour le 26"

Contre qui ?
Mais avec qui ?

Mystère et boule de gnome et de rhizome.

Bien à vous.
Victoire

Écrit par : Victoire | 24/07/2012

Ma chère Victoire

des propos qui ne nous cenvenaient pas nous ont obligés à supprimer l'ensemble des commentaires pour éviter le favoritisme.

Aucune pression. Ici c'est pas la Mairie.

IL faut reconnaitre que ce blog pouvait exploser .... et avantager quelques infiltrés que nous ne connaissons pas.

Le fait de n'en supprimer que quelques uns nous obligeait à un travail de lecture.

Nous avons autre chose à faire que de nettoyer les dégueulis.

Écrit par : chargé des commissions | 25/07/2012

précision complémentaire :

ce blog n'est pas un blog fachiste et ne le deviendra pas.

Écrit par : le chargé des commissions | 25/07/2012

Mais ne vous faites aucun souci , victoire . Si il en est certains que vous souhaiteriez relire , j'ai gardé une copie écran.
Bien à vous

Écrit par : marion | 25/07/2012

Merci pour la proposition mais je n'ai personnellement que peu d'appétence pour le "dégueuli".
Mais je vois vivement que le Off déboule chez les Vicomtes.
Bravo !
Pourvu qu'il ne devienne pas comme celui d'Avignon où, il est dommage, on trouve vraiment de tout et de n'importe quoi.

Bien à vous.
Victoire

Écrit par : Victoire | 25/07/2012

Je suis comme vous , victoire. moi non plus . mais mon avocat , oui . dame c'est son boulot ...

Écrit par : marion | 25/07/2012

L'avocat est le fruit de l'avocatier (Persea americana), un arbre de la famille des Lauraceae, originaire du Mexique.
Le mot avocat provient de l'espagnol, aguacate, lui-même dérivé du mot de langue nahuatl ahuacatl qui signifie testicule, par analogie à la forme de cet organe.
C'est un fruit climactérique particulier : sa maturation est non seulement associée à la production d'éthylène, mais elle ne peut s'effectuer qu'une fois le fruit détaché de l'arbre1.

Fruit de l'avocatier (persea americana), arbre de la famille du laurier et du cannelier, l'avocat est originaire d'Amérique Centrale, et plus précisément du Mexique où il déjà était consommé par les Aztèques et les Mayas il y a de ça 8 000 ans.
Importé en Europe par les Espagnols dès le 17ème siècle, il faudra malgré tout attendre 300 ans de plus pour qu'enfin il s'installe de façon définitive dans la gastronomie française.
Contrairement à en Europe, où il était considéré comme un produit de luxe, l'avocat était extrêmement courant en Amérique au point que l'on le qualifiait souvent de "beurre du pauvre".

Aujourd'hui, les avocats que l'on trouve sur les étals de France proviennent principalement des Antilles, d'Afrique, d'Australie, d'Israël et d'Espagne, mais aussi de Corse où l'on recense plusieurs plantations d'avocatiers.
Il existe plus d'une dizaine de variétés d'avocat, dont la Fuerte, de la forme d'une poire à la peau fine et brillante, et la Hass, à la peau noire et rugueuse, sont les plus consommées dans l'Hexagone.

Écrit par : CARMEL : FRUIT FRAIS : AVOCAT | 25/07/2012

Le vin sait revêtir le plus sordide bouge
D’un luxe miraculeux,
Et fait surgir plus d’un portique fabuleux
Dans l’or de sa vapeur rouge,
Comme un soleil couchant dans un ciel nébuleux.

L’opium agrandit ce qui n’a pas de bornes,
Allonge l’illimité,
Approfondit le temps, creuse la volupté,
Et de plaisirs noirs et mornes
Remplit l’âme au delà de sa capacité.

Tout cela ne vaut pas le poison qui découle
De tes yeux, de tes yeux verts,
Lacs où mon âme tremble et se voit à l’envers…
Mes songes viennent en foule
Pour se désaltérer à ces gouffres amers.

Tout cela ne vaut pas le terrible prodige
De ta salive qui mord,
Qui plonge dans l’oubli mon âme sans remord,
Et, charriant le vertige,
La roule défaillante aux rives de la mort !

Charles Baudelaire, Les fleurs du mal

Écrit par : Pastaga | 25/07/2012

La chenille oeuvre majeure de Raymond Jeannot - Franck Harvel - Gérard Layani interprété par Sapho.


Pose les deux pieds en canard
C'est la chenille qui se prépare
En voitur' les voyageurs
La chenill' part toujours à l'heure
Accroch' tes mains à ma taille
Pour pas que la chenill' déraille
Tout ira bien et si tu veux
Prie la chenill' et le bon Dieu.

Si tu crois qu'j't'ai pas vue
Faire la petit' ingénue
Avec Pierrot dans le tunnel
Allez sois pas jalouse
C'est un copain, c'est tout
Tu sais qu'nous deux c'est pas pareil.

Hé ! vous deux les pip'lett's
Lâchez-nous les baskets
Avec vos histoir's de nanas
On va être en retard
Voilà le chef de gare
Qui nous fait sign' pour le départ.

(Refrain)

Regarde l'éléphant bleu
Qui dans' sur l'arc-en-ciel
Sous les bravos des hirondelles
Viens là le troubadour
Je vais lire dans ta main
Tes joies, tes chagrins, tes amours.

Hé ! vous les amoureux
Remuez-vous un peu
C'est pas l'moment de roucouler
A la prochaine station
Restez dans le wagon
Et n'essayez pas d'en profiter.

Final :
La chenille, la chenille,
La chenille, la chenille,
La chenille, la chenille,
La chenille, la chenille,

(Refrain)

Écrit par : CAMELIO jean-Louis | 25/07/2012

Auteurs compositeurs : Jeanine Deckers - Adapt: Ramon Pipin

Première interprète Soeur sourire

Reprise en 1979 par Sapho.

Dominique

Dominique, nique, nique s'en allait tout simplement
Routier, pauvre et chantant
En tous chemins, en tous lieux
Il ne parle que du Bon Dieu
Il ne parle que du Bon Dieu

À l'époque où Jean-Sans-Terre , d'Angleterre était le Roi
Dominique, notre père, combattit les Albigeois
Ni chameau, ni diligence, il parcourt l'Europe à pied
Scandinavie ou Provence, dans la Sainte Pauvreté

Dominique, nique, nique s'en allait tout simplement
Routier, pauvre et chantant
En tous chemins, en tous lieux
Il ne parle que du Bon Dieu
Il ne parle que du Bon Dieu

Enflamma, de toute école, filles et garçons pleins d'ardeur
Et pour semer la Parole, inventa les Frères-Prêcheurs
Chez Dominique et ses frères, le pain s'en vint à manquer
Et deux anges se présentèrent, portant deux grands pains dorés
Dominique, mon bon père, garde-nous simples et gais
Pour annoncer à nos frères la vie et la vérité

Dominique, nique, nique s'en allait tout simplement
Routier, pauvre et chantant
En tous chemins, en tous lieux
Il ne parle que du Bon Dieu
Il ne parle que du Bon Dieu

Écrit par : CAMELIO jean-Louis | 25/07/2012

Allez, comme chaque année, pour le Off des voix Vives !

Assoiffé de vie tu bois à La Fontaine
Et les couleurs soudain te paraissent plus vives
Du rouge, tu te prends pour Verlaine.
Du rosé, te voilà qui salive
Du jaune chasse toutes tes haines !

Tu bois et te voilà poète
D’un jour, moment de gloire
Alors, au Barajo, tu montes sur le comptoir
Tu es le plus grand des rimeurs de Sète
Rimbaud, Hugo, patron, à boire !

L’arc-en-ciel dans tes veines
Chemine sans faiblesse
Tu déclames sur scène
Euphorie de l’ivresse…
Enhardi… tu montres tes fesses !

Tes mots s’avachissent, se bousculent
Génie méconnu tu montres ton cul
Ricanant de l’ignorance des malotrus
Allez, encore un Vers ! Majuscule !
Qui veut rimer avec Testicule ?

On te jette des pierres, des tomates,
Encore de la couleur, mate,
Descends de ton piédestal
Rimeur de caniveau, animal,
Fanfaron, va au canal !

Sur la palette des couleurs de la vie,
Parfois on s’égare…

Le rosée t’a grisé
Le pastis n’a jauni
Que le blanc de tes yeux
Le rouge est monté dans ton pif
Oh, hè, Rabat-joie ! Tais-toi !

Oups pardon ! Patron !
Une tournée de mots…
Roses, jaunes, bleu lagon,
Rendez-vous au Barajo !

Écrit par : bretzelde7 | 25/07/2012

Je préfère les poèmes de Minou Drouet, mais j'aime bien aussi.

Écrit par : CAMELIO jean-Louis | 25/07/2012

ça y est !

l'imprimeur nous a livré l'affiche des voix ivres. un collector pour ce premier festival.

Écrit par : le chargé des commissions | 25/07/2012

Excellente initiative des Vicomtes
J'espére qu'Henriette sera la pour une tournée de mots jaunes comme un pastaga

Écrit par : mecene | 25/07/2012

Pour les deux mots, on ne li pas bien choisissez quelque chose de plus visible

Écrit par : zapatore | 25/07/2012

Il était midi moins le quart
Je me suis assis au comptoir
J'ai commandé un petit Ricard

Tous les clients m'ont regardé
Ils m'ont pris pour un marseillais
J'ai sorti un billet de 100 francs
Ils se sont moqué de mon accent

"Je voudrais un petit Ricard dans un verre à ballon, whee whee
Laissez moi le consommer avec modération
On vas pas se disputer pour payer l'addition
Je ne partirai pas sans la tournée du patron, whee whee
Ça fait parti des coutumes et des traditions ..."
Avant de rentrer à la maison un Ricard sinon rien
Et je reviendrai demain

Pendant que le curé fait la messe
Pendant qu'il s'occupe de nos gonzesses
Nous on fait la prière du matin
Donnez nous notre Ricard quotidien
Il faut surtout pas oublier
Les olives et les petits salés
Demandez gentiment au patron
De vous le servir avec un glaçon

Je voudrais un petit Ricard dans un verre à ballon, whee whee
Laissez moi le consommer avec modération whee whee
On vas pas se disputer pour payer l'addition whee whee
Je ne partirai pas sans la tournée du patron whee whee
Ça fait parti des coutumes et des traditions ..."
Avant de rentrer à la maison un Ricard sinon rien
Et je reviendrai demain

Dit Robert espèce de pebron
Tu me prends pour une conne ou quoi
Ça fait deux heures que tu me dis que tu rentres
Je t'avertis tu vas manger froid et pour le reste
Mon collègue c'est pareil
J'en ai marre marre de toi
C'est compris

Quand je suis ressorti du bar
J'ai reçu un grand coup de barre
Ma copine était en colère
Elle m'a insulté d'un air sévère

Avec ton petit Ricard tu me mets les ballons
Ou vas faire tes valises et quitter la maison
Ça fait dejà longtemps que je te mets la pression
Mais ça rentre dans l'oreille et sa ressort à fond
N'oublie pas tes costumes et tes pantalons

Avant de partir de la maison on se boit le dernier
Et on se revoit jamais et jamais et jamais

"Je voudrais un petit Ricard dans un verre à ballon, whee whee
Laissez moi le consommer avec modération
On va pas se disputer pour payer l'addition
Je ne partirai pas sans la tournée du patron whee whee
Ça fait parti des coutumes et des traditions ..."
Avant de rentrer à la maison un Ricard sinon rien
Et je reviendrai demain

Ohh Robeeert passe moi le glaçon, va !
Allez, bois un coup va c'est la mienne
Oh tu vas pas partir comme ça quand même
Oh! Robeeert reviens Robeeert
Té quel con çui la
Marche à l'ombre que les merdes sèchent au soleil
Que counass çui la


. ...

Écrit par : zapatore | 25/07/2012

Superbe festival off des Voix Ivres ce matin, avec quelques grands moments et des interprétations étonnantes!...

Écrit par : Client du Barajo | 26/07/2012

Nous avons des demandes pour reproduire cet évènements.
L'affiche collector a obtenu un hyper succés.

Le reportage photo pour bientôt !

Écrit par : chargé des commissions | 26/07/2012

Oui oui on veut des photos, et aussi les poèmes qui ont été récités car il y en avait de croquignolets!...
Je le sais: j'y étais!

Écrit par : Client du Barajo | 26/07/2012

Zut alors, j'ai mal compris, je croyais que c'était en nocturne.
Bon alors, voici ma mince contribution pour l'an prochain :

Les Terrasses

On passe notre vie à boire du rhum
Sur des terrasses qui donnent
Sur la mer

Et j'écoute la plage
Pousser les palmiers sauvages
Les oiseaux malins
Les poissons mutins
Autour de mon Amour...

On passe notre vie à boire du rhum
Sur des terrasses qui donnent
Sur la mer

A regarder des filles qui passent
En nous laissant des traces
Pour l'hiver...

On passe notre vie à dessiner
Des notes, des mots qui sonnent
Des p'tits airs
Sur du papier pour faire des voiles
Ou env'lopper nos rêves
D'étoiles de mer...

On passe notre vie à boire du rhum
Sur des terrasses qui donnent
Sur la mer...

Écrit par : Victoire | 26/07/2012

Chère Victoire,

Il me semble que ces vers ne sont pas de vous, j'ai cette chanson sur mon ordinateur, fort jolie d'ailleurs.
Je ne me souviens pas du nom de l'obscur chanteur.
A moins que vous n'en soyez la parloière...

Écrit par : Le Glaude | 26/07/2012

Désolée Le Glaude, ce n'est décidément pas ma journée...
Je ne suis pas l'auteure de ces vers, j'ai téléchargé (légalement) cette chanson sur Internet au Canada et tout ce que je sais du chanteur c'est qu'il s'appelle Russo, ça sonne Italien, peut-être un sétois...

Bien à vous.
Victoire.

Écrit par : Victoire | 26/07/2012

Pour le rhum ce doit être un "entier" en "réunion" ou un guyanais. A Sète le rhum on le buvait en "bossu" au Marina.

Écrit par : CAMELIO jean-Louis | 26/07/2012

ça loulou on peut dire , que tu es dynamique
de réunir ainsi , sur une idée typique
tes amis pour rimer, et passer un moment
qui, au service , je pense ,de ton engagement
n'en a pas pour autant, laissé l'amusement
je devine que cela, a du être épique,
mais n'en restait pas moins , un instant poétique

Écrit par : mariond | 26/07/2012

Merci

ça valait le coup d'essayer
le barajo est aussi un quartier

on a bien rigolé
et pas beaucoup picolé

on fera mieux pour le deuxième
car on récolte un jour les rires que l'on sème ...

j'ai essayé d'être poet poet ....
ai je bien reussi ?

Écrit par : le chargé des commissions | 26/07/2012

Désolé à mon tour Victoire, j'y avais vu du mal qui n'y était pas.
En tout cas, merci pour le nom du chanteur, rien trouvé pour l'instant sur le Net.
En revanche, j'ai trouvé sur le site de nos biens aimés Vicomtes quelques échanges de l'an dernier où on vous a mis pas mal en pièce, lien :

http://vicomtesdebrageole.midiblogs.com/archive/2011/07/21/festival-de-poeteries-setoises-les-voix-vives-des-vicomtes-d.html#comments

Vous verrez que les amis d'hier ne sont plus ceux d'aujourd'hui, que les imbéciles sont toujours heureux de l'être. Que les opposants de 2011 sont enfin revenus au bercail. Si vos loisirs vous ont permis de regarder le Blog Béni des Vicomtes (BBV), durant les 12 mois écoulés.

Comme vous l'écrivez si bien :

Bien à vous.
Le Glaude

Écrit par : Le Glaude | 26/07/2012

quand j'y pense ....

l'an dernier : 386 commentaires et du bon

l'an prochain on va s'éclater le gosier. Nous allons négocier avec le bar le plus offfffffrand

Écrit par : le chargé des commissions | 27/07/2012

vous voila converti à l'économie de marche , vicomtes .....-)

bonne idée

Écrit par : mariond | 27/07/2012

Comme quoi le fric, ça fait tourner la tête.

IL avait raison Coluche : 'il vaut mieux être riche et bien portant que pauvre et malade"

Écrit par : le chargé des commissions | 27/07/2012

"On dit que le charbon, c'est le caviar du pauvre, mais je préfère me chauffer au caviar que de bouffer du charbon".

Guy Bedos

Écrit par : CAMELIO Jean-Louis | 27/07/2012

ça doit pas trés bien brûler le caviar...mais pour Bedos je ne m'en fais pas pour ses fins de mois.

Écrit par : mariond | 27/07/2012

mieux vaut avoir du bacon dans son frigo,qu'un gros porc dans son salon

zapatore

Écrit par : zapatore | 27/07/2012

Spécial VOIX IVRES

Quand un verre est plein on le vide. Et quand il est vide on le plaint

Zapatore

Écrit par : zapatore | 27/07/2012

Nous avons été contacté par un BAR de Lodève pour l'an prochain.

On veut bien ne pas y aller, car notre coeur est à Sète, mais il faut que Maïthé nous le demande.

Écrit par : le chargé des commissions | 27/07/2012

Un Bar, un loup ou un loubard ?

Écrit par : CAMELIO Jean-Louis | 27/07/2012

je m'attendais a ce coup du BAR-LOUP !

Écrit par : le chargé des commissions | 27/07/2012

Nous remercions notre hébergeur préféré "Midi Libre" pour avoir fait la promotion de ce festival off.

En remerciement, nous lui devons une explication.

A la question qui est cette association "le Soviet du Pastaga" la réponse suit :

Le Soviet du Pastaga, est une association parallèle qui fonctionne en marge des Vicomtes de Brageole pour le blanchiment du liquide.

Le Soviet du Pastaga, qui d'ailleurs était représenté à ce festival par son consul, rajoute de l'eau dans le pastis pour augmenter sa quantité. Tous les 2,5 centilitres le Soviet du Pastaga rajoute 10 centilitres d'eau potable. Le tout revendu au prix des 12,5 centilitres obtenus par le mélange.

De l'eau vendu au prix du pastis, imaginez la suite .....

Écrit par : le chargé des commissions | 27/07/2012

Cette eau n est pas que de l eau, banale, elle a également de la mémoire.
De la mémoire qui permet de réciter du Théophile Gautier (version interdite) des poémes de Joseph et surtout le brillant, l'unique René et ses impros.
Les premieres bouteilles sortiront à la vente la semaine prochaine

Écrit par : gautier fifi | 27/07/2012

Malheureusement, trop occupé par mes obligations professionnelles, je viens seulement de prendre connaissance de cette "enivrante" et disons le "délirante", mais au combien salutaire, initiative culturelle off, que sont "LES VOIX IVRES"...C’est très "malin" car le "réservoir" des poètes, connus ou inconnus qui ont écrit de magnifiques (ou pas...) textes en état d’ébriété, est tellement volumineux, que la pérennité de cet événement est assurée pour...plusieurs siècles.
Quant au "SOVIET DU PASTAGA" où l'eau me semble être, contrairement à l'idée reçue, l'élément "fédérateur" et après avoir pris connaissance des envies mercantiles de Loulou (lues ci-dessus…), je soutiens l'initiative...si je peux me permettre...à une seule condition...que jamais...mais vraiment jamais...VEOLIA, BRL ou consort ne rentrent au conseil d'administration de cette association, car les connaissant ils vont nous imposer, par "rapacité", d'ajouter encore plus d'eau à ce magnifique breuvage...et nous le "noyer"...

Écrit par : Patrick GREGOGNA | 28/07/2012

Merci Patrick

Pour l'an prochain, commence à re-potasser tes classiques.

Sur le conseil d'administration aucune crainte, le Conseil de Sécurité veille.

Ni Véolia ni BRL ni ... Ricard. Enfin je m'avance un peut trop Ricard OUI enfin NON, quoique pourquoi pas !

Écrit par : le chargé des commissions | 28/07/2012

Poême très light de théophile Gautier lu dans le cadre des voix ivres

Ainsi qu’une capote anglaise
Dans laquelle on a déchargé,
Comme le gland d’un vieux qui baise,
Flotte son téton ravagé.

Vingt couches, autant de véroles,
Ont couturé son ventre affreux,
Hideux amas de tripes molles
Où d'ennui bâille un trou glaireux.

Comme la merde à la moustache
D’un rat qui dîne à Montfaucon,
Le foutre en verts grumeaux s’attache
Aux poils gris qui bordent son con.

Pourtant on fout cette latrine…
Ne vaudrait-il pas mieux cent fois
Moucher la morve de sa pine
Dans le mouchoir de ses cinq doigts ?

Théophile Gautier

Écrit par : le chargé des commissions | 28/07/2012

Qui a ose lire un truc pareil
.

Écrit par : julio | 28/07/2012

C'eest une Voix Ivre, de passage au barajo.

Une artiste qui chante la nuit dans les cabarets obscurs .... des rues du port de sète

Écrit par : le chargé des commissions | 28/07/2012

Elle a découvert le texte quand on lui a demandé de le lire.

C'était improvisé.

Écrit par : le chargé des commissions | 28/07/2012

Le spleen de Paris par l'Ambassadeur du Soviet du Pastaga

l'étranger
de Charles Beaudelaire modifié par l'ambassadeur du Soviet du Pastaga

"Qui aimes-tu le mieux, homme énigmatique, dis? ton père, ta mère, ta soeur ou les Vicomtes de Brageole (ton frère? )
- Je n'ai ni père, ni mère, ni soeur, et dans mon entourage il n'y a pas de Vicomte de Brageole (ni frère).
- Tes amis?
- Vous vous servez là d'une parole dont le sens m'est resté jusqu'à ce jour inconnu.
- Ta patrie?
- J'ignore sous quelle latitude elle est située.
- La beauté?
- Je l'aimerais volontiers, déesse et immortelle.
- L'or?
- Je le hais comme vous haïssez Dieu.
- Eh! qu'aimes-tu donc, extraordinaire étranger?
- J'aime les nuages... les nuages qui passent... là-bas... là-bas... les merveilleux nuages!" et le Vin Blanc du Barajo

Le désespoir de la vieille
de Charles Beaudelaire modifié par l'ambassadeur du Soviet du Pastaga

La petite vieille ratatinée se sentit toute réjouie en voyant ce joli enfant à qui chacun faisait fête, à qui tout le monde voulait plaire; ce joli être, si fragile comme elle, la petite vieille, et, comme elle aussi, sans dents et sans cheveux.
Et elle s'approcha de lui, voulant lui faire des risettes et des mines agréables.
Mais Yvan (l'enfant) épouvanté se débattait sous les caresses de la bonne femme décrépite, et remplissait la maison de ses glapissements Fache Broute.
Alors la bonne vieille se retira dans sa solitude éternelle, et elle pleurait dans un coin, se disant: - "Ah! pour nous, malheureuses vieilles femelles, l'âge est passé de plaire, même aux innocents; et nous faisons horreur aux petits enfants que nous voulons aimer!"

Écrit par : le chargé des commissions | 28/07/2012

Les joyeux bouchers de Boris Vian
Par un facteur de passage au Barajo

C'est le tango des bouchers de la Villette
C'est le tango des tueurs des abattoirs
Venez cueillir la fraise et l'amourette
Et boire du sang avant qu'il soit tout noir

Faut qu' ça saigne
Faut qu' les gens ayent à bouffer
Faut qu' les gros puissent se goinfrer
Faut qu' les petits puissent engraisser
Faut qu' ça saigne
Faut qu' les mandataires aux Halles
Puissent s'en fourer plein la dalle
Du filet à huit cent balles
Faut qu' ça saigne
Faut qu' les peaux se fassent tanner
Faut qu' les pieds se fassent paner
Que les têtes aillent mariner
Faut qu' ça saigne
Faut avaler d' la barbaque
Pour êt'e bien gras quand on claque
Et nourrir des vers comaques
Faut qu' ça saigne
Bien fort

C'est le tango des joyeux militaires
Des gais vainqueurs de partout et d'ailleurs
C'est le tango des fameux va-t-en guerre
C'est le tango de tous les fossoyeurs

Faut qu' ça saigne
Appuie sur la baïonnette
Faut qu' ça rentre ou bien qu' ça pète
Sinon t'auras une grosse tête
Faut qu' ça saigne
Démolis en quelques-uns
Tant pis si c'est des cousins
Fais-leur sortir le raisin
Faut qu' ça saigne
Si c'est pas toi qui les crèves
Les copains prendront la r'lève
Et tu joueras la Vie brève
Faut qu' ça saigne
Demain ça sera ton tour
Demain ça sera ton jour
Pus d' bonhomme et pus d'amour
Tiens ! Voilà du boudin ! Voilà du boudin !
Voilà du boudin !

Écrit par : le chargé des commissions | 28/07/2012

Connaissez-vous la ligne des ivrognes à présent
Ah c'est à St-Hyacinthe y'en a deux régiments
Ah c'est à St-Hyacinthe y'en a deux régiments
André le capitaine Bobby le commandant
C'est moi qui porte l'enseigne en face du régiment
C'est moi qui porte l'enseigne en face du régiment
L'autre jour j'été veillé chez le bonhomme Côté
Je vais vous raconter le tour qui mé arrivé
Je vais vous raconter le tour qui mé arrivé

J'ai allumé ma pipe comme c'était la façon
J'ai dit quelques mots aux gens de la maison
J'ai dit quelques mots aux gens de la maison
Ma chère Délima me permetteriez-vous
De m'éloigner des autres de m'approcher de vous
De m'éloigner des autres de m'approcher de vous
Je suis bien trop fidèle pour vous parlez d'amour
J'ai mon petit Jérémie que j'aimerai toujours
J'ai mon petit Jérémie que j'aimerai toujours

Le bonhomme quié aux écoutes m'entends donc murmurer
Il dit ma Délima oh vas donc te coucher
Il dit ma Délima oh vas donc te coucher
Ah les gens de la ville ah les gens de Faubourg
Oh tirez-vous d'ici car il fait bien toujours
Oh tirez-vous d'ici car il fait bien toujours
Elle souffle sur la chandelle c'était pour monter
Et je me trouvai seul dans l'obscurité
Et je me trouvai seul dans l'obscurité

Ah j'ai pris ma casquette c'était pour m'en aller
Mais c'était cette maudite porte que je pouvais pas trouver
Mais c'était cette maudite porte que je pouvais pas trouver
Le chien qui ligote se trouva détaché
C'est su mon fessier de culotte qu'il l'a arraché
C'est su mon fessier de culotte qu'il l'a arraché
En courant du dehors m'en allant sans arrêt
Mais le fun y'était là que je l'allai jarret
Mais le fun y'était là que je l'allai jarret

Ma femme en colère de me voir arriver
Le derrière à l'air les culottes toutes déchirées
Le derrière à l'air les culottes toutes déchirées
T'as dé drôles de politesse quand tu prends de la boisson
C'est de montrer tes fesses à la population
C'est de montrer tes fesses à la population
Trinquons ma commère trinquons tous les deux
Approchons-nous à table comme deux jeunes amoureux
Approchons-nous à table comme deux jeunes amoureux
Conseil que je te donne quand tu prends de la boisson
Ah tu ferais bien mieux de la prendre à la maison
Ah tu ferais bien mieux de la prendre à la maison

Écrit par : zapatore | 29/07/2012

Voila c'est fini, voix vives est termine a l'an prochain. Mme Maité est satisfaite et plus particulièrement des Sétois qui ont été nombreux a assister aux divers spectacles. D'après Madame, au quartier haut il y a eu tyrès peu d'incidents mais surtout très peu de mécontents. Moi qui était contre ce festival '(mais toujours contre les subventions de tous les festivals Jazz, Fiesta latine, quand je pense a fernande etc etc) Je pense que voix vive a de beaux jours

Écrit par : zapatore | 29/07/2012

Sur cette conclusion de Zapatore, nous enchainons avec 2 poèmes de Joseph Statline ....


AUBE

Le bouton de rose avait éclos
Tendu comme pour toucher la violette
Le lis s'éveillait
Et courbait la tête sous la brise

Haut dans les nuages l'alouette
Chantait un hymne gazouillant
Tandis que le gai rossignol
D'une voix douce disait :

Épanouis-toi, ô terre aimable,
Réjouis-toi, pays des anciens Ibériens
Et toi, ô Géorgien, par l'étude
Apporte la joie à ta mère-patrie.


ODE A LA LUNE


Déplace-toi sans lassitude
Ne penche pas la tête
Disperse la brume des nuages
Grande est la Providence du Seigneur.

Souris aimablement à la terre
Qui s'étend sous toi
Chante une berceuse au glacier
Qui tombe des cieux.

Sois assurée que,une fois
Jeté au sol, l'opprimé
S'efforce encore d'atteindre la pure montagne
Lorsque l'espoir l'exalte.

Aussi, belle lune, comme jadis,
Brille à travers les nuages
Agréablement dans la voûte d'azur
Fais jouer tes rayons.

Mais je vais retirer mon gilet
Et tendre ma poitrine à la lune,
Bras écartés, je révérerai
La dispensatrice de lumière sur la terre !

Écrit par : le chargé des commissions | 29/07/2012

Qui a ose lire un truc pareil
.

Écrit par : julio | 29/07/2012

même pas moi

Écrit par : le vrai gocho | 29/07/2012

Dans leur jeunesse respective Staline faisait des poèmes et Hitler des peintures.

Écrit par : CAMELIO jean-Louis | 29/07/2012

Henry IV du Bilboquet

et PINOCHET du Hochet !

Écrit par : le chargé des commissions | 29/07/2012

Henri III pour le bilboquet et la jaquette flottante.

Henri IV quant à lui mettait tout les soirs une poule au pot ou bien à la DSK dans son lit.

Écrit par : CAMELIO Jean-Louis | 30/07/2012

Si vous devez étendre un jour votre festival dans la rue, je vous rappelle qu'il existe à Sète un "Chemin des Ivrognes" qui démarre en haut du mas Rousson !

Écrit par : Bertrand LACABANNE | 14/08/2012

ta remarque est enregistrée ....

Super Idée !

a l'an qué ven !

Écrit par : le chargé des commissions | 14/08/2012

Au chemin de la pipe, cela pourrait être sympa aussi, nombreux poètes et poétesses fument la pipe.

Étonnant ! Non ?

Écrit par : Jean-Louis CAMELIO | 14/08/2012

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