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12/07/2011

Après le billet sur les chiottes de la corniche, ça purge chez le vicomtes de brageole

Notre ami René avait émis un avis défavorable lors de la visite des chiottes par la commission de sécurité.

La photo prise ce jour là (partie haute du document) n'est pas la même que celle diffusée par la presse (partie basse du document).

Depuis , René à disparu !

sete,corniche,chiotte,staline,pollution

pour le poster cliquer sur la photo 

Pour la petite histoire,

les chiottes de la corniche ne sont pas des chiottes ordinaires.

Il s'agit d'un Observatoire culturel. Avec le Festival de Festivals, les services municipaux ont besoin de mesurer les retombées économiques dont bénéficie le commerce local.

Pour compléter les indicateurs fournis par les restaurants et les bars du centre ville, le service de la coordination culurelle observe les quantités de bronze déposés aux 4 coins de la ville. A 100 grammes par personne, on peut évaluer le nombre de passants amateurs de culture qui passent par Sète .....

Chacun sa méthode, mais à Sète ça part en live et ça c'est pas nous qui le disons.

clic clic)

Commentaires

A Séte ça part en live et notamment avec le festival "word live" patronné par "smarties", ils étaient tous défoncés et s'échangeaient des pilules de toutes les couleurs. Pour cela la municipalité a donné une subvention de 30 000 euros et ces sauvages pour remercier ont saccagés la plage.

Il faut noter qu'à Séte, l'ivresse publique est toléré puisque ces gens là circulaient dans les rues avec bouteilles de whisky, de wodka, de vins rosé, de biéres... et buvaient abondamment à même le goulot.

Pendant une semaine, ils ont empêchés les honnêtes travailleurs de dormir, en diffusant jusqu'à l'aurore des bruits à force décibels. La liberté des uns s'arrêtant ou commence la liberté des autres, nous étions vraiment dans une semaine commeinhistes staliniennes.

Compte rendu du Midi Libre dans divers articles : un succès total, la vente d'alcool dans les bars et les supérettes a battu un record ce qui a du bon pour le commerce local. 130 festivaliers ont séjourné à l'auberge de jeunesse, la journée en ce lieu on n'entendait pas un bruit.

Je conseille l'année prochaine au sétois de louer une sono et de faire le même boucan à proximité de l'auberge, de jour, comme cela les énergumènes seront moins disponibles la nuit.

Vu de mes yeux, vus ces gens au petit matin, envinassés dormir dans leur vomis sur les quais du centre ville.

Pour l'anecdote un marchand de vélos électriques de la ville favorable à ce festival, a cru faire une bonne affaire dans la location de ces engins, beaucoup de festivaliers sont repartis au pays avec les bicyclettes qu'ils ont déclarées volées. Ce brave commerçant, quoique un peu raciste sur les bords, "GrosJean comme devant " s'auto persuade depuis en répétant inlassablement : " non ce n'est pas eux, ils se sont faits voler les vélos par les bicots de la zup, ils étaient plus de 150 a roder autour du festival, mais étaient rejetés de la fête".

Enfin il n'y a plus rien à dire, c'est cela Séte sous l'ére Commehines, on commence à avoir l'habitude de ce genre de manifestations refusées par les autres villes, nous allons devenir une ville où la "rave partie" est permanente et où l'alcool, la drogue et le racisme sont tolérés.

Moi si cela continue, je vais habiter avec les pecnots à Saint Thibéry ou les nantis dans les beaux quartiers du Maroc à l'instar de Monsieur le maire.

Au fait pourquoi ces manifestations ne se passent jamais prés de sa résidence secondaire sétoise , la place est idéale pourtant, le commissariat de police est juste en face, les fontionnaires pourront surveiller de leurs fenêtres les voleurs de bicyclettes ?

Étonnant ! Non ?

Écrit par : CAMELIO Jean-Louis | 13/07/2011

Rectificatif lire world wide et no world live.

Il faut dire que le monde élargi aux drogués et alcooliques était en direct toute la nuit pour les honnêtes gens.

Écrit par : CAMELIO Jean-Louis | 13/07/2011

Il faut vite retrouver René.
On l'a aperçu au St Christ attendant le concert suivant , on ne lui a pas dit que la world wide était terminé.

Écrit par : ann | 13/07/2011

il est tellement petit qu'on le retrouvera, peut-etre qu'en faisant l'inspection des chiottes de la corniche il est tomber dans le trou

Mais etre petit n'est pas un handicap, au contraire ils sont intelligents et malins exemple : Sarkosy, Rugierro, De Rinaldo etc....

Écrit par : zapatore | 13/07/2011

Di Rinaldo et non De Rinaldo est l'exception qui confirme la régle.

Écrit par : CAMELIO Jean-Louis | 13/07/2011

Il faut dire que les nains sont au courant de beaucoup de chose, ils ont la fâcheuse manie de fourrer leur nez dans les affaires des autres.

Étonnant ! Non ?

Écrit par : CAMELIO Jean-Louis | 13/07/2011

@jean louis
Et je ne te parle pas de l'état de la plage . Vachement écolo ce festival depuis que commeinhes milite n faveur du développement durable , on voit vraiment la différenxe

Écrit par : Marion Devineau | 13/07/2011

Alors de la viande saoule c'est bienvenu à Sète.
Pas les Gitans.
Allez voir au Pont-Levis la nouvelle ligne Maginot imaginée par la municipalité.
Du coup, en cas d'incendie, le centre équestre ou le stand de tir peuvent brûler en paix.
Plus de Gitans, mais plus de pompiers non plus.
Les handicapés n'ont plus accès à ces deux structures.
Débauche de moyens pour emmerder les Gitans.
Mais avec ces moyens stupides on aurait peut-être pu créer ailleurs une aire d'accueil...
Il est certain que les partisans de l'ayatollah Kommeinhes y trouveront leur compte.
Pas les fans de tir ou de cheval.

Écrit par : Victoire | 13/07/2011

Y z'ont aussi collé une tonne de terre à la plagette pour interdire l'accès du terrain de jeu aux caravanes, c'est pas du plus bel effet et ils ont oublié d'enlever la tonne de crottes qui jonchent le chemin longeant l'étang, juste derrière le terrain de jeux. Egalement pour lutter contre... les gens du voyage, mais sans leur proposer quoi que ce soit comme solution adaptée... du coup, j'en ai vu planqués je ne vous dirai pas où parce que je ne suis pas une cafteuse... mais toujours dans l'illégalité, probablement sans eau ni électricité ni surtout sanitaires, mais notre "gouvernement" local sera content, on ne les voit plus, ils ne feront plus tache dans le paysage...! Les taches sur la plage qui se bourrent la gueule pendant cinq jours d'affilée, chient partout sans risquer l'amende dont on menace les propriétaires de chiens qui font faire leur caca aux clebs près des plages, obligent tous les gens présents à Sète et plus particulièrement sur la plage à écouter leur musique sans se préoccuper de savoir s'ils ne préfèreraient pas se reposer tranquillement, ces taches-là ne dérangent pas, c'est bien étrange ! Quel est l'intérêt ? Attirer du monde dans certains restau de plage ? Faire parler de Sète dans la "Jette-Sète" ?
A quand Sarko visitant Sète ? Bling-bling à Sète ?

Je vais enfin pouvoir me foutre à poil sur la plage !
C'est la suite normale de tout ça !
Quel bonheur, obliger à mon tour tous ceux qui n'ont rien demandé à contempler ma cellulite, mon ventre tombant jusqu'aux genoux,mes escarres fessières et plus si bonne vue et affinités !!!

Sète se Capd'agdise !
Ca ressemble à une friandise... exquise...
Mais attention... y'a méprise !!

Je vous fais quand même la bise !!!

Écrit par : Henriette | 13/07/2011

L'office du tourisme nous dit :

«Manitas DE PLATA», célèbre guitariste aux "petites mains d'argent"

Le fabuleux guitariste gitan aux 100 millions de disques vendus sur la planète est né à Sète en 1921, comme Georges BRASSENS.

Sète s°est totalement inspirée de ce goût pour la fête que vous retrouverez dans les festivals du théâtre de la Mer souvent prolongés par les «afters» des établissements de plage.

Il me semble d'ailleurs qu'il a été honoré lors d'une Saint Louis où il marchait au bras du maire.

M. Commheines, le hommes on les respecte, ce ne sont pas des "bic" jetables, on les prend avec leur peuple et leurs traditions. Mais pour respecter les autres, il faut être soi même respectable .


Vous vous êtes servi de Manitas et rejetez son peuple. Vous vous servez des français d'origines maghrébines à des fins purement électorales notamment à l"île de Thau et vous les rejetez comme des objets en fin d'utilisation. Vous parlez de Brassens à tire larigot et vous n'avez pas le millième de ses valeurs et de son honnêté.

Étonnant ! Non ?

Écrit par : CAMELIO Jean-Louis | 13/07/2011

Chère Henriette,
Vous faites comme beaucoup dans le politiquement correct.
On n'appelle plus un chat un chat.
Les gitans, car c'est d'eux dont il s'agit maintenant ce sont : les gens du voyage.
Les handicapés sont devenues des personnes à mobilité réduite.
Les aveugles des non voyants.
Les vieux des personnes du troisième âge.
Les vieux, très vieux, des personnes du quatrième âge.
Etc.
Pour les Gitans on comprend mieux.
Je vais, sans doute pour certains, atteindre le point Godwin.
Pendant la dernière guerre (mondiale).
Environ 6 millions de Juifs ont été exterminés, pour part avec la complicité des français.
Environ 600 000 nomades (Gitans, Tziganes, Romms, etc.) ont été exterminés, pour part avec la complicité des français.
C'est peut-être pour ça qu'on les appelle "gens du voyage", pour ne pas se souvenir et pour pouvoir recommencer.
Souvenez vous l'été dernier...
Mais c'est un peuple de voleurs !
Certains oui.
Certains Juifs, Espagnols, Italiens, Français, Sétois, restaurateurs, garagistes... aussi.
Des camps de regroupement pour ces voleurs existent, ça s'appelle des prisons. Evidemment, selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir. (Jean de La Fontaine et non Michel Sardou).
Worth, Madoff, Chirac, Kerviel et les autres, des Gitans vous dis-je...
Alors chers Vicomtes, ce sont pour vous aussi les Bougnoules de service ?

Écrit par : Victoire | 14/07/2011

Cher(e) Victoire, le politiquement correct je m'en fiche. Moi j'aime les mots. l
Les gens du voyage représentent pour moi une communauté qui promène ses maisons de ville en ville, de pays en pays, parfois, réunis autour d'une culture et d'un mode de vie différents de celle des sédentaires dont nous faisons partie. Ils ne sont pas tous gitans, vous le dites vous-même. Il y a des Gitans sédentaires qui pour moi ne sont pas des gens du voyage. Dans l'expression "les gens du voyage" il y a une notion d'évasion, de liberté. Ca, c'est pour le rêve. Pour la réalité, ce sont bien ces personnes-là qui se font jeter et pour lesquelles on est sensés avoir pensé à des aires d'accueil dans les villes. J'ai lu récemment que la municipalité veut virer les gens du voyage installés du côté des quais vers la gare. Il me semble pourtant qu'ils ne dérangeaient personne. Parfois, c'est vrai, ils s'installent n'importe où et dérangent leur voisinage. Squattent des lieux inappropriés où on ne laisserait personne d'autre s'installer avec des caravanes. Quelles que soient leur origine, leur couleur de peau, leur pays. On est toujours en train de tout mélanger, c'est ça le problème. Les gens du voyage doivent être accueillis sur des aires prévues à cet effet. Comme les touristes qui viennent passer leurs vacances ici avec leurs caravanes. Si cet accueil-là était opérationnel, il n'y aurait pas d'histoires. ou pas plus qu'avec les touristes qui pratiquent également le squat sauvage de terrains. Ce qui est regrettable, comme d'habitude, c'est que pour résoudre le problème, on préfère flanquer des tonnes de gravats et planter des piquets et autres empêcheurs d'accéder aux sites plutôt que d'agir en amont. Et ça, c'est le mode de fonctionnement actuel de la société. Réagir après coup plutôt que prévenir. C'est plus spectaculaire et sûrement moins cher. Mais ça laisse tout le monde frustré, animé de passion et de haine. C'est comme ça que l'on creuse des fossés entre les gens. Des incompréhensions, de l'intolérance. Des humiliations qui aboutissent à des sentiments de persécution et des accusations de racisme souvent injustifiés.

Écrit par : Henriette | 14/07/2011

Vous avez tous raison il faut des aires (loi Chevenement), mais personne en veut près de chez soi. Pareil pour les logements sociaux (HLM) tout le monde dit qu'il en manque mais encore la personne n'en veut près de chez soi. Tout le monde veut de tout mais loin de moi

Écrit par : zapatore | 14/07/2011

Sauf votre respect monsieur Zapatore, il s'agit de la loi Besson...

Écrit par : Janine Léger | 14/07/2011

Oui, Mme Léger mais un bessson peut en cacher un autre, il s'agit de Louis Besson et non d"Eric Besson actuellement ministre de Sarko et le Lucky Luke du changement de veste.

Écrit par : CAMELIO Jean-Louis | 14/07/2011

Chère Henriette,
Je viens de me palper les seins et vous confirme que je suis bien une fille.
Votre Amour des mots m'a émue.
Pour le fond de l'affaire dont je parlais, même Jeanne d'Arc Léger ne s'est pas prononcée.
Quant à M. Camélio, pour une fois il est plutôt laconique.
Peu de gens du voyage étant Italiens, sans doute.
Où alors, une façon bien à eux de s'installer, les Italiens.
Comme disait CB, "moi je dis ça, je dis rien".

Victoire
Et en chantant, qui plus est.


PS. En même temps, je vis 300 jours par an à Nouille York, alors de quoi je me mêle aussi.

Pour les Vicomtes, j'adore ce Blog, il me permet de partager vos querelles quand je suis loin et de m'apercevoir, en revenant, que vous n'avez pas souvent tord.
Sur le Pont Levis, vous devriez aller voir, en vrai.


NB. Je dois à la vérité de dire que le stand de tir affecté est celui du tir à l'arc. Pas celui des Rambo.

Écrit par : Victoire | 15/07/2011

Chère Victoire, j'ai beau me palper les seins, ça ne m'aide pas à savoir si je suis un mâle ou une femelle... tu verras, quand t'auras mon âge !

Écrit par : Henriette | 15/07/2011

Et Victoire, tu passeras bien le bonjour à Dominique lorsque tu retourneras chez les sauvages puritains, et tu le rassureras, je ne porterai pas plainte, il peut revenir quand il veut... désolée de me servir de ce blogueu pour mes messages personnels...

Écrit par : Henriette | 15/07/2011

Je veux bien tâter les seins de celles qui le voudront et Victoire je ne pense pas avoir été laconique sur le sujet, lire mon commentaire supra. Je suis entièrement d'accord avec vous et comme vous j'aime appeler un chat, un chat sans hypocrisie même si elle est poétique.
Donc nous les « calabrais » du quartier haut, nous vivions en harmonie avec la partie sédentarisée des "herbettes" que nous appelions affectueusement les "noys" ou "noïs" (difficile de traduire l'oral en écrit).
Il est vrai que les italiens du nord les nomment avec le terme péjoratif "Zingari".
Victoire même si comme moi vous aimez manger du hérisson de tant en tant, vous ne pourrez jamais empêcher qu'une majorité contraigne une minorité et que celui qui est différent est naturellement mauvais. Esméralda était une criminelle idéale car elle était gitane, Frollo un saint intouchable parce qu'il était prêtre et Phoebus une victime parce qu'il était beau, noble et con à la fois.
Les gitans sont appréciés quand ils jouent de la guitare et chantent en tapant ans leurs mains, comme l'on apprécie et caresse son chien quand il est docile et qu'il se donne en spectacle un sucre sur le museau puis décriaient et montraient du doigt le reste du temps.
Un autre sétois à moitié italien chantait :


Au village, sans prétention,
J'ai mauvaise réputation.
Qu'je m'démène ou qu'je reste coi
Je pass' pour un je-ne-sais-quoi!
Je ne fait pourtant de tort à personne
En suivant mon chemin de petit bonhomme.
Mais les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Non les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Tout le monde médit de moi,
Sauf les muets, ça va de soi.

Le jour du Quatorze Juillet
Je reste dans mon lit douillet.
La musique qui marche au pas,
Cela ne me regarde pas.
Je ne fais pourtant de tort à personne,
En n'écoutant pas le clairon qui sonne.
Mais les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Non les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Tout le monde me montre du doigt
Sauf les manchots, ça va de soi.

Quand j'croise un voleur malchanceux,
Poursuivi par un cul-terreux;
J'lance la patte et pourquoi le taire,
Le cul-terreux s'retrouv' par terre
Je ne fait pourtant de tort à personne,
En laissant courir les voleurs de pommes.
Mais les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Non les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Tout le monde se rue sur moi,
Sauf les culs-de-jatte, ça va de soi.

Pas besoin d'être Jérémie,
Pour d'viner l'sort qui m'est promis,
S'ils trouv'nt une corde à leur goût,
Ils me la passeront au cou,
Je ne fait pourtant de tort à personne,
En suivant les ch'mins qui n'mènent pas à Rome,
Mais les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Non les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Tout l'mond' viendra me voir pendu,
Sauf les aveugles, bien entendu.


Étonnant ! Non ?

Écrit par : CAMELIO Jean-Louis | 15/07/2011

A part recopier wikipedia, sais tu faire autre chose, bouffon ?

Écrit par : cameléon | 16/07/2011

Oui, mon vieux Leon le camé le roi de l'accordéon mais tu ne pourrais pas comprendre alors je me mets à ta portée Dirinaldesque.

Mais Bouffon avec un grand B me convient bien, c'était le plus intelligent et le plus courageux du royaume et la seule personne qui disait des vérités aux rois en riant.

Une fois l'un d'eux était allé trop loin et le roi voulait le faire pendre. Il lui demanda ses dernières volontés et le bouffon lui répondit "nourrir de vieillesse" et le roi le gracia tellement il rit de sa boutade devant la mort.

Étonnant ! Non ?

PS ! Pour mon plaisir

Y a tout à l'heure
Quinze ans d'malheur
Mon vieux Léon
Que tu es parti
Au paradis
D'l'accordéon
Parti bon train
Voir si l'bastrin-
gue et la java
Avaient gardé
Droit de cité
Chez Jéhovah
Quinze ans bientôt
Qu'musique au dos
Tu t'en allais
Mener le bal
A l'amicale
Des feux follets
En cet asile
Par saint' Cécile
Pardonne-nous
De n'avoir pas
Su faire cas
De ton biniou

C'est une erreur
Mais les joueurs
D'accordéon
Au grand jamais
On ne les met
Au Panthéon
Mon vieux, tu as dû
T'contener du
Champ de navets
Sans grandes pom-
pes et sans pompons
Et sans ave
Mais les copains
Suivaient l'sapin
Le cœur serré
En rigolant
Pour fair' semblant
De n'pas pleurer
Et dans nos cœurs
Pauvre joueur
D'accordéon
Il fait ma foi
Beaucoup moins froid
Qu'au Panthéon

Depuis mon vieux
Qu'au fond des cieux
Tu as fait ton trou
Il a coulé
De l'eau sous les
Ponts de chez nous
Les bons enfants
D'la rue de Van-
ves à la Gaîté
L'un comme l'au-
tre au gré des flots
Fur'nt emportés
Mais aucun d'eux
N'a fait fi de
Son temps jadis
Tous sont restés
Du parti des
Myosotis
Tous ces pierrots
Ont le cœur gros
Mon vieux Léon
En entendant
Le moindre chant
D'accordéon

Quel temps fait-il
Chez les gentils
De l'au-delà
Les musiciens
Ont-ils enfin
Trouvé le la
Et le p'tit bleu
Est-c'que ça n'le
Rend pas meilleur
D'être servi
Au sein des vi-
gnes du Seigneur
Si d'temps en temps
Un'dam' d'antan
S'laisse embrasser
Sûr'ment papa
Que tu regrett's pas
D'être passé
Et si l'bon Dieu
Aim' tant soit peu
L'accordéon
Au firmament
Tu t'plais sûr'ment
Mon vieux Léon

Écrit par : CAMELIO Jean-Louis | 16/07/2011

Je veux bien tâter les seins de celles qui le voudront et Victoire je ne pense pas avoir été laconique sur le sujet, lire mon commentaire supra. Je suis entièrement d'accord avec vous et comme vous j'aime appeler un chat, un chat sans hypocrisie même si elle est poétique.
Donc nous les « calabrais » du quartier haut, nous vivions en harmonie avec la partie sédentarisée des "herbettes" que nous appelions affectueusement les "noys" ou "noïs" (difficile de traduire l'oral en écrit).
Il est vrai que les italiens du nord les nomment avec le terme péjoratif "Zingari".
Victoire même si comme moi vous aimez manger du hérisson de tant en tant, vous ne pourrez jamais empêcher qu'une majorité contraigne une minorité et que celui qui est différent est naturellement mauvais. Esméralda était une criminelle idéale car elle était gitane, Frollo un saint intouchable parce qu'il était prêtre et Phoebus une victime parce qu'il était beau, noble et con à la fois.
Les gitans sont appréciés quand ils jouent de la guitare et chantent en tapant ans leurs mains, comme l'on apprécie et caresse son chien quand il est docile et qu'il se donne en spectacle un sucre sur le museau puis décriaient et montraient du doigt le reste du temps.
Un autre sétois à moitié italien chantait :


Au village, sans prétention,
J'ai mauvaise réputation.
Qu'je m'démène ou qu'je reste coi
Je pass' pour un je-ne-sais-quoi!
Je ne fait pourtant de tort à personne
En suivant mon chemin de petit bonhomme.
Mais les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Non les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Tout le monde médit de moi,
Sauf les muets, ça va de soi.

Le jour du Quatorze Juillet
Je reste dans mon lit douillet.
La musique qui marche au pas,
Cela ne me regarde pas.
Je ne fais pourtant de tort à personne,
En n'écoutant pas le clairon qui sonne.
Mais les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Non les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Tout le monde me montre du doigt
Sauf les manchots, ça va de soi.

Quand j'croise un voleur malchanceux,
Poursuivi par un cul-terreux;
J'lance la patte et pourquoi le taire,
Le cul-terreux s'retrouv' par terre
Je ne fait pourtant de tort à personne,
En laissant courir les voleurs de pommes.
Mais les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Non les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Tout le monde se rue sur moi,
Sauf les culs-de-jatte, ça va de soi.

Pas besoin d'être Jérémie,
Pour d'viner l'sort qui m'est promis,
S'ils trouv'nt une corde à leur goût,
Ils me la passeront au cou,
Je ne fait pourtant de tort à personne,
En suivant les ch'mins qui n'mènent pas à Rome,
Mais les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Non les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Tout l'mond' viendra me voir pendu,
Sauf les aveugles, bien entendu.


Étonnant ! Non ?

Écrit par : CAMELIO Jean-Louis | 15/07/2011

JL, je savais bien que les seins t'inspireraient !

Quant à la chanson de Brassens dont tu nous fait cadeau aujourd'hui, c'est ma préférée, même si j'avoue ne pas connaître comme toi tout son répertoire. On peut suivre une autre route aussi dans la vie quotidienne, privée ou professionnelle, non par principe, mais parce qu'on n'a pas envie de se plier imbécilement à tout ce qu'on veut nous faire gober sans cesse. Ce sont les insoumis qui font avancer le monde parce qu'ils sont obligés d'inventer pour survivre... et parfois, on les écoute ou on les suit, même si c'est longtemps après.

Et puis...
Concernant les gens du voyage...
Vous voyez bien qu'on mélange tout, et c'est souvent pour ça qu'on n'avance pas.
On croit parler de la même chose, et non en fait.
Les gens du voyage, ce ne sont pas les gitans qui habitent à côté de chez vous dans la maison du quartier haut.
C'est bien pour ça qu'il faut parler des gens du voyage lorsqu'on évoque ces communautés qui vont de ville en ville. Les problèmes qui se posent à eux ne sont pas les mêmes que ceux des sédentarisés.

Et pour Zappatore, oui, je l'avoue, je ne voudrais pas que les gens du voyage viennent camper dans mon jardin. Ni personne d'autre. Et ce n'est pas parce que je dis ça que je suis intolérante ou raciste. Et que ça ne m'empêche pas d'évoquer des aires d'accueil adaptées. Non, je ne voudrais pas que des hordes de touristes allemands, suisses, belges viennent s'installer dans mon jardin. Ni des gens du voyage. Mais je trouve normal qu'on ait fait des campings pour les premiers, et qu'on réfléchisse au même type de solution pour les seconds. on pourrait d'ailleurs imaginer qu'une partie des campings leur soit réservée... mais ça,bien sûr... comme c'est une histoire de fric et de cohabitation, ça va bien évidemment encore faire flop.

D'ailleurs...
Victoire et Zappatore, vous préconisez quoi, vous ?
Parce que c'est facile de dire que personne n'en veut chez soi, mais une fois qu'on a dit ça, on fait quoi ?

Écrit par : Henriette | 15/07/2011

Je pense qu'une aire au camping "Le Cstellas" serait la solution idéale et puis Monsieur Galiveng l'ami intime de notre maire, nous doit bien ça. Nous lui avons donné une fortune en indemnités diverses pour avoir une l'outrecuidance de valoriser son camping et de mettre la plage à ses portes.

Étonnant ! Non ?

Écrit par : CAMELIO Jean-Louis | 15/07/2011

Henriette, celle là n'est pas mal aussi :

Quand l'jour de gloire est arrivé
Comm' tous les autr's étaient crevés
Moi seul connus le déshonneur
De n'pas êtr' mort au champ d'honneur

Je suis d'la mauvaise herbe
Braves gens, braves gens
C'est pas moi qu'on rumine
Et c'est pas moi qu'on met en gerbes
La mort faucha les autres
Braves gens, braves gens
Et me fit grâce à moi
C'est immoral et c'est comm' ça
La la la la la la la la
La la la la la la la la
Et je m'demande
Pourquoi, Bon Dieu
Ça vous dérange
Que j'vive un peu
Et je m'demande
Pourquoi, Bon Dieu
Ça vous dérange
Que j'vive un peu

La fille à tout l'monde a bon coeur
Ell' me donne au petit bonheur
Les p'tits bouts d'sa peau, bien cachés
Que les autres n'ont pas touchés

Je suis d'la mauvaise herbe
Braves gens, braves gens
C'est pas moi qu'on rumine
Et c'est pas moi qu'on met en gerbes
Elle se vend aux autres
Braves gens, braves gens
Elle se donne à moi
C'est immoral et c'est comme ça
La la la la la la la la
La la la la la la la la
Et je m'demande
Pourquoi, Bon Dieu
Ça vous dérange
Qu'on m'aime un peu
Et je m'demande
Pourquoi, Bon Dieu
Ça vous dérange
Qu'on m'aime un peu

Les hommes sont faits, nous dit-on
Pour vivre en bande, comm' les moutons
Moi, j'vis seul, et c'est pas demain
Que je suivrai leur droit chemin

Je suis d'la mauvaise herbe
Braves gens, braves gens
C'est pas moi qu'on rumine
Et c'est pas moi qu'on met en gerbes
Je suis d'la mauvaise herbe
Braves gens, braves gens
Je pousse en liberté
Dans les jardins mal fréquentés
La la la la la la la la
La la la la la la la la
Et je m'demande
Pourquoi, Bon Dieu
Ça vous dérange
Que j'vive un peu
Et je m'demande
Pourquoi, Bon Dieu
Ça vous dérange
Que j'vive un peu

Écrit par : CAMELIO Jean-Louis | 15/07/2011

Victoire,
"Jeanne d'Arc Léger": comme vous y allez! (je ne suis pas native d'Orléans et encore moins pucelle...).
C'est vrai, je ne me suis pas prononcée ici sur la question de l'accueil des gens du voyage, comme on dit si joliment aujourd'hui.
Deux raisons à cela:
La première c'est que, mes collègues et moi-même avons déjà eu l'occasion de le faire à plusieurs reprises en conseil municipal depuis 2001, c'est-à-dire tout de suite après la promulgation de la loi Besson (Louis, en effet M. Camelio) en Juillet 2000.
Nous l'avons fait encore récemment, mais si peu de médias relayent nos interventions!...
La seconde c'est que votre propre point de vue sur la question a recueilli ma totale adhésion, tant sur le fond que sur la forme, et je me suis dit qu'il était difficile d'exprimer mieux mon sentiment sur ce sujet.
Merci de l'avoir dit, et de l'avoir dit comme ça.
Concernant la situation précise que vous décrivez, il y a quelque temps que je ne suis allée me promener du côté du centre équestre, mais vous avez piqué ma curiosité: j'y ferai un tour très prochainement!
Au plaisir de vous lire à nouveau Victoire (quel beau nom!), chez les Vicomtes ou ailleurs...

Écrit par : Janine Léger | 15/07/2011

Les historiens de ce blog, M. Camelio en tête, ne manqueront pas de faire observer que Jeanne d'Arc non plus n'était pas native d'Orléans mais de Domrémy, comme nous l'avons tous appris à l'école primaire!

Écrit par : Janine Léger | 15/07/2011

Mme Lèger je pense que Victoire vous nomme comme cela car vous entendez parfaitement les voix des sétois et attendez en juste retrour leur voix pour les mener sur la bonne voie.

Étonnant ! Non ?

Écrit par : CAMELIO Jean-Louis | 15/07/2011

Les journalistes de Midi-Libre lisent notre blog...
Ils parlent des "étrons" qui jonchent le petit chemin derrière l'aire de jeux de la plagette... les étrons, c'est joli, comme mot... mieux que chiures, crottes ou merdes...

J'ai découvert aujourd'hui un autre endroit où ont été déversés des monticules de terre pour y interdire l'accès aux caravanes... c'est à la base nautique, au Barrou... quelle solution extraordinaire a trouvé là notre municipalité ! On va en avoir combien, comme ça, de tas infâmes et de rochers taggés ?
C'est un jeu de piste ?
Un concours ?
Y'a quoi à gagner si on les découvre tous ?

Écrit par : Henriette | 15/07/2011

Tu n'as rien compris Henriette c'est de l'art modeste, nous avons passé après Lucette un autre contrat pour mourir Di Rosa, ce n'est pas ce qu'il mange mais à l'instar de notre maire il aurait de gros frais annexes.

Étonnant ! Non ?

Écrit par : CAMELIO Jean-Louis | 15/07/2011

Quel lapsus, JLC !!!
Tu as écrit mourir au lieu de nourrir...!!
Faudra en parler avec ton psy à la prochaine séance !

Écrit par : Henriette | 16/07/2011

Partir c'est mourir un peu et mourir c'est partir beaucoup.

Peut-être dans ce cas cette nourriture fait mourir à petit feu ?

Je te remercie Henriette je vois que tu me suis à la lettre.

Pas besoin de psy, si tu veux, je passe sur le divan avec toi

Étonnant ! Non ?

Écrit par : CAMELIO Jean-Louis | 16/07/2011

Sur le divan avec moi ? Pour y mourir un peu ? (la fameuse petite mort de Freud...!). Mécène m'ayant abandonnée pour se faire... nourrir ailleurs, faut voir... J'en parle à mon psy et on s'appelle !

Écrit par : Henriette | 16/07/2011

a force de psyter vous allez faire pchitt ....

Écrit par : chargé des commissions | 16/07/2011

Etrange je suis arrivé hier de mon tour du monde et ma chére henriette pense à moi que cela est bon. On m a dit que le feu avait été tiré de la plage. Qu en penses tu henriette ?
La nueva york m a un peu gonflé avec sa repentance. je n adhére
henriette mon divan est perçé mais tres confortable je peux servir de psy aussi
y a t il des joutes aujourdhui? je suis deconnecte

Écrit par : mecene | 16/07/2011

Ou,i joutes catégorie lourds/moyens à Marseillan et demain à Frontignan

Écrit par : CAMELIO Jean-Louis | 16/07/2011

le feu sur la plage c'était :


On a vu souvent
Rejaillir le feu
De l'ancien volcan
Qu'on croyait trop vieux
Il est paraît-il
Des terres brûlées
Donnant plus de blé
Qu'un meilleur avril
Et quand vient le soir
Pour qu'un ciel flamboie
Le rouge et le noir
Ne s'épousent-ils pas

Écrit par : CAMELIO Jean-Louis | 16/07/2011

Mécène et Loulou, un couple, et on ne m'avait rien dit ?
Ils disparaissent ensemble, ils réapparaissent ensemble...

JLC... Brel, maintenant ? Tu trompes Georges avec Jacques ? Très bon choix, aussi... quoique... Jacques me fiche le blues alors que Georges me file la pêche !

pour Mécène... si les feux se font tirer à la plage maintenant... je veux bien mourir !

Écrit par : Henriette | 16/07/2011

hé bé henriette,prépare ta caisse car j'ai l'impression que dorénavant beaucoup de choses vont se faire là-bas:il faut bien faire vivre les copains! avec mon mauvais esprit,je ne crois pas une minute au soit disant risque(un feu d'artifice est toujours dangereux)

Écrit par : la piccina | 16/07/2011

La Piccina le feu d'artifice c'est comme le médiotor ça Servi er aux copains d'abord.

Pour toi Heriette :

Les vieux ne parlent plus ou alors seulement parfois du bout des yeux
Même riches ils sont pauvres, ils n'ont plus d'illusions et n'ont qu'un cœur pour deux
Chez eux ça sent le thym, le propre, la lavande et le verbe d'antan
Que l'on vive à Paris on vit tous en province quand on vit trop longtemps
Est-ce d'avoir trop ri que leur voix se lézarde quand ils parlent d'hier
Et d'avoir trop pleuré que des larmes encore leur perlent aux paupières
Et s'ils tremblent un peu est-ce de voir vieillir la pendule d'argent
Qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non, qui dit : je vous attends

Les vieux ne rêvent plus, leurs livres s'ensommeillent, leurs pianos sont fermés
Le petit chat est mort, le muscat du dimanche ne les fait plus chanter
Les vieux ne bougent plus leurs gestes ont trop de rides leur monde est trop petit
Du lit à la fenêtre, puis du lit au fauteuil et puis du lit au lit
Et s'ils sortent encore bras dessus bras dessous tout habillés de raide
C'est pour suivre au soleil l'enterrement d'un plus vieux, l'enterrement d'une plus laide
Et le temps d'un sanglot, oublier toute une heure la pendule d'argent
Qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non, et puis qui les attend

Les vieux ne meurent pas, ils s'endorment un jour et dorment trop longtemps
Ils se tiennent par la main, ils ont peur de se perdre et se perdent pourtant
Et l'autre reste là, le meilleur ou le pire, le doux ou le sévère
Cela n'importe pas, celui des deux qui reste se retrouve en enfer
Vous le verrez peut-être, vous la verrez parfois en pluie et en chagrin
Traverser le présent en s'excusant déjà de n'être pas plus loin
Et fuir devant vous une dernière fois la pendule d'argent
Qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non, qui leur dit : je t'attends
Qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non et puis qui nous attend

Écrit par : CAMELIO Jean-Louis | 16/07/2011

ho fan!! elle me file le bomi celle-là!!!

Écrit par : la piccina | 16/07/2011

Tu veux m'filer le blues, ça marche à tous les coups avec Brel !
Alors qu'il y a une heure à peine, j'en étais à penser à un plan cul sur la plage !
Gâcheur de rêve, va !
Du coup... je m'en vais déambuler, on ne sait jamais...
Si je rencontrais Mécène et sa décapotable...

Écrit par : Henriette | 16/07/2011

Jvous fais une minute culture, pour vous prouver que je sais aussi parler d'autre chose que de cul de vieille... encore que, y'en a pour tous les goûts ! J'ai découvert Jean Teulé grâce... au Gabian, l'année dernière, j'avais lu le Montespan, puis le magasin des suicides, puis Mangez-le...
Là, je viens de lire du même auteur longues peines, et, une révélation, Bord Cadre. J'ai adoré.
J'en ai lu des tas d'autres, mais ceux-ci "sortent du four". Je vous les conseille. Bord Cadre est un mélange d'eau de rose, de glauque et d'espoir pour les femmes de plus de cinquante ans !!!

En poche, tout ça... donc pas trop cher. Pas besoin de remplir celles (les poches) des éditeurs qui refusent de publier en poche et ne payent pas plus les auteurs pour autant...
et ça vous fera quelques poches sous les yeux, parce qu'on n'arrive plus à décrocher quand on a commencé...
Certains lisent même sur leurs terrasses en mangeant des oeufs pochés en slip kangourou, en se grattant... la poche... et oui je sors...

Écrit par : Henriette | 16/07/2011

Henriette,

Bon tu as raison, je reconnais, Brassens c'est plus gai :

Bonhomme

Malgré la bise qui mord
La pauvre vieille de somme
Va ramasser du bois mort
Pour chauffer Bonhomme
Bonhomme qui va mourir
De mort naturelle

Mélancolique, elle va
A travers la forêt blême
Où jadis elle rêva
De celui qu'elle aime
Qu'elle aime et qui va mourir
De mort naturelle

Rien n'arrêtera le cours
De la vieille qui moissonne
Le bois mort de ses doigts gourds
Ni rien ni personne
Car Bonhomme va mourir
De mort naturelle

Non, rien ne l'arrêtera
Ni cette voix de malheur
Qui dit : " Quand tu rentreras
Chez toi, tout à l'heure
Bonhomm' sera déjà mort
De mort naturelle "

Ni cette autre et sombre voix
Montant du plus profond d'elle
Lui rappeler que, parfois
Il fut infidèle
Car Bonhomme, il va mourir
De mort naturelle

Un jour je te raconterais des anecdotes croustillantes sur un cousin germain à mon père qui s'appelait Buonomo et qui comme un certain nain municipal sétois avait renié les siens et se faisait appeler l'abbé Bonhomme, il était curé à l'ancienne église de la corniche. Les histoires de curé et de cul de bénitier comme le nain tracassin cela fait toujours rire.

Étonnant ! Non ?

Écrit par : CAMELIO Jean-Louis | 16/07/2011

Allons-y (c'est mieux qu'Alonzo... cette chienne...) pour les histoires croustillantes !
Te gêne pas pour moi, surtout, écris, écris, écris !
Jsuis sûre que les autres, et le vicomte au pluriel ne t'en voudront pas non plus d'écrire du croustillant sur ce blog, pas vrai ?

(dans Brassens, y'a toujours une note d'humour cruel qui vient récupérer la tristesse. Dans Brel, y'a la tristesse à l'état pur, brut, à donner envie de se flinguer !)

Écrit par : Henriette | 16/07/2011

retiens ton bras henriette!! demain,il pleut donc pas de plage et j'irai aux pergos ,si je te vois,je t'en raconterais qui te feront faire pipi dans ta cou...pardon dans ton string! sinon,on peut toujours emprunter la décapotable du mécène et jouer à thelma et louise...
ps:pour teulé,je n'ai jamais réussi à pénétrer(!) l'oeuvre ça m'ennuie parce que le bonhomme est éminemment intéressant(depuis "l'assiette anglaise") mais je vais essayer "bord cadre"le sujet m'inspire...

Écrit par : la piccina | 16/07/2011

Caméléon - Utopie :les courageux anonymes qui veulent nous casser sans risque,
montrent dans l' intitulé de leurs pseudos leur niveau d' inventivité et d' intelligence .
Pauvres types!!!

Écrit par : utop | 17/07/2011

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