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21/02/2011

Télérama n'est pas tendre avec Maïté Vallès-Bled sur l'expo Valtat du musée Paul Valéry de Sète !

Peinture : On se demande si dans le Quotidien du Peuple Sétois (Sète.fr) qui va suivre, l'oeil des médias va être borgne !

clic clic

"Peinture :

Le peintre Louis Valtat (1869-1952) est un peu, comme le dit l'un des textes du catalogue, un « second violon de la modernité ». Le hasard a voulu qu'il expose au Salon d'automne de 1905 dans la salle voisine de ses amis Matisse, Derain, Vlaminck, Van Dongen, traités de « fauves » pour leur peinture sauvage aux couleurs vives. L'appellation restera célèbre pour qualifier ce mouvement qui a révolutionné l'art du XXe siècle. Valtat n'en fut jamais considéré comme l'un des fondateurs, « alors qu'il occupe une place importante dans sa gestation », défend Maïthé Vallès-Bled, directrice du musée de Sète, qui entend replacer le curseur chronologique au bon endroit.

Valtat précurseur ? Au vu des oeuvres exposées, on se demande de quoi. Il fréquente les nabis. Comme eux, il est subjugué par Gauguin. Ses Porteuses d'eau (1897) à la ligne ondoyante évoquent les Bretonnes de l'exilé tahitien. Valtat côtoie aussi Toulouse-Lautrec. En témoignent ses Parisiennes (Chez Maxim's, 1895) croquées en un trait qui fait mouche. A moins qu'elles n'évoquent le génie de Picasso, son voisin de la butte Montmartre. Il sait aussi capter l'ambiance citadine par un halo pointilliste (L'Omnibus Madeleine-Bastille, 1895), tel que l'inventa Seurat, disparu en 1891. Ou les rondeurs alanguies de Baigneuses (1906), à la manière de son maître spirituel, Renoir, qu'il côtoiera jusqu'à la mort de celui-ci, en 1919... La peinture de Valtat, technicien et coloriste chevronné, évoque donc toutes les figures marquantes de l'art de son temps. Mais pas sa personnalité. Artiste caméléon ou défaut de la sélection ? Le « second violon » ne révèle ici qu'un talent d'interprète.

Jusqu'au 7 mai, musée Paul-Valéry, Sète (34). Tél. : 04-99-04-76-16. Catalogue éd. Au fil du temps, 252 p., 38 EUR.

Sophie Cachon
Telerama n° 3188 - 19 février 2011"

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Commentaires

Et quel interprète !!! Il se distingue des Fauves, Avec plus de finesse et des couleurs moins violentes. Pourquoi vouloir dépersonnaliser un peintre en le comparant à d'autres, il a su se démarquer du lot et avec bonheur, même s'il est resté plus discret. Il n'en reste pas moins un grand peintre.

Écrit par : RIBOT | 22/02/2011

et ça c'est l'avis d'un spécialiste ! c'est toujours un plaisir de vous avoir en commentaires Monsieur RIBOT

Écrit par : chargé des commissions | 22/02/2011

A quand l'exposition Ribot au musée Paul Valéry et cela sera original et en dehors de la guerre personnelle que Livre Maïté l'acariâtre à Lodève en faisant dépenser des fortunes aux contribuables sétois.

Quant même 500 invités à l'inauguration ce n'est pas de la culture mais du Miam Maim Glou Glou au frais des pigeons sétois.

Étonnant ! Non ?

Écrit par : CAMELIO Jean-Louis | 22/02/2011

la hiérarchisation dans l'Art, c'est souvent cruel. Mais bon, comme il est aussi marchand, faut bien faire des côtes, des classements ... et dire que l'un est meilleur que l'autre. C'est ce que fait Telerama et c'est vrai, sur le fond. Y'a eu des Maitres, des précurseurs, des Génies et y'a les suiveurs.
Mais ce papier interroge surtout les limites du "système" MVB .. dont je me suis souvent moqué. Les sétois devraient y réfléchir, nonobstant le coté bling bling et tape a l'oeil bien agréable à très court terme de la politique culturelle municipale.

Écrit par : cricrib | 23/02/2011

Coût du déficit budgétaire dans le prévisionnel 2011 poste culture: 5M euros....
Tout ça pour ça....

Écrit par : marion devineau | 23/02/2011

Ce qui m'agace dans certains commentaires sur les oeuvres d'un artiste , c'est que l'on veut à tout prix les classer, les référencer dans une catégorie dont elles seraient proches. Sans doute est-ce plus facile de leur coller une étiquette, plutôt que de faire l'analyse du travail de l'artiste, de porter un jugement qui le distinguerait des autres, de faire apparaître les différences davantage que les assimilations. Est-ce un handicap d'être inclassable ? Au cas particulier, et pour cette raison, les oeuvres de Valtat auraient-elles été privées d'un succès mérité? C'est possible, mais je ne crois pas que ce soit le fait de ne pas être dans la filiation de quelques artistes célèbres qui en est la cause; Avant tout, ce qui fait le succès ou l'échec, c'est le plus souvent l'accueil du public et les commentaires plus ou moins fondés des critiques.

Écrit par : RIBOT | 23/02/2011

C'est ben vrai, ça !

Comme nous rappelait "la Mère Denis".

M. Ribot l'art ce n'est plus d'un côté les artistes et de l'autre des personnes qui aiment ou pas leurs oeuvres mais un grand marché à gros sous. Le plus souvent cette bourse est cotée par des journalistes patentés qui s'érigent en critiques et des fonctionnaires de l'art genre Maïté qui si ils avaient le moindre talent ou le moindre goût seraient eux mêmes des artistes.


Le vrai artiste ou tout du moins ses oeuvres doivent plaire, émouvoir, toucher... d'une façon ou d'une autre l'homme du commun et non une élite ou des spéculateurs aidés par des critiques ou des fonctionnaires de l'art.

Écrit par : CAMELIO Jean-Louis | 23/02/2011

"plaire,émouvoir,toucher..."d'accord,dans un premier temps,réfléchir ensuite.Qu'est-ce qu'une élite? un amateur très éclairé?c'est mal?si on n'explique pas certaines choses à l 'homme du commun ,si on ne l'éclaire pas,il brûle Picasso(par exemple).

Écrit par : la piccina | 23/02/2011

Tout comme l'amour l'art est inexplicable, c'est au final, alerté par les cris que l'on sait vraiement si c'est réussi ou non. L'art ce récent et ce que l'on éprouve est différent pour chacun suivant son vécu, sa sensibilité.... En faire un case tête chinois, c'est le détourner de sa fonction première, apporter du plaisir, pour en faire une vulgaire science rébarbative.

Bien sur nous sommes dans une société où les choses simples ne peuvent s'exprimer simplement. Il faut tout régenter, ordonner, expliquer, mettre dans des parallèles.

Si l'art était une chose qui s'expliquait il n'y aurait jamais eu d'art primitif. L'homme des cavernes non plus n'aurait jamais fait de peintures rupestres.

D'après les historiens, il existerait 45 millions de peintures rupestres sur des rochers et dans des grottes, sur 170 000 sites de 160 pays et pas besoin d'éclairer, tous cela a été fait dans l'obscurité. Il faut savoir faire confiance à l'homme du commun, c'est souvent le plus sage, le reste n'étant que des snobs en manque d'intelligence, des ratés en manque de reconnaissance.

Écrit par : CAMELIO Jean-Louis | 23/02/2011

piccina: ou il fait tomber et brise des statues

jean louis: si on te suit , le seul fait de barbouiller, serait de l'art ou de chanter ou de faire du bruit? Je crains bien dans ce cas que nous ne retrouvions plus d'artistes que de non artistes.....compte tenu des largesses que notre ville a décidé d'avoir pour les premiers,ça va coûter cher aux non artistes, ,....mais contribuables cependant, espèce bien peu protégée et qui a pourtant son importance dans les équilibres naturels :))

Écrit par : marion devineau | 23/02/2011

nous avons hélas beaucoup d'exemples dans l'Histoire ,qui nous démontrent que l'Homme du commun,ne fait preuve ni de bon sens,ni de sagesse et qu'il a parfois besoin d'un peu de pédagogie!

Écrit par : la piccina | 24/02/2011

Francis Layrolle est mort.
Le poulpe ou le sétois étaient, entre autres, une inspiration, voire une respiration pour lui.
C'était le Dubout de Sète, pas de cimaise ou de musée.
Merci à Monsieur Lasne qui l'avait hébergé dans ses divers journaux (impertinents), à l'époque des années 1990. Et qui venait de le ressusciter en publiant quelques ouvrages avant qu'il ne meure.
Je crois savoir que nous pourrions refermer ces belles pages vers 14h devant le cimetière des pôvres vendredi 25 février 2011.
Février est un mauvais mois pour les artistes "humbles" de cette ville.
Il y a déjà tellement de temps, nous avions perdu Pierre François.
J'espère qu'ils ont emporté leurs crayons.

Écrit par : Triste | 24/02/2011

triste

triste nouvelle

Écrit par : chargé des commissions | 25/02/2011

Puisqu'il faut-être complet à ce sujet Téléramesque.
J'imagine que tous les vieux retraités (Staliniens) des douanes trouveront que donner la parole à la même personne, 2 fois de suite, c'est intôlérable (de la pin).
Néanmoins, ce qui est acceptable dans les colonnes d'un canard un matin, est à mon sens acceptable la semaine d'après, voici donc :

ARTS MODESTES - BD, vidéo, tatouage, art des fous... A Sète, le Miam explore de façon ludique les marges de la création.

En novembre 2000 ouvrait à Sète un musée d'un genre nouveau consacré à des arts considérés encore comme si marginaux - ou si « modestes » - qu'ils n'avaient pas vraiment jusque-là de lieu qui leur soit dédié : bande dessinée, art populaire, graphisme, vidéo, tatouage, art des fous, art carcéral, art primitif, art décoratif, art singulier... Autant de modes d'expression d'artistes amateurs ou professionnels, pratiqués dans la périphérie de l'art avec un grand A (celui des circuits officiels), que les deux initiateurs du lieu, Hervé Di Rosa et Bernard Belluc, entendaient bien faire se rencontrer - et dialoguer bien sûr.

Dix ans plus tard, le musée international des Arts modestes, surnommé à la bonne franquette « le Miam », fête son anniversaire en rebattant les cartes de la nouvelle topographie dressée au fil des expositions et des rencontres. Sur le mur de l'entrée du musée est reproduite une mappemonde géante et colorée où les « Territoires de l'art modeste » se côtoient et s'imbriquent sans esbroufe. Même principe dans l'exposition qui, telle une poupée russe, se subdivise en douze mini-expositions, chacune orchestrée par un artiste ou un spécialiste (Antonio Seguí, Robert Combas, Pascal Comelade, Laurent Danchin...) invité à faire partager son propre univers.

Rien de compliqué dans ce parcours cependant un peu foutraque, où, sur fond de murs noirs (comme au théâtre ou au ciné), la curiosité aiguillonne l'imagination. Une ville de carton et de coton extravagante (PQ Ville, du cinéaste Michel Gondry) voisine avec des architectures en bois poétiques (les constructions en cageot d'Emile Ratier). Des cordeis simplissimes (livrets populaires brésiliens) cousinent avec des créations numériques sophistiquées (Le Livre qui voulait être un jeu vidéo, imbrication papier/numérique). Entre jeu de l'oie jubilatoire et miroirs à double fond, le parcours accumule trouvailles et créations qui s'interpellent. Telle cette bande dessinée amateur (une pépite d'art brut datant des années 1940) à laquelle l'artiste Robert Combas a imaginé une oeuvre jumelle, installation faite de cartons découpés, disposés dans des cases-étagères et éclairés par derrière. Subtil hommage, et belle défi nition de l'art modeste, c'est-à-dire qui ne « la ramène » pas.

Sophie Cachon

Telerama n° 3189 - 26 février 2011

Écrit par : Le Glauque | 27/02/2011

François Pignon construisait des répliques de monuments avec des allumettes et était traité pour cela de con.

Une réplique de ville en PQ est unes œuvre d'art.

Cherchez l'erreur ?

Quand je dis qu'au Miam on vend de la merde à des cons.

Au fait pour parler de la baleine bleue Lucette la reine des sucettes à l'anis bien sûr, elle a été copié sur le logo d'une chaine de lavage automatique auto et a été revendu pour de l'original à la ville de Sète.

Connerie quand tu nous tiens, l'âge ne fait rien à l'affaire quand on est con, on est con... ou bien simple escroquerie ?

http://www.justacote.com/photos_entreprises/centre_de_lavage_la_baleine_roquevaire_1225878654.JPG

Étonnant !Non ?

Écrit par : camelio Jean-Louis | 28/02/2011

Le problème n'est pas de porter un jugement esthétique sur l'un ou l'autre des (trop?) nombreuses expositions artistiques sétoises, mais de se demander si les budgets considérables qui y sont consacrés sont bien judicieux et si compte tenu de l'état désastreux de nos finances il n'y aurait pas d'autres priorités?
En autre la mise en valeur de ce qu'il nous reste d'espaces naturels et de patrimoine architectural, plutôt que de le brader aux bétonneurs pour soi disant faire rentrer des taxes?

Écrit par : marion devineau | 28/02/2011

C'est très interessant de parler de budget.
Mais de quoi et de combien parle t on?
Les finances sont désatreuses, nous dit Marion, mais le contribuable landa n'a aucune information claire et naturellement ne sait pas écouter ni comprendre les comptes administratifs du chargé aux finances.
Y a t il quelqu'unsqui en quelques chiffres pourrait nous éclairer?

Écrit par : ann | 28/02/2011

2 fois par an lors du vote du budget primitif, puis lors du vote du budget réalisé les chiffres sont longuement débattus en conseil municipal et il me semblerait que tous ceux qui ont tant et plus d'idées sur ce qu'il faut ou ne faut pas faire en matière de dépenses publiques viennent s'informer ces jours là?si il y a des détails qu'ils n'ont pas compris je me ferai un plaisir de leur expliquer.

Écrit par : marion devineau | 28/02/2011

mais pour déja vous aider dans le dernier sete. fr. il suffit de prendre sa calculette:
85 M de recettes (hors emprunt d'équilibre)
95 M de depenses
3 fois plus pour la "culture" que pour l'action économique. Est ce bien approprié ?

Écrit par : marion devineau | 28/02/2011

Marion

oui mais la culture est économique !

Écrit par : chargé des commissions | 28/02/2011

drôle d'économie qui coûte 5 fois plus qu'elle ne rapporte

Écrit par : marion devineau | 01/03/2011

drôle d'économie qui coûte 5 fois plus qu'elle ne rapporte

Écrit par : marion devineau | 01/03/2011

Chére Marion on peut venir écouter les longues explications du budget,comme je le fais et ne rien comprendre.
Tout d'abord parceque nous n'avons aucun document que ce soit en amont ou pendant la réunion et ensuite parceque la gestion des comptes municipaux est liée à des régles particuliéres.
D'ailleurs quand je lis ton dernier post et que tu déclares des 3 fois plus pour... ou bien 5fois plus qu'elle rapporte je tombe de cul.
Je ne comprends rien à tes chiffres et surtout comment quels sont tes critéres pour évaluer ce que rapporte la culture.
Finalement il n'y a que le bâtiment qui rapporte!!!
Rapporte quel mot barbare pour parler de service public

Écrit par : ann | 01/03/2011

Ann,

Un service n'est plus public quand il est conçu pour des intérêts particuliers, que se soit la culture, le sport ou tout autre chose. Le service public a un coût pour la collectivité, il faut que le service rendu soit en adéquation avec ce coût.

Quand nous prenons par exemple le nombre des employés municipaux de la ville de Sète, on se rend compte qu'il y a un surnombre de 30 à 40 % ce qui a par conséquence un coût charges comprises supérieur pour un service public de qualité égale voire supérieure.

Maintenant on peut concevoir qu'un emploi à la municipalité est du domaine social ou une faveur pour services rendus au temps de l'élection du conseil et du maire dans ce cas là, il faut laisser ses gens chez eux tout en les payant et cela sera une mesure d'économie car en venant faire acte de présence, il faut de l'immobilier, du chauffage de l'électricité, des véhicules, des ordinateurs ect... ce qui engendre un coût supplémentaire pour les autres indicateurs de gestion.

Je ne parle pas du service social et vacances qui engendre encore du recrutement d'employés pour gérer les autres employés; c'est en effet un cercle vicieux et même très vicieux.

Tout ceci appauvrit par le biais de l'impôt la population active du privé qui est obligé de licencier pour pouvoir survivre et on reprend les licenciés à la mairie ce qui a pour but d'accentuer le système.

Vous pouvez vérifier actuellement et vous verrez le nombre croissant de nouveaux employé de mairie issus de la pêche.

Les personnes qui pensent que tout est gratuit, sont celles qui ne payent pas et qui profitent du système. Le public a un coût et un coût énorme.

Étonnant ! Non ?

Écrit par : CAMELIO Jean-Louis | 01/03/2011

Camelio, tu finiras par vider les ordures à la mairie, toi aussi !

Écrit par : Setori | 03/03/2011

Les personnes qui pensent que tout est gratuit, sont celles qui ne payent pas et qui profitent du système. Le public a un coût et un coût énorme.

Je retiens cette phrase de ton texte le reste me parait de " l'enfonçage" de porte ouverte.
Ta phrase est un vrai sujet de société qui est exarcerbé actuellement par une partie de nos dirigeants (moins de fonctionnaires, retrait des 35H, aujourdhui passage de 18 à 24 E la part hospitaliére etc etc).
Par contre dans le même discours ces même gens nous disent que le "parachute social" à limiter la casse due à la crise et ils sont entrain de le tuer.
Et bien pour ma part je suis partant pour le service public et ces couts énormes.
Bien sur il faut controler , le nombre d 'employé de la ville de Séte est dément , l'histoire du FCS est anormale, Maité se regale et se permet d iviter 500personnes au coktail pour Vallat etc etc .
Mais ce groupe a été élu et on connaissait sa tendance, les contre-pouvoisr n'existent pas (voir le texte de la CRdes comptes sur les ordures dans Thau agglo qui passe comme une lettre à la ^poste) et tout le monde s'indigne
Indignons nous et réagissons (Bon les elections sont lointaines)

Écrit par : ann | 01/03/2011

Ils sont marrants! Les uns et les autres ne cessent de nous seriner avec les soi-disant retombées économiques de la "culture" mais dès que l'on parle recettes et dépenses,le fondement même de l'économie, alors là, bras au ciel,sacrilège, il ne faut pas parler chiffres dès qu'il s'agit de la sacro-sainte culture ou du moins tout ce qui se pare de ce terme

Écrit par : marion devineau | 01/03/2011

"Les depenses et les recettes les fondements de l'économie" notion ultra libérale de l'économie digne de l'école de chicago.
Et la notion de service public où est elle dans ton fondement de l'économie.
Quel est le retour sur investissement de la réfection de la grande rue, de la reparation de tel lieu public ou de la refection des halles?etc etc

Écrit par : ann | 01/03/2011

Dans ce cas ne nous parlez plus des retombées économiques

Écrit par : marion devineau | 01/03/2011

La culture apporte du bien notamment à ceux qui savent récolter sans jamais avoir semé

Lucette

Étonnant : Non ?

Écrit par : CAMELIO Jean-Louis | 02/03/2011

La culture apporte du bien notamment à ceux qui savent récolter sans jamais avoir semé

Lucette

Étonnant : Non ?

Écrit par : CAMELIO Jean-Louis | 02/03/2011

"Camélio, tu finiras par vider les ordures à la mairie, toi aussi !"

Il a beaucoup de travail Semoir avec toutes les ordures qui se trouvent à la mairie, je ne sais si nous aurons assez de bennes et de conteneurs.

Et si nous devons nous charger de celles du deuxième canton nous ferons appel à Nicolin qui est spécialiste des déchets et du football, ce qui a l'ai d'aller de pair.

Étonnant : Non ?

Écrit par : CAMELIO Jean-Louis | 03/03/2011

Tu seras aussi dans le conteneur, camélio !
Je te reserve une place.

Écrit par : nouis licolin | 03/03/2011

Setori au lieu de Senoir et ce qui a l'air d'aller de pair.

Écrit par : CAMELIO Jean-Louis | 03/03/2011

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