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29/04/2010

LA culture Qu'es aquo ? (suite 1)

Actualité oblige, et si nous parlions argent !

Dans son article du 29 avril Midi LIbre nous informe que le Conseil Général ne donnera pas suite à la demande de subvention de la ville pour le festival de poésie porté par Maîthé Vallès-Bled.

Selon le Conseil Général, le budget est équilibré par des recettes ou figurent des subventions non obtenues.

Selon la ville, ce n'est pas une surprise, la demande avait été faite pour la forme et sans trop de conviction.

Vivement l'avis des autres institutions sollicitées : l'Etat, la Région ......

Sinon qui va payer le déséquilibre : les Sétois ? NoooooNnnn !

Pour lecture cliquez sur l'article

Voix vives Midi Libre du 29042010.jpg

15/04/2010

LA culture Qu'es aquo ?

Par Honorine Causette

Quand un vicomte, récemment (il y a quelques mois…), me demandait au bistrot ce que je pensais du futur festival Voix vives qui doit voir le jour à Sète cette année, je lui ai dit que ce qui se faisait à Lodève précédemment était vraiment très alléchant, que chaque programmation me donnait envie d’y aller et qu’on ne pouvait rien en dire de mal. Rien.

 “Ce que ça coûte ?” Ah, oui… ce que ça coûte… “Et pour qui ?”… “Oui, bon, d’accord” je lui ai dit, “mais ça c’est une autre histoire… c’est l’histoire de LA culture, du politique qui fait son marché dans le marketing de LA culture… et ça c’est un peu long comme histoire”.

Alors le vicomte m’a dit : “t’es pas Honorine Causette des Vicomtes de Brageoles pour rien. Ecris-là, l’histoire. On a un blog : on la mettra dedans.”

La culture est un mot nouveau, en fait. Enfin, LA culture. Toutes les collectivités locales ont désormais leur politique culturelle, essentiellement faite de festivals et de soutiens à quelques initiatives portées par des artistes du cru. Avant, il n’y a pas si longtemps, LA culture n’existait pas. On parlait d’éducation du peuple, d’éducation populaire, d’émancipation collective des individus ; puis on a parlé d’animation socioculturelle parce que “éducation”, “peuple”, c’était un peu gros comme mots et vachement ambitieux comme projet ; puis le “socio” a sauté, cela faisait pouilleux un peu, on a gardé “animation culturelle” ; puis animation ça a fait plouc aussi… et, pouf (je résume), au tournant des années 80, c’est devenu LA culture. A laquelle il ne fallait pas toucher, sinon on devenait aussi ploucs que le socioculturel d’antan. Voire pire, réac, de droite… que dis-je… crypto-fasciste, même. L’horreur.

 Alors on n’a plus rien dit. On a fait le dos rond et on n’a plus osé rien dire quand tout, et avec n’importe quoi, est devenu “culture” pourvu qu’un artiste “accrédité” signe l’oeuvre en dessous, en la vendant au prix fort, c’est beaucoup plus crédible. Le politique (au sens pas noble du terme) a compris son intérêt dans l’affaire. Fallait, pour faire “branché”, ouvert aux nobles idéaux, et développer une “image attractive”, s’intéresser à LA culture. Pas celle qui faisait le miel de tous ces centres sociaux, maisons des jeunes, foyers ruraux, etc., tout au long des mois et des années, pas celle qui avait pour but cette émancipation de tous par l’apprentissage d’une vie collective au travers de pratiques sportives et culturelles.

 Non, LA culture.

 LA culture indépassable. Celle qui élève l’âme… Si on y accède. Si on n’y accède pas, il reste toujours TF1. Et alors la culture est devenu un mot “chiant”. Tout était culture et plus rien ne l’était, on était perdu, on ne savait plus où aller. Y en a qui sont restés devant TF1, du coup. Beaucoup. D’autres qui sont allés de festivals en festivals s’élever l’âme, pour un plaisir personnel qui n’avait plus grand chose de collectif. Et d’autres ont décidé d’en faire à leur tour, de LA culture, parce qu’y a pas de raison, non plus... Mais, en devenant un mot chiant, LA culture est devenue un enjeu. De pouvoir et d’argent.

Ça ne regardait plus vraiment le populo, cette affaire : ça c’est magouillé entre professionnels de la profession, politiques locaux, ministère concerné, artistes et “médiateurs culturels” de tous ordres. Une affaire de subventions qui tombent là où ailleurs, suivant le vent qu’il fait et la mode du moment. Une affaire de “marketing”.

LA culture, ça a commencé à faire joli. Un peu comme de l’éclairage sur un bâtiment public : LA culture en décor, ça fait venir le visiteur et c’est bon pour le commerce, ça donne une bonne “image”. Une image…

De temps en temps, quelques-uns ont dit : “et le public ?”. Ben oui… entre temps, avec la mise à mort de l’éducation populaire, le peuple était devenu “public”. Assez restreint, faut bien le dire, question de moyens et de désir aussi… Pourquoi aller découvrir ce que l’on ne connaît pas quand on n’a pas créé de désir ? Mais bon, c’est une autre question, ça… Bref : en devenant un gros mot incontournable, LA culture est restée le privilège de quelques-uns. Quand, dans les maisons des parents des années 60 et 70, il était bon d’avoir quelques dizaines de livres dans une petite bibliothèque, il n’en restait plus qu’une vingtaine dans les années 80. Et les parents d’aujourd’hui… ben, dans le meilleur des cas, ils ont une jolie télé et disent à leurs enfants : “c’est pas la peine que tu le lises, ils en ont fait un film”. Voilà. Soit on se satisfait de ça et on se dit que l’essentiel c’est que nos salles de théâtre soient remplies, soit on garde au cœur ce désir de l’émancipation du peuple, d’une éducation culturelle qui est aussi une éducation politique et on est bien dans la merde, isolé et souvent malheureux.

Malheureuse en l’occurrence.

Voilà, cher Vicomte, un peu tardivement, cette triste petite histoire et croyez-moi toujours votre fidèle Honorine Causette.

theatre de la mer.jpg
Sète "le théatre de la Mer"

12/04/2010

cheminots - le film à Sète

JEUDI 15 AVRIL 2010 Accueil à 20h15 au cinéma Comoedia place Aristide Briand à Sète Projection à 20h30 suivie d’un débat

CHEMINOTS Un film écrit et réalisé Par LUC JOULÉ et Sébastien JOUSSE 2008-Couleur-80’ Un train entre en gare de la Ciotat. Le berceau du cinéma est le point de départ d’un voyage à la rencontre de celles et ceux qui travaillent quotidiennement à « faire le train ». Au fil de la découverte de différents sites ferroviaires et de la rencontre avec le travail et la parole des cheminots, l’évidence se révèle : le train a structuré un réseau, une communauté et un territoire. Sur les murs de gares ou d’ateliers, le cinéma révèle les traces de son histoire… Le train est porteur d’une certaine vision du « travailler et vivre ensemble ». Le train fait société. Mais aujourd’hui, à l’heure de la libération économique et de l’ouverture à la concurrence, le réseau est divisé, les services et les métiers sont séparés. Le cinéaste Ken Loach explique combien la privatisation de British Rail en Grande-Bretagne a été une catastrophe. Le Grand Résistant Raymond Aubrac souligne que la résistance face au recul progressif du Service Public est l’affaire de la société toute entière. Les cheminots expriment leurs doutes et leurs espoirs, ils posent plus largement la question du travail et de son sens. La projection du film sera suivie d’un débat.

Cliquez pour l'affiche

SNCF Cheminots le film.pdf

 

10/04/2010

Le Conseil Municipal du 06 Avril vu par la presse locale

Revue de presse de l'après Conseil Municipal ......

CLIQUEZ SUR LES ARTICLES POUR LES AGRANDIR

Gazette 214 du 08/04/2010 Éclairage Public : Arnaque ou Économie ?

CM du 06042010 gazette du 08042010.jpg

Midi LIbre du 08/04/2010 Conseil Municipal : L'éclairage Public en surbrillance

CM du 06042010 Midi LIbrre du 08042010.jpg

Hérault du Jour du 08/04/2010 La majorité veut engager la ville sur 20 ans dans un projet, dont l'intérêt financier reste à démontrer.

Vers une privatisation de l'éclairage public.

CM du 06042010 Herault du jour du 08042010.jpg
CM du 06042010 Herault du jour du 08042010 001.jpg

Hérault du Jour du 08/04/2010 Maintien des taxes locales à un niveau élevé

Marché Publics : pouvoir accru au maire

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Hérault du JOur du 09/04/2010 Lido. La ville veut faire porter le chapeau à l'agglo pour le retard pris dans l'ouverture des établissements de plage . Peu convaincant.

Resto de plage : on prend les mêmes et on recommence

CM du 06042010 Herault du jour du 09042010.jpg

Hérault du jour du 09/04/2010 Commerce. La ville veut harmoniser les terrasses. Après avoir élaboré une charte contraignante, elle opère une hausse des tarifs d'occupation des sols de 242%.

Traque aux vérandas de plastique.

CM du 06042010 Herault du jour du 09042010 001.jpg
Hérault du jour du 10/04/2010 Social : L'emprunt de 220000 euros, contracté par la ville, va permettre au CCAS de se moderniser mais le budget de fonctionnement reste insuffisant.
Un budget "étriqué" face à des besoins croissants
CM du 06042010 Herault du jour du 10042010.jpg
Hérault du jour du 10/04/2010 Education Nationale : TRois postes devraient être supprimés à la rentrée prochaine en primaire. Une conséquence de la politique gouvernementale.
La ville condamme les fermetures de postes
CM du 06042010 Herault du jour du 10042010 002.jpg
Midi Libre du 13/04/2010 Conseil Municipal : Chichois autour des restos de plage
CM du 06042010 Midi Libre du 13042010.jpg

01/04/2010

Flash de dernière minute : La technocratie n'a pas de limite !

Mise à jour de la réglementation des conditions d'hygiène et de sécurité au travail

Après les paquets de cigarettes ou vous pouvez lire que Fumer Tue

 fumer tue SP_A0984.jpg

Après la campagne de prévention sur l'alcool au travail

Alcool au travail a733.jpg

Nos dirigeants technocrates poussent le bouchon un peut loin et s'attaquent aux gants de travail

CLIQUEZ SUR LA PHOTO POUR AGRANDIR

gant SP_A1025 modifié.JPG

La connerie n'a pas de limite .....

14:54 Écrit par les Vicomtes De Brageole Sète dans Actualités, Blog, cagade'Z'actuelles, Traditions | Tags : sete, poisson d'avril, cigarettes, alcool, gants, inrs | Lien permanent | Commentaires (24) |  Imprimer |  Facebook | |