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22/02/2010

Fiest'A Sète devient Fiest 'Au Bled

C'est parti, à Sète on pratique la culture intensive.

Avec les fonds du contribuable, "Voix Vives" renchérie par rapport à l'offre de Fiest'A Sète pour se payer Luz Cazal.

et Fiest'A sète qui bénéficie d'une subvention municipale pourrait avoir son premier déficit !

Midi Libre dans son article du Samedi 20 Février précise :"c'est parole contre parole"

Parole de qui ?

En attendant, il y va aussi des impôts du contribuable Sétois qui financent la guerre des festivals.

Le bulldozer culturel économico-politico Séto-Sétois est en place ..... qui va t'il encore écraser ?

fiest'asete bull 3 modifié.JPG
photo modifiée vicomte de brageole
pour le poster collector cliquez sur la photo

Commentaires

Il n'y a pas que la guerre des festivals qui écrasent les Sétois

Écrit par : Luna Rossa | 23/02/2010

Je suis loin d'être Nostradamus, mais j'avais déjà commenté sur ce site et si mes souvenirs sont exacts, j'avais écrit que Maîté nous préparait un nouveau trou budgétaire scandaleux, comparable à ceux des clubs de football du FC Séte et de la pointe courte réunis. Je connaissais de réputation de la fonctionnaire qui se prend pour une artiste et dont s'est débarrassée la ville de Lodéve avec satisfaction, surtout de ses contribuables. Nous aurions du suivre les conseils des lodévois et mettre un panneau aux entrées de la ville: MAÎTE = DANGER. A peine arrivé, elle fait de l'auto-concurrence pour faire grimper les prix, un peu comme si un couple, aux enchères monter l'un contre l'autre pour acheter un bien commun, payant 100 ce qu'ils auraient pu avoir pou 10.

A moins que tout ceci est un essai culturel, voulant nous faire découvrir le théâtre de l'absurde comme dans sont temps Marin Esslin et rendre hommage aux Ionesco, Becket, Adamov, Genet, Arabal, Tardieu, Frisch, Vian, Stoppard....voire Camus comme déjà fait par notre Président.

Mais,je dois reconnaître que là, elle a fait fort, elle a commencé dés le premier jour. Le Maire nous dira après moultes dépenses inutiles et non justifiées, après moultes rallonges budgétaires que c'était une erreur, comme à chaque fois mais trop tard les sétois seront passés encore une fois à la caisse. Avant d'aller chercher les mannes de Bruxelles, évitons de jeter notre argent par les fenêtres.



Étonnant ! Non ?

Écrit par : Jean-Louis CAAMELIO | 23/02/2010

Tu as raison jean louis, ce doit être ce que l'on appelle une "performance"

Écrit par : marion | 23/02/2010

A lire sur le même sujet : j'ai vu passer un bilelt sur le site de tous pour Sète.

Écrit par : Ju | 23/02/2010

En plus de nous couter de l'argent, elle dirige le miam et le musée Paul valery en dictateur. Au miam le personnel commence a se réunir, a paul valery pour le monment on parle. D'apèrs mes sources pour le moment elle est soutenue par Mr le Maire mais pour combien de temps. Depuis son arrivée il y a eu déja une mutation de quelqu'un de connu

Écrit par : Luna Rossa | 23/02/2010

@ Ju : c'est vrai voici le lien, ça peut toujours servir.

http://www.touspoursete.fr/spip.php?article440

@ luna rosa

tu en dis trop ou pas assez .... alors qui a été muté ? homme ou femme ?

Écrit par : chargé des commissions | 23/02/2010

hé les copains blogueurs, nous venons d'avoir une remarque superbe dans le carré bleu des sondages.

je vous la livre en pature : franchement nul et sans retour (1 votes)

A mon avis quand il parle de retour, il parle de Lodève.

ça doit être quelqu'un d'important pour affimer "sans retour"

merci quand même d'voir voté.

c'est ça la démocratie

Nb : Nous les vicomtes de brageole, nous savons que là ou nous z'allons, il n'y a pas de retour. Tout le monde ne peut pas en dire autant (en emporte le vent)

Écrit par : chargé des commissions | 23/02/2010

Ou est le carré bleu des sondages je le trouve pas ????? Mr le charge des commissions FEMME

Écrit par : Luna Rossa | 23/02/2010

ho luna

sous la pendule rose !

Écrit par : chargé des commissions | 23/02/2010

On vient d'apprendre par le journal local (municipal) Midi libre que l'expo Duffy coutera 600 000 Euros, bien sur amorti sur 40 000 Spectateurs 's'ils viennent) et en plus au conseil de ce soir il n'y aura pas d'augmentations d'impots. Bravo la Majorité Municipale, mais donnez moi la recette pour équilibrer mon budget. Et s'il ne vienne pas qui paiera ?????

Écrit par : Zappatore | 02/03/2010

Zappatore,

Même si ils viennent, il faut qu’ils soient payants, ce qui n’est pas la majorité de ce genre de manifestation. Bon admettons, tu comptes 7 € v 40 000 payants = 280 000 €, nous sommes très loin du compte. Quand au chiffre de 600 000 €, c'est le Maire qui l'avance de la même façon qu’il avait avancé les sommes données au FCS et à la pointe qui se sont révélées être largement plus importantes, rallonge après rallonge. La tactique du maire est simple, il enfonce petit bout par petit bout, très lentement et à la fin, il le met gros comme le bras, mais c’est trop tard pour réagir. Puis quant il ne peu plus nier, il te dit : je vous présenterez les comptes et les fautifs seront punis » et tu attends toujours et tu peux attendre longtemps, jusqu’à la fin des temps, les comptes tu les auras jamais.
Quant à elle, Maïté ne se prononce pas, c'est vulgaire de parler d'argent dans ce milieu, nous sommes des artistes, nous parlons de culture, surtout quant c'est l'argent des autres. Déjà ses exigences et caprices pour le musée Paul Valéry ont fait drôlement augmenter la note.

Heureux lodévois qui avaient su vous débarrasser des encombrants. Et croyais bien que nous ne sommes pour rien dans la basse vengeance de Maïté qui veut pourrir votre festival avec l’argent des sétois.

Écrit par : CAMELIO Jean-Louis | 02/03/2010

Avec le Conseil Municipal de ce soir on a pas fini de parler de l'argent des Sétois.

Écrit par : le chargé des commissions | 02/03/2010

C'est avec beaucoup d'atttention que je viens de lire l'article de Mr Camélio, comme toujours son analyse est juste et il ne m'est pas venu a l'esprit de multiplier 40000 visiteurs a 7 Euros qui font 280.OOO Euros, on est loin du compte..

Mais la ou je mets un bémol c'est sur la conclusion, ou il dit heureux Lodévois etc.. c'est bien mais Cher Monsieur fallait-il aux dernières municipales choisir le bon Candidat. Bien entendu je ne fais aucune allusion a votre vote, mais la réalité est la il fallait choisir le bon cadidat....

Amicalement a vous

Écrit par : Zappatore | 03/03/2010

zappatore
Ne croyez vous pas qu'il serait plus constructif à l'heure actuelle, plutôt que de chercher des responsables parmi les simples citoyens, de vous poser la vraie question :
Pourquoi la choix des sétois ne s'est il pas porté, à deux reprises, sur celui que vous appelez le "bon" canditat? peut être n'était il pas aussi bon que vous le prétendez, ou du moins sa politique ne convenait pas aux Sétois?
Ne tombez pas dans le travers de Y.Marchand, qui parce qu'il avait perdu nous a injurié et promis de se venger.

Écrit par : marion | 03/03/2010

Un simple commentaire et ce sera ma conclusion sur ce dossier

LES ELECTEURS ONT LES ELUS QU'ILS MERITENT

Voila ma Chère Marion, certains élus ont cru comme vous, mais c'est en votre honneur que vous avez changer de fusil d'"épaule

Écrit par : Zappatore | 03/03/2010

Dans la rubrique, je dis des conneries plus grosses les unes que les autres et celles que je fais sont monstrueuses, je vous présente Il signor Dirinaldo le calabrais incontestable roi des lapalissades et autres truisme ou tautologie.
Après celle inoubliable de juillet : « La dette c’est l’argent que l’on doit ».
Rien que pour nous amuser, il se renouvelle hier au conseil municipal : « La maintenance, c’est la maintenance ».
Merci signor Dirinaldo de vos explications claires dignes de monsieur De la Palice (Palisse) qui un quart d’heure avant sa mort était toujours en vie.


Messieurs, vous plaît-il d’ouïr
L’air du fameux La Palisse ?
Il pourra vous réjouir
Pourvu qu’il vous divertisse.
La Palisse eut peu de bien
Pour soutenir sa naissance,
Mais il ne manqua de rien
Dès qu’il fut dans l’abondance.
Bien instruit dès le berceau,
Jamais, tant il fut honnête,
Il ne mettait son chapeau,
Qu’il ne se couvrît la tête.
Il était affable et doux,
De l’humeur de feu son père,
Et n’entrait guère en courroux
Si ce n’est dans la colère.
Il buvait tous les matins,
Un doigt, tiré de la tonne,
Et mangeant chez ses voisins,
Il s’y trouvait en personne.
Il voulait aux bons repas
Des mets exquis et fort tendres,
Et faisait son Mardi Gras,
Toujours la veille des Cendres. Ses valets étaient soigneux
De le servir d’andouillettes,
Et n’oubliaient pas les œufs,
Surtout dans les omelettes.
De l’inventeur du raisin,
Il révérait la mémoire ;
Et pour bien goûter le vin
Jugeait qu’il en fallait boire.
Il disait que le nouveau
Avait pour lui plus d’amorce ;
Et moins il y mettait d’eau
Plus il y trouvait de force.
Il consultait rarement
Hippocrate et sa doctrine,
Et se purgeait seulement
Lorsqu’il prenait médecine.
Il aimait à prendre l’air
Quand la saison était bonne ;
Et n’attendait pas l’hiver
Pour vendanger en automne.
Il épousa, se dit-on,
Une vertueuse dame ;
S’il avait vécu garçon,
Il n’aurait pas eu de femme. Il en fut toujours chéri,
Elle n’était point jalouse ;
Sitôt qu’il fut son mari,
Elle devint son épouse.
D’un air galant et badin
Il courtisait sa Caliste,
Sans jamais être chagrin,
Qu’au moment qu’il était triste.
Il passa près de huit ans,
Avec elle, fort à l’aise ;
Il eut jusqu’à huit enfants :
C’était la moitié de seize.
On dit que, dans ses amours,
Il fut caressé des belles,
Qui le suivirent toujours,
Tant qu’il marcha devant elles.
Il brillait comme un soleil ;
Sa chevelure était blonde :
Il n’eût pas eu son pareil,
S’il avait été seul au monde.
Il eut des talents divers,
Même on assure une chose :
Quand il écrivait des vers,
Qu’il n’écrivait pas en prose.

Au piquet, par tout pays,
Il jouait suivant sa pente,
Et comptait quatre-vingt dix,
Lorsqu’il faisait un nonante.
Il savait les autres jeux,
Qu’on joue à l’académie,
Et n’était pas malheureux,
Tant qu’il gagnait la partie.
En matière de rébus,
Il n’avait pas son semblable :
S’il eût fait des impromptus,
Il en eût été capable.
Il savait un triolet,
Bien mieux que sa patenôtre :
Quand il chantait un couplet,
Il n’en chantait pas un autre.
Il expliqua doctement
La physique et la morale :
Il soutint qu’une jument
Est toujours une cavale.
Par un discours sérieux,
Il prouva que la berlue
Et les autres maux des yeux
Sont contraires à la vue. Chacun alors applaudit
A sa science inouïe :
Tout homme qui l’entendit
N’avait pas perdu l’ouïe.
Il prétendit, en un mois,
Lire toute l’Écriture,
Et l’aurait lue une fois,
S’il en eût fait la lecture.
Il fut à la vérité,
Un danseur assez vulgaire ;
Mais il n’eût pas mal chanté,
S’il avait voulu se taire.
Il eut la goutte à Paris,
Longtemps cloué sur sa couche,
En y poussant des hauts cris,
Il ouvrait bien fort la bouche.
Par son esprit et son air
Il s’acquit le don de plaire ;
Le Roi l’eût fait Duc et Pair,
S’il avait voulu le faire.
Mieux que tout autre il savait
À la cour jouer son rôle :
Et jamais lorsqu’il buvait
Ne disait une parole. On s’étonne, sans raison,
D’une chose très commune ;
C’est qu’il vendit sa maison :
Il fallait qu’il en eût une.
Il choisissait prudemment
De deux choses la meilleure ;
Et répétait fréquemment
Ce qu’il disait à tout heure.
Lorqu’en sa maison des champs
Il vivait libre et tranquille,
On aurait perdu son temps
À le chercher à la ville.
Un jour il fut assigné
Devant son juge ordinaire ;
S’il eût été condamné,
Il eût perdu son affaire.
Il voyageait volontiers,
Courant par tout le royaume ;
Quand il était à Poitiers,
Il n’était pas à Vendôme.
Il se plaisait en bateau ;
Et soit en paix, soit en guerre,
Il allait toujours par eau,
À moins qu’il n’allât par terre.

On raconte, que jamais
Il ne pouvait se résoudre
À charger ses pistolets,
Quand il n’avait pas de poudre.
On ne le vit jamais las,
Ni sujet à la paresse :
Tant qu’il ne dormait pas,
On tient qu’il veillait sans cesse.
Un beau jour, s’étant fourré
Dans un profond marécage,
Il y serait demeuré,
S’il n’eût pas trouvé passage.
Il fuyait assez l’excès ;
Mais dans les cas d’importance,
Quand il se mettait en frais,
Il se mettait en dépense.
C’était un homme de cœur,
Insatiable de gloire ;
Lorsqu’il était le vainqueur,
Il remportait la victoire. Les places qu’il attaquait,
À peine osaient se défendre ;
Et jamais il ne manquait
Celles qu’on lui voyait prendre.
Dans un superbe tournoi,
Prêt à fournir sa carrière,
Il parut devant le Roi :
Il n’était donc pas derrière.
Monté sur un cheval noir,
Les dames le reconnurent ;
Et c’est là qu’il se fit voir
À tous ceux qui l’aperçurent.
Mais bien qu’il fût vigoureux,
Bien qu’il fût le diable à quatre,
Il ne renversa que ceux
Qu’il eut l’adresse d’abattre.
Un devin, pour deux testons,
Lui dit, d’une voix hardie,
Qu’il mourrait delà des monts
S’il mourait en Lombardie. Il y mourut, ce héros,
Personne aujourd’hui n’en doute ;
Sitôt qu’il eut les yeux clos,
Aussitôt il n’y vit goutte.
Monsieur d’la Palisse est mort,
Il est mort devant Pavie,
Un quart d’heure avant sa mort,
Il était encore en vie.
Il fut, par un triste sort,
Blessé d’une main cruelle.
On croit, puisqu’il en est mort,
Que la plaie était mortelle.
Regretté de ses soldats,
Il mourut digne d’envie ;
Et le jour de son trépas
Fut le dernier jour de sa vie.
Il mourut le vendredi,
Le dernier jour de son âge ;
S’il fût mort le samedi,
Il eût vécu davantage.
J’ai lu dans les vieux écrits
Qui contiennent son histoire,
Qu’il irait en Paradis,
S’il était en Purgatoire.

Écrit par : CAMELIO Jean-Louis | 03/03/2010

à ce sujet, jean louis j'ai retrouvé le nom d'un des "mainteneurs": DALKIA

il serait pas sponsor d'un club de foot par hasard? je crois qu'ils ont offert des tenues de foot aux jeune de l'equipe de l'ile de thau.

Écrit par : marion | 03/03/2010

Et le compte rendu du CM pour ceux qui sont loin.
Vous avez des devoirs les Vicomtes!!!!!!!

Écrit par : ann | 04/03/2010

ça va venir ....

Écrit par : chargé des commissions | 04/03/2010

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