Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

18/05/2009

A sète il y a papillons .... et papillons

 Au milieu des plantes méditerranéennes les papillons se gavent de nectar dans les jardins sétois.

papillon de la corniche SP_A0720.jpg rose de sète SP_A0745.jpg
photos collection vicomte de brageole

Pendant ce temps les services municipaux des jardins font la chasse aux papillons tueurs de palmiers.

Papillon_Paysandia.jpg
photo http://www.allo-olivier.com/Elagage/Paysandisia.htm

Tous les employés des services municipaux des parcs et jardins sont mobilisés pour tuer le papillon tueur de palmiers.

 ça coute une fortune au contribuable sétois.

Même plus le temps de faucher les "spangassat" dans les centres aérés.

centre aéré du chateau vert SP_A0755.jpg
photo collection vicomte de brageole

Commentaires

Il n'a rien compris Francisco. Il a voulu faire comme à Dubaï. Il a voulu mettre des palmiers. Les arbres du pays sont résistants contre l'envahisseur estranger du dehors. Les arbres exotiques sont fragiles et peu fiables. Ils ont peur de la plus petite bestiole et partiront comme ils sont venus.

Tu vois Francisco même nos arbres te rejettent et ceux que tu as mis à leur place meurent.

Nous n'avons même pas à faire comme le bon vieux Georges, nous n'irons pas à « La chasse aux papillons »

Étonnant la nature ! Non ?

Écrit par : Jean-Louis CAAMELIO | 19/05/2009

Un bon petit diable à la fleur de l'âge
La jambe légère et l'œil polisson
Et la bouche pleine de joyeux ramages
Allait à la chasse aux papillons

Comme il atteignait l'orée du village
Filant sa quenouille, il vit Cendrillon
Il lui dit : "Bonjour, que Dieu te ménage
J't'emmène à la chasse aux papillons"

....

Écrit par : cricri | 19/05/2009

Heureux employés municipaux qui vont à la chasse aux papillons.

Un bon petit diable à la fleur de l'âge
La jambe légère et l'?il polisson
Et la bouche pleine de joyeux ramages
Allait à la chasse aux papillons

Comme il atteignait l'orée du village
Filant sa quenouille, il vit Cendrillon
Il lui dit : "Bonjour, que Dieu te ménage
J't'emmène à la chasse aux papillons"

Cendrillon ravie de quitter sa cage
Met sa robe neuve et ses botillons
Et bras d'ssus bras d'ssous vers les frais bocages
Ils vont à la chasse aux papillons

Il ne savait pas que sous les ombrages
Se cachait l'amour et son aiguillon
Et qu'il transperçait les c?urs de leur âge
Les c?urs des chasseurs de papillons

Quand il se fit tendre, elle lui dit : "J'présage
Qu'c'est pas dans les plis de mon cotillon
Ni dans l'échancrure de mon corsage
Qu'on va à la chasse aux papillons"

Sur sa bouche en feu qui criait : "Sois sage !"
Il posa sa bouche en guise de bâillon
Et c'fut l'plus charmant des remue-ménage
Qu'on ait vu d'mémoir' de papillon

Un volcan dans l'âme, ils r'vinrent au village
En se promettant d'aller des millions
Des milliards de fois, et mêm' davantage
Ensemble à la chasse aux papillons

Mais tant qu'ils s'aim'ront, tant que les nuages
Porteurs de chagrins, les épargneront
Il f'ra bon voler dans les frais bocages
Ils f'ront pas la chasse aux papillons

Georges Brassens

Étonnant ! Non ?

Écrit par : CAMELIO Jean-Louis | 19/05/2009

Heureux employés municipaux qui vont à la chasse aux papillons.

Un bon petit diable à la fleur de l'âge
La jambe légère et l'?il polisson
Et la bouche pleine de joyeux ramages
Allait à la chasse aux papillons

Comme il atteignait l'orée du village
Filant sa quenouille, il vit Cendrillon
Il lui dit : "Bonjour, que Dieu te ménage
J't'emmène à la chasse aux papillons"

Cendrillon ravie de quitter sa cage
Met sa robe neuve et ses botillons
Et bras d'ssus bras d'ssous vers les frais bocages
Ils vont à la chasse aux papillons

Il ne savait pas que sous les ombrages
Se cachait l'amour et son aiguillon
Et qu'il transperçait les c?urs de leur âge
Les c?urs des chasseurs de papillons

Quand il se fit tendre, elle lui dit : "J'présage
Qu'c'est pas dans les plis de mon cotillon
Ni dans l'échancrure de mon corsage
Qu'on va à la chasse aux papillons"

Sur sa bouche en feu qui criait : "Sois sage !"
Il posa sa bouche en guise de bâillon
Et c'fut l'plus charmant des remue-ménage
Qu'on ait vu d'mémoir' de papillon

Un volcan dans l'âme, ils r'vinrent au village
En se promettant d'aller des millions
Des milliards de fois, et mêm' davantage
Ensemble à la chasse aux papillons

Mais tant qu'ils s'aim'ront, tant que les nuages
Porteurs de chagrins, les épargneront
Il f'ra bon voler dans les frais bocages
Ils f'ront pas la chasse aux papillons

Georges Brassens

Étonnant ! Non ?

Écrit par : Jean-Louis CAAMELIO | 19/05/2009

voici un article d'univers nature:

Palmes perforées ou atrophiées, trous dans les troncs, dessèchement progressif, dans le Sud de la France, certains palmiers font triste mine. Devenus les hôtes d’un papillon néotropical (1), ils finissent par dépérir et l’insecte Paysandisia archon commence de son côté à beaucoup faire parler de lui. Originaire de l'Uruguay et détecté en France vers le milieu des années quatre-vingt-dix, ce papillon aurait pu devenir fameux pour son envergure, qui peut atteindre 11 cm, ou encore pour la vive couleur orangée de ses ailes postérieures. Mais c’est plutôt l’appétit de ses chenilles qui l’a rendu célèbre au-delà de son aire de répartition. Hantise des jardiniers et des pépiniéristes, les larves de Paysandisia archon dévorent toutes les espèces de palmiers ornementaux, Livistonia, Phoenix, Washingtonia ou encore Chamaerops humilis (le palmier nain).
Inscrit dès 2002 à la liste des organismes nuisibles, ce papillon fut introduit accidentellement avec les importations de palmiers en provenance d’Amérique du Sud, colonisa d’abord le département du Var, puis l’Hérault et enfin la région Midi-Pyrénées. Il est actuellement présent dans tous les départements côtiers de Provence-Alpes-Côte d'Azur et du Languedoc-Roussillon et s’étend vers le Sud-Ouest.


Quels moyens de lutte ?
Chaque été, les adultes de Paysandisia archon cherchent de nouveaux sites pour pondre. A l’éclosion, les jeunes chenilles vont coloniser le cœur du palmier et s’y développer durant une année, entraînant pourriture et déformation du végétal. Infestés, certains arbres peuvent mourir au bout de deux à quatre ans. A l’heure actuelle, les moyens de lutte contre ce papillon, un peu trop gourmand, sont au stade expérimental. La lutte chimique semble peu adaptée, et en tout cas ne se présente pas comme une solution durable. Ainsi, la recherche s’oriente plutôt vers la lutte physique ou biologique. Une méthode a déjà été mise au point à l’Inra et présente de bons résultats, bloquant matériellement le développement de l’insecte. En déposant une glu, contenant uniquement des composés naturels, sur la zone du stipe (tronc) où se déroule le cycle du papillon, la colonisation peut être empêchée (2). Si cette substance devrait être bientôt disponible sur le marché, les travaux scientifiques se poursuivent, ne négligeant aucune piste. Ainsi, le Cirad (3) et la Région Languedoc-Roussillon financent-ils une thèse de recherche sur le sujet notamment pour découvrir les ennemis naturels du papillon et mieux connaître la biologie de cette espèce et les interactions plantes-insectes. Un système de piégeage pourrait donc être envisagé. Si des phéromones (messagers chimiques) finissent par être identifiées par les scientifiques, il sera possible de disposer des pièges pour attirer puis éliminer les insectes sans nuire à l’environnement.
En attendant, la seule solution pour éviter que Paysandisia archon ne se propage reste la lutte chimique, avec des produits dont les étiquettes indiquent trop souvent qu’ils peuvent avoir des effets néfastes à long terme pour l’environnement. Sinon, il est toujours possible d’essayer de l’éliminer individu par individu, en capturant les adultes qui volent autour des palmiers ou en détruisant les larves. Au pire, et en cas de contamination trop importante, il est vivement conseillé de sacrifier le palmier et de le brûler.

Écrit par : marion devineau | 20/05/2009

Quand les services municipaux auront tués tous les papillons (pas les Papis, ils seront tués par les impôts locaux Medze, d'ailleurs ici c'est une hérésie, on dit Papet) où allons nous lettre le cadavres.

En effet par mesure d'économie, on ne distribue plus des sacs poubelles, trou du FCS oblige. Cela va devenir difficile de jouer au jeu de l'oie de Francisco.

En parlant de FCS, on y est « dè maï ». Le repreneur attend un feu vert. On pourrait faire faire une enquête par les RG pour savoir qui est ce Monsieur, surtout que l'on est bien placé par notre député.Il aurait de nombreuses affaires au Maroc.

La rumeur court que c'est un Taras Boulba quand il foule l'herbe d'un stade, elle ne repousse jamais. Besson à coté c’est un enfant de cœur boutonneux.

Etonnant ! Non ?

Écrit par : Jean-Louis CAMELIO | 20/05/2009

En argot "un marocain" c'est un portefeuille.

Donc on va remplir le marocain avec nos sous. Parce qu'après son passage on ne parlera plus du trou du FCS mais du gouffre (FCS) de Cabrespine dans l'Aude (11).

Les collègues de Michel Siffre pourront y séjourner toutes leurs vies, ils auront toutes les commodités, une grande place et des salles immenses

Milou a creusé les galeries d'accès.

Besson a fait le trou.

Le repreneur va agrandir patiemment pour en faire un gouffre abyssin.

Etonnant ! Non ?

Écrit par : Jean-Louis CAMELIO | 20/05/2009

J'ai oubliè de vous préciser que le nouveau futur repreneur du FCS à Cannes il s'est fait un festival.Je sais elle est tirée par les cheveux, on dirait une blague à l'oiel de Pascal La Resquille (PLR). Mais quand même tenait compte qu'elle est de saison.

Etonnant ! Non ?

Écrit par : CAMELIO Jean-Louis | 20/05/2009

Le gouffre est bien abyssin. Il est vrai qu'il est aussi abyssal.

L'auteur a voulu exprimer par cette métaphore que le repreneur comme le chat retombé toujours sur ses pattes.

Effectivement lesté après qu’il s’en est mis plein les poches et suivant la théorie du bon vieux Isaac basée sur les lois de Kepler et non sur une histoire tell à la Guillaume.

Pour en revenir que je suis vraiment de mauvaise foi et que cela confirme bien les dires de mon Capitaine quand je faisais « mes classes » durant mon service militaire : « Camelio un jour nous allons vous trouver entrain d’enc...r une chèvre et vous allez nous faire la démonstration par A + B que vous étiez entrain de pisser ».

Même les militaires ont parfois du génie. (Celle là, elle est bonne)

Etonnant ! Non ?

Écrit par : Jean-Louis CAMELIO | 21/05/2009

Les commentaires sont fermés.