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05/03/2009

Touche pas a ma brageole : Les Herbettes du Quartier Haut

Mis en évidence dans le Midi libre du 3 mars 2009, la Maison des Herbettes située au bout de l'impasse Pinet et son boulodrome.

Cet endroit avec vue imprenable sur la mer, réservé à nos anciens du Quartier Haut et à la Jeune Lance Sétoise, pourrait attirer les Goinfres de l'Immobilier ou les Squatters en tout genre de Salles Municipales.

Pour vivre heureux vivons cachés dit-on.

 Aujourd'hui nous sommes heureux et la presse en parle .... 

 Touche pas à ma brageole

 

les herbettes SP_A0627.jpg
photo collection vicomte de brageole

Commentaires

Une societe qui ne respecte plus ces anciens, est une societe
perdue

Écrit par : Vince, un sympathisant | 06/03/2009

Ce que tu omets de dire Loulou qu'initialement ces terrains étaient occupés par des caraques sédentarisés (gens du voyage). Aux herbettes ou souras haut vivaient notamment Jeannine La Caraque avec son mari qui était boueux (technicien écologiste en enlèvement et recyclage des déchets ménagers) et surtout le Roi Soleil tondeur de chien (spécialiste en beauté canine). Ce dernier parcourait les rues en faisant claquer son énorme ciseau.

Le boueux il faut pas le confondre avec Le peillarot un caraque lui aussi qui passait dans les rues en gueulant « peillarottttt », pour ramasser les peilles (tissus, draps et vêtements usagés.

Écrit par : Jean-Louis CAMELIO | 06/03/2009

pourquoi le dire !

puisque jean louis est là !!

En fait non ! ils habitaient à coté et nous nous amusions tous ensemble dans les herbettes. 'pour nous les jeunes du quartier c'était les "grandes herbettes".

Nous y faisions des cabanes, nous y fumions notre première cigarette

Les petites herbettes étaient devant la maison de la famille Anselme, sur le terrain ou la famille Imparato à construit sa
maison.
.

Écrit par : le chargé des commissions | 06/03/2009

Il a raison loulou "les caraques" comme on disait habitaient de l autre côté de la maison d'Anselme c'était sale(j ai honte de dire ça) et on avait peur lorsqu'on passait devant.
Le terrain des herbettes était à l'abandon

Écrit par : y.giordano | 07/03/2009

Je reviens sur le sujet des brageoles. Je ne me souviens pas avoir mangé de la macaronade avec des brageoles dans ma jeunesse. Avez vous la même interrogation?

Écrit par : y.giordano | 07/03/2009

Non,

Aucune interrogation, nous mangions la macaronade avec des brageoles que nous confectionnons nous même avec le paleron ou voire la tranche pour les plus fortunés. La viande était achetée dans le quartier soit chez Jeannette La grosse, soit chez Thérési Andrieu ou à l'étranger (Rue du palais) chez Mdme Courtoy qui disait en présentant le morceau entier, » regarde ça c'est pas de la gnognotte c'est la marque bleu « ou encore rue pascal.


Plus tard Jeannette Petonne se chargeait de la ramener dans ville et nous allions la prendre à son épicerie à côté du 124, là où je suis né et où bientôt on posera une plaque pour le rappeler. Je conseille à mes descendants d’y faire graver un Camelio vaut dix rinaldo (normalement c'est rinaldi au pluriel).Blague à part j'ai encore le cadeau qui m’a été fait moitié moitié par Jeannette Petone et Rachelle la tante de Loulou à l'occasion de ma communion solennelle, à savoir un serre livre composé d'un socle de marbre et de deux biches en bronze que j’ai choisi à la rue nationale (Honoré Euzet) au magasin "De la fontaine" à côté de la boucherie Pagés , face au Magic.. Oui je suis né à la maison ma mère n’avait pas confiance au médecin. Elle me disait certain sont refusé en France et passe leurs diplômes à l’étranger où c’est plus facile. Elle était méfiante « Ma Vieille ».

Pour en revenir à la macaronade, Djiordano (Giordano) nous la faisions bâtarde, aux poissons, à la saucisse, à la couenne de porc (là c’est plus gras, mais c’est excellent) et à la viande quand nous avions de l’argent ou quand les commerçants du quartier nous faisait crédit. On repartait la viande sous le bras et on disait : Je passerais quand on aura pêché et la commerçante nous répondait cocagne je sais que tu n’es pas une enclaveuleuse.


Quand aux caraques, ils n’étaient pas si sale que ça quand tu vois l’état de propreté de la ville de Séte. Maintenant pour les herbettes, j’ai eu tort de m’engager à la légère avec des puristes comme vous. En effet Loulou a raison 100 %. Mais je n’avais pas dans ma naïveté, pris à sa juste valeur l’importance des 20 m qui sépare la maison du pauvre Bouchon à la maison de quartier. Je prends acte et avant d’écrire des énormités, muni de ma chaîne d’arpenteur, je vérifierai physiquement sur le terrain.

Écrit par : Jean-Louis CAMELIO | 07/03/2009

Nous avons tous raison ....

Une précision pour les lecteurs de ce blog : Nous quand on disait "caraque" ou "noï" c'était pas une insulte. Nous étions tous amis et on s'amusait tous ensemble.

Pour la macaronade : chez "moi" on parlait plutot d'alouette sans tête au lieu de brageole. Le dimanche on la mangeait en famille mes parents, mon frère léon, mon oncle bobinette, ma tante rachel, mes cousins marcel et raymond.

ET on se régalait de "tailler" la cuisinière : ma mère.
- il manque du sel
- la sauce est pas rouge
- les pattes sont trop cuite ..... et on riaient.

Par contre la semaine quand on mangeait la "batarde" il y avait souvent de la chair salée (poitrine) et un peut de saucisse fraiche.

Voilà je point est fait.

Écrit par : chargé des commissions | 07/03/2009

Cela valait la précision, Loulou surtout en la mémoire du pauvre Bobinette ton oncle dont les cannes à pêche sont restées accrochées à la rampe du couloir du 124, plus de30 ans après sa mort. Quand nous montions de chez ma tante Mélie jusque chez sa sœur, ma mamè (l’étage au dessus), en prenant la rampe nous étions obligés de toucher les cannes et nous n’avions nul besoin d’aller au cimetière pour penser à Bobinette.

Écrit par : Jean-Louis CAMELIO | 07/03/2009

C'est vrai on parlait d'alouette sans tête.
Tu as bien fait de remettre une couche sur les caraques pour qu'il n'ait pas de confusion mal saine.

Écrit par : y.giordano | 07/03/2009

On parle des herbettes, et on fin en macaronade, si ça continue on va continuer en biberine

la suite dans un prochain billet.

Écrit par : chargé des commissions | 07/03/2009

Tu vois je reviens sur l'établi. La chair salé, une fois à Rouen je devais faire la macaronade pour les copains et au boucher j'ai demandé un morceau de chair salé. Le brave homme ne comprenait pas. Il me l’a fait répéter plusieurs fois. Je voyais le morceau de viande, mais je ne pouvais pas prononcer le mot poitrine, ça ne sortait pas de mes lèvres. Alors j'ai montré du doigt et j'ai dit je veux ça.

Le mec il a du me prendre pour un neuneu ou un défoncé.

Dans le même ordre d’idée quand j’étais dans chteu nord. Il se moquait de moi quand je disais je suis ravi pour dire je suis étonné. Mais eux disaient c’est pas un drôle pour dire que le type était pas bégueule.

Comme quoi il vaut mieux rester chez soi, nous nous comprenons. Ce qui n’empêche pas que les chtis sont des braves types.

Écrit par : Jean-Louis CAMELIO | 07/03/2009

Ca m'étonne qu'aujourd'hui 8/03 pour la journée de la femme, il n'y ait aucun article à ce sujet.

Je vais voir au marché, pour la journée de l'huître à Bouzigues ils avaient faits une dégustation gratuite. J’espère qu’ils vont copier sur les Bouzigauds.

Écrit par : Jean-Louis CAMELIO | 08/03/2009

OHHHHHH !!!!!!!

Écrit par : Kiki | 08/03/2009

Les commentaires sont fermés.